Urgent |

Dati crache le morceau sur les pratiques mafieuses de France 2 et s’en lave les mains

Par M. Aït Amara – L’audition de Rachida Dati devant la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public français a levé un coin du voile sur un système où le soupçon, l’arbitraire et l’impunité cohabitent impunément et sans gêne. La ministre de la Culture et de la Communication, donc première responsable politique des médias publics, y a tenu des propos d’une gravité exceptionnelle, tout en refusant méthodiquement d’en assumer les conséquences judiciaires.

Que dit-elle exactement ? Que des journalistes de Complément d’enquête, ceux-là mêmes qui ont fabriqué un reportage nauséabond sur l’Algérie, ont tenté, par l’intermédiaire d’un tiers se présentant comme journaliste indépendant, de soudoyer un membre vulnérable de sa famille afin d’obtenir des témoignages à charge contre elle. Une pratique qui constitue une faute déontologique majeure, voire une infraction pénale. Rachida Dati affirme disposer d’échanges écrits, confirme que les faits se sont reproduits récemment, et maintient ses accusations à plusieurs reprises devant les députés.

Mais aussitôt affirmées, ces accusations sont neutralisées par un refus catégorique. Pas question de transmettre les preuves à la commission. Pas question non plus d’engager une procédure judiciaire. La raison invoquée est toujours la même : la protection d’un tiers, le respect de sa tranquillité, l’absence d’obligation légale. En clair, la ministre accuse, mais ne veut ni démontrer ni judiciariser.

C’est là que le malaise devient politique. Car Rachida Dati n’est pas un justiciable ordinaire. Elle est la ministre de tutelle de l’audiovisuel public. Elle participe aux équilibres de pouvoir qui conditionnent nominations, carrières et lignes éditoriales. Elle détient, directement un pouvoir de nuisance considérable sur celles et ceux qu’elle accuse publiquement.

Pourquoi refuser le terrain judiciaire, pourtant seul à même d’établir les faits ? Que craint-elle ? Un procès obligera chacun à produire ses preuves, à exposer ses méthodes, à soumettre les accusations au contradictoire. Or, en restant dans l’arène politique et médiatique, l’ambiguïté est préservée. Le soupçon plane, sans jamais être tranché. Et dans cet entre-deux prospèrent les règlements de comptes.

Cette affaire révèle surtout une dérive plus profonde, celle de la confusion des rôles. Une ministre qui accuse des journalistes du service public de pratiques mafieuses, tout en refusant de saisir la justice, achève d’affaiblir la crédibilité de la presse française et l’autorité de l’Etat de droit. Soit les faits sont suffisamment graves pour être jugés, soit ils ne le sont pas et n’auraient jamais dû être brandis sous serment devant les députés.

Ce n’est pas seulement Complément d’enquête qui est mis en cause, mais la capacité du système médiatique et politique français à fonctionner sans intimidation, sans opacité et sans peur de la vérité. Dès lors, les aveux de Rachida Dati annulent de fait tout le contenue de l’émission consacrée à l’Algérie, puisque les intervenant ont forcément été achetés.

M. A.-A.

14 Commentaires

    • Comme je l’ai déjà dit, ce reportage orienté mal ficelé était une requête et non une enquête. Tout est bidon. Ceux qui continuent à donner du crédit à ce qu’il convient de qualifier de merde doivent en tenir une bonne couche.

      Répondre
  1. Elle se met encore une fois en scène. Cette affaire est très grave. Des pratiques mafieuses. C’est dans l’ADN de cette corrompue. Le modus operandi d’une perverse. Les valeurs sont inversées. C’est comme avec le guenon qui porte un moustache. Ou quand la femme du roi de la pédale s’appelle en fait maurice. Le diable s’habille en djellaba. Ça n’a aucun sens !
    Ce n’est pas droit au but mais le tire à gauche. Quand le sinistre de la culture prend la tangente, ce n’est plus la roue qui crève mais le genre transit. Ça ne peut que débouler …
    On se croirait dans la scène du cimetière dans « Inspecteur La Bavure » quand coluche sort habillée en tapin à deux doigts de se casser la gueule. Réalisé par un claude zizi originaire de bousbir. La queue entre les jambes comme le p’tit toutou à sa mémère. Car ça se fait des films. Genre du porno lgbt+. Des dégénérés. Et quand le p’tit toutou à sa mémère est atteint d’une infection bactérienne dramatique, on appelle ça la coqueluche. C’est parfois mortel pour certaines personnes à risque …

    À bon scène.

