L’Etablissement de développement de l’industrie de véhicules (EDIV), relevant de la Direction des fabrications militaires du ministère de la Défense nationale, a réceptionné, dimanche au niveau du port d’Alger, une première cargaison de 335 bus, et ce, dans le cadre de la mise en œuvre du programme du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, visant l’importation de 10 000 nouveaux bus destinés au renouvellement du parc national de transport de voyageurs.
Supervisant la réception de cette cargaison, le général Mahfoud Hamel, directeur général de l’EDIV, a précisé, dans une déclaration à la presse, que «dans le cadre de la mise en œuvre du programme de Monsieur le président de la République, chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, relatif à l’importation de 10 000 nouveaux bus destinés au renouvellement du parc national de transport de voyageurs, et sous la supervision de Monsieur le général d’armée, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), la Direction des fabrications militaires, représentée par l’EDIV, a entamé la réception d’une première cargaison de 335 bus de différentes catégories sur un total de 6 800 bus qui seront réceptionnés auprès de partenaires étrangers de la République populaire de Chine et de la République fédérale d’Allemagne».
Le même responsable a souligné que «les opérations de réception de la quantité restante devraient se poursuivre au cours des prochains jours».
R. E.




Ayant suivi de près le grand bond en avant industriel de la Chine dans les années 1980 et 1990, une leçon s’impose avec constance: la Chine n’achètait pas simplement à l’extérieur. Elle mettait les entreprises étrangères réputées en concurrence, puis imposait au partenaire retenu de produire localement, d’intégrer progressivement la chaîne de valeur — composants, sous-ensembles, maintenance — et surtout de former une main-d’œuvre nationale afin qu’elle prenne le relais. L’objectif n’a jamais été l’importation durable, mais l’apprentissage, puis la substitution. Le cas bien documenté de la production de trains à grande vitesse en Chine, initialement assurée par des groupes allemands avant d’être reprise par des acteurs chinois, en est une illustration emblématique.
La question mérite donc d’être posée, sans polémique inutile: adoptons-nous aujourd’hui la même logique? L’importation de milliers de bus répond certes à une urgence opérationnelle, mais s’inscrit-elle dans une trajectoire industrielle claire — production locale, intégration en amont et en aval, formation qualifiante, transfert réel de savoir-faire? J’aimerais croire que oui, et espère que les pouvoirs publics sauront préciser comment cette opération prépare, au-delà du court terme, une capacité nationale durable plutôt qu’une dépendance reconduite.
Voila quelque chose qui réjoui fortement le cœur. Voila les décisions qui font avancer. Des choses « voyantes », que l’ ont voie, du neuf, du novateur en somme.
PS : Tous les anciens camions, bus ( trolli), j9 etc rouillés pourri dégueulasse qui font penser au Bangladesh doivent être saisis, détruits petit à petit pour le bien être visuel et pour ce semblant de nouveauté ( djazayer jadida).
Comment parler d’ Algérie nouvelle avec du vieilles carcasses pourries quart- mondiste.
Il faut repenser le transport dans sa globalité de fond en comble, abonnement avec carte de transport à valider à chaque entrer et stopper au maximum le paiement liquide sans traçabilité.
Avec le rechargement mensuel ou annuel de carte, l’ argent va directement dans les caisses de l’ état.
Mettez le paquet sur « l’ urbanisme paysager » ou » urbanisme végétal » et surtout « l’ aménagement du territoire » mêlé à un urbanisme infrastructurel, encore une fois j’ insiste vraiment, en 2026 misez au maximum sur « l’ urbanisme paysager » mais surtout pas de manière minimaliste mais gigantesque au niveau national, c’ est un pari gagnant pour l’ état et son peuple, c’ est une certitude, ya rabi qu’ est ce que j’ aimerais y contribuer inshallah tellement ca me tient profondément à cœur, la fusion de la « planification paysagère » et du « paysagisme d’aménagement » Un aménagement urbain à dominante « végétale » de l’embellissement, du réenchantement et de la renaturation des espaces ouverts, véritablement « paysagères » des systèmes de parcs et des trames vertes et bleues, et enfin celles « extra-urbaines » des quartiers, banlieues et cités-jardins traduit par la réalisation d’équipements tant « surfaciques » (parcs, squares, jardins…) que « linéaires » (avenues, boulevards plantés, berges, chemins) et au caractère naturel.
Le paysagisme est au paysage ce que l’urbanisme est à la ville : à la fois un art, une science et une technique de l’organisation spatiale des territoires, d’ une véritable reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages. Il faut fabrique urbaine à (re)penser la ville et les territoires au prisme d’un « paysage » lui-même tout à la fois empreint de représentations culturelles, de réalités objectives, d’expériences sensorielles et de projet. Cette démarche volontariste est focalisée
autour du renforcement efficient du rôle de l’Etat en tant que garant d’un développement équilibré et durable du territoire et de ses composantes permettra d’éviter le gaspillage des ressources, de combattre la ségrégation territoriale, d’assurer la cohésion sociale et spatiale de l’ensemble du territoire algérien, mais surtout de préserver et de valoriser l’héritage historique et culturel. Le système de voirie, nouveau camion poubelle, camion brosse, karcher etc etc.
Rome ne s’ est pas faite en un jour certes mais elle est devenue ce qu’ elle car des HOMMES ont voulu qu’ elle devienne ce qu’ elle était. Salam.
Est-ce qu’ils sont livrés chauffeurs compris ? Ce sont eux qui causent le plus d’accident.
Bravo exactement
On fait quoi des gamins à moitié shooté qui jouent avec la vie des Algeriens ??
Quand les pouvoirs publics ont voulu mettre de l’ordre en réglementant
On se permet « » de faire grève « »
No comment
Il ya une chose que je n arrive pas a comprendre pourquoi l Algérie ne construit pas des usines pour la construction de bus elles passe une commande mais avec une close que les bus sois construit en Algérie une commande de dix mille bus ça représente énormément d argent pour faire venir les allemands ou bien chinois