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Argent et propagande : la Cour des comptes et le Parlement épinglent France Télévisions

Par M. Aït Amara – France Télévisions, groupe audiovisuel public financé en grande partie par l’argent des contribuables français, se retrouve au cœur d’une controverse révélatrice de dysfonctionnements profonds. La Cour des comptes a récemment pointé une absence manifeste de transparence concernant les salaires des journalistes des différentes chaînes du groupe. Un constat grave, qui entre en contradiction frontale avec les exigences d’exemplarité et de responsabilité attachées à cette institution publique opaque qui a fait du dénigrement de l’Algérie son fonds de commerce.

Les auditions menées par le Parlement français n’ont fait que confirmer ce diagnostic déshonorant. Les journalistes convoqués ont, les uns après les autres, refusé de communiquer le moindre élément chiffré sur leur rémunération. Ce silence n’a rien d’un hasard, les journalistes auditionnés ayant affirmé clairement qu’une consigne stricte leur a été donnée par la direction de France Télévisions leur interdisant formellement de dévoiler quoi que ce soit relatif aux aspects financiers. Une instruction qui, en elle-même, soulève de lourdes questions.

Le moment le plus révélateur de ces auditions reste sans doute l’intervention d’une Léa Salamé faisant preuve d’une excessive pudibonderie, présentatrice du JT de 20 heures sur France 2. Très mal à l’aise, la journaliste a été interrogée sur son salaire ainsi que sur les revenus qu’elle perçoit au titre d’une émission produite par une société privée dont elle est la gérante. Incapable de répondre librement, elle a confirmé, de facto, l’existence d’un verrouillage total de l’information imposé par la direction. Cette séquence illustre l’embarras d’un système donneur de leçons, qui se targue d’être démocratique mais qui préfère l’opacité à la clarté.

Une telle attitude est d’autant plus problématique que France Télévisions ne peut se prévaloir du statut d’entreprise classique. Son financement public impose un devoir de transparence accru, en particulier sur l’utilisation des fonds et les niveaux de rémunération de ses figures médiatiques. Le refus systématique de communiquer ces données nourrit inévitablement la suspicion des contribuables français qui s’interrogent sur les dessous de tant de secrets si tout est conforme et justifiable.

Face à cette fin de non-recevoir généralisée, le président de la commission parlementaire a durci le ton, allant jusqu’à menacer de saisir la justice afin d’obtenir l’ensemble des données salariales et de les rendre publiques. Une initiative exceptionnelle, qui témoigne de la gravité de la situation et de la perte de confiance entre le service public audiovisuel et les citoyens français.

Au-delà des personnes auditionnées, c’est la gouvernance même de France Télévisions qui est mise en cause. En organisant le silence et en verrouillant l’information, le groupe donne l’impression d’avoir beaucoup à cacher. A l’heure où les médias publics français sont déjà fragilisés par les critiques sur leur indépendance et leur gestion, cette affaire achèvera de ternir leur réputation déjà entamée.

M. A.-A.

8 Commentaires

  1. Normalement , dans ce cas de figure, ce ne sont pas des journalistes qui devraient être interrogé mais la Présidente du conseil d’administration Mme Delphine Ernotte Cunci. C’est elle la présidente-directrice générale de France Télévisions. Il fallait aussi interrogé les 4 administrateurs représentant l’État au sein de ce Conseil.

    Mais le plus souvent la Cour des Comptes française et les commissions d’enquêtes parlementaires , qui ne sont certes pas des tribunaux, auditionnent plus fréquemment les pianistes et moins souvent les gestionnaires directs.

    Mais bon c’est déjà çà. On aimerait bien que chez nous il existe aussi ce genre d’enquêtes parlementaires et diffusé en directe sur les médias …. pourquoi pas ?

