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Voici pourquoi Donald Trump cherchait à tout prix une issue rapide au conflit avec l’Iran

Par Abdelkader S. – A quelques heures de l’annonce de l’accord entre les Etats-Unis et l’Iran, John Mearsheimer, professeur de science politique à l’Université de Chicago, avait indiqué que Donald Trump était «désespéré» à l’idée d’obtenir un règlement rapide du conflit. Selon le chercheur américain, le président américain comprenait que la poursuite de la guerre pendant plusieurs mois supplémentaires, notamment avec la fermeture du détroit stratégique d’Ormuz, pourrait avoir des conséquences désastreuses pour l’économie mondiale et pour sa propre situation politique.

Dans son analyse, Mearsheimer estimait que la principale préoccupation de Trump était d’ordre économique. Une prolongation de la guerre, notamment dans l’hypothèse où le détroit resterait fermé pendant plusieurs mois, risquait de provoquer de graves perturbations du commerce mondial et de l’approvisionnement énergétique. Une telle situation aurait eu des conséquences potentiellement désastreuses pour l’économie internationale.

Mais l’enjeu n’était pas uniquement économique. Le chercheur soulignait également les risques politiques auxquels le pensionnaire du bureau ovale était confronté à l’approche des élections de mi-mandat. Une détérioration de la conjoncture économique pouvait favoriser l’opposition démocrate lors des scrutins à venir et fragiliser considérablement l’exécutif américain.

Dans l’analyse de Mearsheimer, l’un des éléments centraux de la crise résidait dans le rapport de force avec l’Iran, considérant que Téhéran se trouvait dans une position beaucoup plus favorable qu’au début des hostilités. Selon lui, les autorités iraniennes estimaient disposer d’un avantage stratégique et se montraient prêtes à poursuivre l’escalade militaire si nécessaire. Cette confiance réduisait fortement les chances de voir l’Iran accepter un compromis conforme aux attentes de Washington ou de Tel-Aviv.

«Les Iraniens sont désormais aux commandes», affirmait en substance le politologue. Dans ces conditions, Donald Trump ne disposait que de marges de manœuvre limitées pour obtenir les concessions qu’il recherchait. Mearsheimer estimait même que la Maison-Blanche serait contrainte de reconnaître implicitement la position de force acquise par l’Iran afin de parvenir à un accord.

Cette perspective se heurtait toutefois à la résistance du gouvernement israélien. D’après le professeur de l’Université de Chicago, Benyamin Netanyahou refusait catégoriquement tout arrangement pouvant être interprété comme une victoire diplomatique ou stratégique de l’Iran. Cette divergence a créé des tensions croissantes entre Washington et Tel-Aviv.

Mearsheimer affirmait ainsi que Trump se retrouvait pris entre deux pressions contradictoires : d’un côté, les impératifs économiques qui exigeaient une désescalade rapide ; de l’autre, les réticences israéliennes à accepter un compromis favorable à Téhéran. Ne pouvant exercer une influence décisive sur les dirigeants iraniens, Donald Trump cherchait alors à accroître la pression sur Israël.

Le chercheur affirmait d’ailleurs avoir observé plusieurs signes de cette évolution récente, notamment à travers des critiques inhabituelles formulées par Trump à l’égard de Netanyahou. Pour Mearsheimer, ces déclarations témoignaient d’une volonté croissante de la Maison-Blanche de pousser son allié israélien vers une solution négociée.

A ses yeux, la question essentielle pour les mois suivants était donc de savoir jusqu’où irait cette tension entre Donald Trump et le gouvernement israélien. Si les difficultés économiques persistaient et que la pression internationale s’intensifiait, le politologue estimait que Washington pourrait être amené à adopter une attitude de plus en plus ferme vis-à-vis de Tel-Aviv afin de mettre un terme au conflit.

L’annonce ultérieure d’un accord entre Washington et Téhéran semble donner un éclairage particulier à cette analyse. Sans préjuger du contenu ni de la portée réelle de cet accord, les observations de John Mearsheimer mettaient déjà en avant les contraintes économiques et politiques qui poussaient l’administration Trump à rechercher rapidement une sortie de crise.

A. S.

8 Commentaires

  1. Dans ce conflit face à l’Iran, le résident de la maison blanche a perdu la face. Pour les élections de mi-mandat, donald trump part avec un sérieux handicap.