    Répondre
  2. Dans l’un de vos articles précédents,tout ce qui a retenu mon attention sur cette dame est la façon dont elle a gravé les échelons,avec le miracle du canapé.

    Répondre
  3. C est quoi cette grande tchekchoukaa??
    Qu est ce que L Algerie a avoir la Dedans ??
    Elle a des dossiers sur LE Dos notamment de soupçons de corruption avec Renault quelle gère ça

    Répondre
  4. Simulacre d’audition où « l’entendue » se pose en plaignante…Inversion accusatoire. La « DIRCOM » du roi du NARCOSTAN y est rompue, ce « Phénix » dont personne n’explique vraiment la « longévité » au sein du pouvoir français, d’un Sarkozy délinquant multirécidiviste à un Macron eunuque, sans y laisser une…plume ! Du documentaire de « poubelle » de France 2 sur l’Algérie, pas un « traître » mot donc…Consensus « plénier » quand il faut descendre l’Algérie en flammes…Avant le hirak, les entreprises françaises s’ouvraient les portes du marché algérien d’un coup de pied…Bouteflika se requinquait alors à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce…Le père de l’OAS – SALAN Raoul – y a rendu son âme damnée. L’heure des comptes venue, ça crie à la « rente mémorielle » !

    Répondre
  5. Levée de voile sur ses relations avec le roi 6 et sa participation au lobby maroco-sioniste pour influencer une certaine presse française :[lien supprimé]

    Répondre
  6. Entièrement d’accord avec cette analyse et en particulier la conclusion. J’ai compté le nombre de fois qu’elle a repris l’expression « c’est une réalité  » au moins 8 fois pour combler la faiblesse d’arguments Pathétique

    Répondre
    • Inversion des valeurs.

      « Les hypocrites, hommes et femmes, font parti les uns des autres. Ils ordonnent le blâmable et condamnent le convenable, et ils sont avares. Ils oublient Allah, et Il les a alors oublié. En vérité, les hypocrites sont les pervers. »
      Coran, sourate At-tawbah (Le repentir) verset 67.

      Répondre
  7. bjr a tous moi aussi je me posé la question comment a t-elle pu gravire ces échelons y’a t’il un remake a la Bill Clinton es la sacre Monica Levenski ?.

    Répondre
  8. Dati & Sarkozy = La ruine de la France

    L’or vendu par Nicolas Sarkozy a rapporté à la France 05 milliards d’euros car bradé par celui-ci. Au cours d’aujourd’hui, ça fait 80 milliards d’euros pour 587 tonnes d’or.

    Perte financière nette = 75 milliards d’euros. Or, Mme Dati se bat pour prendre la Mairie de Paris pour soi disant combler la dette de la ville de Paris de 9.4 milliards d’euros donnant des taxes financières extravagantes pour les parisiens.

    Toutefois, la simple plus value sur l’or de 75 milliards d’euros pouvait permettre d’apurer la dette de la ville de Paris mais comme Nicolas Sarkozy était inapte à l’emploi, le parisien se retrouve à payer la dette + les intérêts sur 9.4 milliards d’€.

    On appelle cela de l’incompétence avérée.

    Répondre
  9. Rachida, la péripatétipute des gouvernements Sarko-Macron – qui se défend insolemment d’être « la boniche » de Lecornu (mais plus sûrement celle de son roitelet Pétaud 6) qui lui indiquait ces jours-ci, sur injonction discrète de Jupiter, la sortie du ministère de la Kulture – s’est découvert un nouveau don : la maîtrise du Poker-menteur pour brouiller les pistes de ses activités toxiques au coeur du pouvoir français, et ce pour le compte de son makhnez chéri !
    « Il y a quelqu’un de plus intrigant que l’intrigant : c’est l’intrigante. » De la Nature humaine (1868) de Charles Dollfus)

    Répondre

Laisser un commentaire