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  2. MAGOUILLES POUR PAS CHANGER !! AVEC DES JOURNALISTES TRAVAILLANT SOUS COUVERT POUR L ENTITÉ, IDEM DES CHAINES POURRIES LES PIRES CNEWS, LCI ,OU BFMTV, ENTIEREMENT SIONISTES JE PARLE BIEN DU TRAITEMENT DE L INFOS , ON L A VU ,SANS TENIR COMPTE QUE LORSQU’ON S ATTAQUE A L ALGERIE C EST AUSSI AUX MILLIONS DE PERSONNES DE LA DIASPORA , FRONCO-ALGERIENS ET FIERS DE L ÊTRE TOUT COMME LES JUIFS LE FONT OU LES MAROCAINS AVEC LEUR DIASPORA , BEAUCOUP, BEAUCOUP MOINS NOMBREUX , DONC L ALGERIE PAS TOUCHE ET VIVE L ALGERIE ET SON GOUVERNEMENT TRAVAILLANT POUR LE BIEN ÊTRE DE SON PEUPLE ET AUCUNE DETTE ……..MOI JE DIS JUSTE UNE CHOSE TOUTES CES CHAINES SONT REGARDÉS LIBREMENT EN ALGERIE ET EN TOTALE LIBERTÉ, C EST ÇA LA DEMOCRATIE ET INUTILE D ENVOYER DES SOUS COUVERT DE JOURNALISME ZAAMA POUR TATER LE TERRAIN EN KABYLIE ……EN KABYLIE TOUT VA BIEN ET LES KABYLES SONT LES PREMIERS ALGERIENS A LE DIRE , RIEN N EST PARFAIT BIEN SUR , MAIS MEILLEURS QUE BIEN DES PAYS EN EUROPE OU AILLEURS ET NE POSSEDE PAS LA BOMBE ATOMIQUE CONTRAIREMENT A L ENTITÉ ET VOULANT DOMINER LE MOYEN ORIENT ET LE MONDE MUSULMAN AVEC TREMP LE FOU FACHISTE ET SON POTE NETHANYAOU DES ASSASSINS DE MUSULMANS OU CHRETIENS DE PALESTINE ET D AILLEURS , A BON ENTENDEUR SALUT

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  3. L’indécence des salaires versés par la chaîne aux pensionnaire de sa « volière médiatique » est la seule explication à cette omerta…Certains de ses « mandarins cathodiques » pouvant toucher plusieurs dizaine de milliers d’euros par mois, à brasser du vent ou en montant des « documentaires chocs » sur le « régime algérien », production dont la valeur informationnelle et l’objectivité feraient rougir Joseph GOEBBELS…Si cette « chienne » de TV publique n’avait pas pris le parti de nous aboyer après, on n’en aurait cure de ces « mœurs salariales »…

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  4. Pitoyable france, à veau l’eau! bientôt il n’en restera que les vociférants aboyeurs et vendeurs de cauchemars.macron aura déguerpi les jambes à son cou et sa brigitte le cherchera en vain! il n’y aura aucun souvenir du marchand de crêtes et de pattes de poussins gaulois ou je ne sais quoi! sansal le maudit aura pillé l’académie des somnambules et des « écrituriers » .

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  5. L’absence de transparence des salaires de certains journalistes du groupe de france télévisions. Il n’y a pas que les présentateurs des jt qui sont concernés. Le service public est aussi une véritable « vache à lait » pour certains animateurs. Certains s’engraissant sans vergogne aux frais du contribuable et, en même temps, se poser en donneurs de leçons.

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  6. c’est la preuve que c’est l’Etat français, macron, qui est derrière ce reportage honteux, mensonger et insultant de france 2 contre l’algérie, son président et les institutions algériennes. je rappelle que dans ce reportage france insulte le président algérien en le taxant de « voyou », l’Etat algérien et les institutions algériennes de « regime », de diplomates algériens de « bandits et de criminels », etc. si dans ce reportage on remplace algerie par israel ou maroc, tous les journalsiets de france 2 seraient au chômage et en prison

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