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  2. Comme il y autant d analyse que de revirement de TRUMP on va attendre un peu . Car tous ces éminent professeurs qui se succèdent n ont pas la science infuse

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  3. LE NOUVEAU MEILLEURS AMIS DES ÉTATS-UNIS…L IRAN L ÉQUILIBRE DANS LA RÉGION DU GOLF EST UNE BONNE CHOSES…LES SIONISTES VONT RETROUVER LEURS VRAIS DIMENSION SANS LA TUTELLE DES ETATS UNIS ET SURTOUT UNE AUTRE VISIONS POUR LE MONDE ARABO MUSULMANS…LA CAUSE PALESTINIENS EST LE DÉNOMINATEUR COMMUN POR LA PAIX DANS LA REGION ET LES ÉTATS-UNIS L ON BIEN COMPRIS….FREE PALESTINE DEUX ETATS ET LES ÉTATS-UNIS SERONT LA LOCOMOTIVE DE LA …PAIX …LE PAPE LÉON XIV A RAISON …LA PAIX POUR L HUMANITÉE…..

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  4. Les iraniens étaient pris à la gorge.

    La guerre finale contre l’Iran signe la fin de l’islamisme radical qui avait été programmé par l’ayatollah Khomeni en 1979. En 1977, l’Amérique et les saoudiens avaient mis en place des combattants en Afghanistan comme le commandant Massoud puis le fameux Ben Laden et sa cohorte de tueurs.

    Dernièrement, l’Amérique a liquidé l’islamiste de Boko Haram au Nigeria.

    Tous ces islamistes sont finis ainsi que les Etats qui les soutiennent, ça ne marche plus l’islamisme d’où cette guerre en Iran.

    Les gens sont sur cette terre pour bien vivre, ils recherchent du bonheur et de la joie et non des tueries au nom de la religion.

    L’Amérique a signé la fin de la partie en Iran qui avait commencé en 1977 avec l’islamisme pour combattre les Russes en Afghanistan et aujourd’hui, les Russes combattent l’Ukraine.

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  5. L’Iran une et indivisible face à l’ennemi a mis les us en échec. Une leçon à bien méditer et à ne pas oublier.La traque et l’élimination systématique des traîtres de l’intérieur à été déterminante dans cette victoire.

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  6. Mearsheimer est 1 Ex. SOLDAT qui ne travaille pour AUCUN Lobby! Donc PAS ACHETÈ & LIBRE! Ce n`est PAS 1 « Expert » qui RECOIT son « Info » du Payeur & SOLDAT qui donne que ce qu`on l´AUTORISE á donner, TOUJOURS « Brouillard de la Guerre »!

    Mais on Briefe Trump & le Congres!
    Les 2 ne distinguent PAS Damas de Kansas, Nord de Sud & Pacifique d`Atlantique!
    L´attention de Trump est Maximum 3mn et le M.Orient Algébre pour lui ou 000.

    Conclusion!
    Bibi & SES AGENJTS (AIPAC, Marchands de Casino, Schumer, Paneta, Think Tanks, Blinken/State) DICTENT aux US qui savent PLUS sur les Chiens, « 1001 Mariages & Divorces » des Starlets que sur leurs voisins!

    Que faire?
    Les Gueux ont AUSSI APPRIS & ont du FRIC! El Khalij n`a que ca!! Inshallah il JOUERA SA CARTE! Acheter Boubaragui, Tournois de Tennis, Golfe, Catch Feminin, « Influenceurs » ET SA Securite Chez Israel (E.A.U) N`´AGRANDIT ni TRIBU ni ses Péres!

    Israel joue á Rambo & les AUTRES (Soutiens-Valets) cueillent « ses fruits »! Les Arabes ont les Missiles sur Ports & Logistique & Germany les Refugiés! Pire, le DISCREDIT de RENIER leur Histoire Post-45 & « Made in Germany »! Merci Israel! Et Erdogan?

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  7. Tous les bateaux iraniens sont pistés avec des trackers, ils sont suivis à la trace.

    L’Iran a aussi, son argent, de bloquer, plus de 120 milliards de dollars sont gelés dans des banques à l’étranger depuis des années et des années.

    L’Amérique va donc ouvrir les vannes de ce cash pour le récupérer et ainsi accroître son chiffre d’affaires.

    Enfin, Spacex vient de rentrer en bourse capitalisant 2600 milliards de dollars de cash.

    L’Amérique contrôle tout.

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  8. Je pense que l Iran doit se méfier , je pense qu une pause pour ce réarmer.
    Mais aussi,laisser partir en vacances leurs ouialles afin de faire leurs emplètent à Paris,New york, Dubaï,et bien sûr Marrakech faut bien remplir leurs hotels de charmes pédophiles criminels.
    Et â l éntrée vous verrez cela et hop ont refait la loft story.
    Enfaite chitanayou va ce charger de dire aux monde qu ils ne fait que se défendre .
    Il voit des teŕroristes de partout , mais il à oublier que lui et le terroriste!

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