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Sahel : des membres du Congrès américain saluent le rôle de l’Algérie dans la lutte antiterroriste

Des membres du Congrès américain ont salué le rôle de l’Algérie et son expérience pionnière dans la lutte contre le terrorisme, soulignant le caractère «positif» de la coopération algéro-américaine en la matière.

S’exprimant lors d’une séance de débat et d’audition consacrée à la sécurité en Afrique du Nord et dans la région du Sahel, les membres du Congrès américain ont souligné le caractère «positif» de la coopération algéro-américaine en matière de lutte contre le terrorisme, ajoutant que la sécurité régionale ainsi que la lutte contre les groupes extrémistes «demeurent des domaines concrets et indispensables du partenariat bilatéral».

Ils ont «hautement apprécié» le rôle de l’Algérie dans la lutte contre le terrorisme, le qualifiant d’«efficace» et «fondé sur une expertise de terrain et une expérience accumulée». De plus, les membres du Congrès ont indiqué que l’Algérie «est un acteur de stabilité en Afrique du Nord et dans la région du Sahel, grâce à son expérience historique dans la lutte contre le terrorisme». 

R. N.

2 Commentaires

  1. Ce n est pas d Aujourd’hui
    Le général Toufik Dieu lui prete Vie en ai l auteur principal
    Il a une connaissance parfaite des dossiers du Sahel
    Personne ne bougeait sans lui
    Surtout pas ces Faux frère de Maliens

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    • On l’appelait le Sphinx.
      Non par folklore, ni par culte de la personnalité, mais parce qu’il incarnait cette chose rare chez les hommes d’État : le silence qui pense, la patience qui calcule, la décision qui frappe sans prévenir.

      Il appartenait à cette génération d’officiers pour qui la survie de l’Algérie n’était pas un slogan, mais une obsession quotidienne.
      Une génération qui ne parlait pas de l’État : elle le protégeait, coûte que coûte.

      À ses côtés, des figures comme le général Khaled Nezzar — Allah yarhamou — et d’autres encore formaient une caste singulière : austère, dure, parfois implacable, mais forgée dans l’épreuve du feu.
      Des hommes façonnés par la décennie noire, par l’effondrement imminent, par la perspective très réelle de voir le pays sombrer.

      Ils n’avaient ni posture médiatique ni rhétorique creuse.
      Ils avaient le sens tragique de l’Histoire.

      Il faut le dire sans détour :
      ils étaient d’une taille au-dessus de ce que produit notre époque.

      Aujourd’hui, on communique.
      Eux agissaient.
      Aujourd’hui, on commente les crises.
      Eux les étouffaient avant même qu’elles ne naissent.

      Ils formaient une fine équipe, au sens le plus exigeant du terme : complémentaire, disciplinée, soudée par une certitude simple — l’Algérie ne tomberait pas.

      Se souvenir du Sphinx et de ses pairs, ce n’est pas céder à la nostalgie.
      C’est se rappeler qu’il fut un temps où, face au danger existentiel, cette nation savait produire des hommes plus grands que la tempête.

      Des hommes qui ne cherchaient pas la lumière, mais qui empêchaient la nuit de tomber.

      Et cela, en soi, demeure une leçon de grandeur.

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