De Rome, Mourad Rouighi – L’Algérie, poids lourd de l’intégration italo-africaine, participe au deuxième Sommet Italie-Afrique, qui se tient à Addis-Abeba au niveau des chefs d’Etat et de gouvernement et fait suite à celui de Rome en janvier 2024, en affichant tant son bilan sur le plan bilatéral que ses ambitions dans un contexte plus vaste englobant sa profondeur continentale.
Notre pays, étant de loin le premier partenaire de l’Italie en Afrique et dans le monde arabe, et fort du partenariat stratégique paraphé en 2019, est à maints égards l’exemple à suivre pour nombre de gouvernements africains.
L’Italie et l’Algérie ont, pour rappel, signé, lors du cinquième sommet intergouvernemental qui s’est tenu le 23 juillet 2025 à Rome, un mémorandum d’entente visant à renforcer la coopération en matière de formation, de recherche et d’innovation dans les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire pour le continent africain, par la création d’un centre d’excellence pour la formation professionnelle dédié à la mémoire d’Enrico Mattei et dont le siège est sis à Sidi Bel Abbès.
Les deux gouvernements ont également intégré le développement intégré de cultures et d’usines de transformation alimentaire, qui représente un modèle vertueux de collaboration public-privé (Bonifiche Ferraresi), susceptible de renforcer les filières des deux pays et de promouvoir l’emploi qualifié. Cette synergie représente actuellement le plus important investissement italien dans un projet d’agriculture régénératrice de haute technologie en Méditerranée méridionale.
De même, deux mémorandums d’accord ont été signés par les deux capitales dans le domaine de l’éducation. Le premier a le double objectif d’améliorer la qualité de l’enseignement de l’italien dans le système scolaire algérien (aux niveaux général et technique) et de renforcer la coopération dans le secteur de l’enseignement technique ; le second porte sur le renforcement de la coopération dans le domaine de l’enseignement technique et professionnel, avec une attention particulière à l’internationalisation des instituts supérieurs technologiques (écoles supérieures technologiques – ITS).
Enfin, lançant un signal fort aux Cassandre de mauvais augure qui sévissent de nos jours, les deux ministères de la Culture ont l’intention d’élaborer un dossier commun en vue de la candidature des lieux de la vie de saint Augustin à l’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco. Un groupe de travail conjoint a été mis en place pour préparer ce dossier.
Un rendez-vous important
C’est la première fois que ce rendez-vous important se déroule en Afrique et il coïncide avec le sommet de l’Union africaine, à la veille de l’Assemblée des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA.
Y participeront le président de la Commission de l’Union africaine, Mohammed Ali Youssouf, le président de l’Union africaine et président de la République d’Angola, João Lourenço, le Premier ministre de la République fédérale démocratique d’Ethiopie, Abiy Ahmed Ali, ainsi que de nombreux chefs d’Etat et de gouvernement de pays de tout le continent africain.
Seront également présents, représentant les organisations internationales et les institutions financières internationales avec lesquelles des collaborations et des synergies stratégiques ont été établies et renforcées au cours des deux dernières années, à leur tête le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, le président de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, et la directrice exécutive de la Banque mondiale, Anna Bjerde.
Interviendront lors de la cérémonie d’ouverture en séance plénière le président de la Commission de l’Union africaine, Mohammed Ali Youssouf, le Premier ministre de la République fédérale démocratique d’Ethiopie, Abiy Ahmed Ali, le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, le président de la Palestine, Mahmoud Abbas, et le président sortant de l’Union africaine et président de la République d’Angola, João Lourenço.
M. R.




Pardon, mais je comprends pas cette prétention qu’on attribue à notre pays avec des titres comme « l’Algérie affirme son leadership stratégique en Afrique » . Pourquoi il est question de « leadership » ? Non, l’Algérie ne cherche pas à imposer un leadership mais cherche simplement à établir et à développer des partenariats d’égal à égal, gagnant- gagnant avec tous les pays africains et n’a aucune prétention d’exercer une quelconque influence ou leadership vis à vis d’eux.
Vous avez raison @Nabila. Il faut savoir rester humble et éviter d’employer des termes pompeux et grandiloquents. Sinon, on tombe dans le théâtral. Le ridicule. La mise en scène, trop peu pour nous. Laissons ça aux maudits voisins de l’ouest et à leurs serviles toutous … Le peuple le plus malhonnête au monde et ses 14 siècles d’histoire ! 🤣
« Le théâtre est l’érection du phallus de l’universel. Au commencement était le théâtre et le théâtre était désir. »
De Olivier Py / Les mille et une définitions du théâtre.
Gagnant gagnant oui je te rejoins sur ça mais d égal à égal non sinon le faible imposerait au plus fort économiquement militairement diplomatiquement ect ces positions et ces volontés et même en Europe et dans le Monde on le voit ça avec différents pays entre eux dû à plusieurs facteurs cités ci dessus le PIB l économie leurs puissances militaires diplomatie ect et les USA vis à vis de ces européens qd Trump s adresse à eux par exemple Macron Meloni Mertz ect ils ne bronchent pas. La position de l Algérie est naturelle et ainsi faite, n est pas l Algérie qui veut en Afrique Nabila .
On vie pas dans un monde de Bisounours non plus sinon ça se verrai et les rapports de forces existent partout.
Le Maroc l Egypte et d autres pays se prétendent être des leaderships en Afrique et pourtant il en est rien en tout cas pour le premier cité le Maroc un leader chip’ s plutôt.. Tu ne serais pas Marocaine à tout hasard si c’est le cas désolé d avoir offensé le leader chip’ s Marocain dans ce cas.
L Afrique terna 🇩🇿❤️ c’est mieux comme ça ?
(re)Lisez le Livre de la jungle.
Leader ne veut pas forcément dire impérialisme. Leader n’est pas un gros mot ni un terme définissant intrinsèquement un rapport dominant dominé.
L’anagramme de leader est dealer. Peut-être un sens caché derrière. 🤣
Balou me l interdit, il m a dit tu vas voir ta gueule à la récré alors je me suis plutôt orienté sur Babar l éléphant bcp plus sympa et plus facile à lire. 🤪
Merci pour le message Actarius. C’est vrai qu’il est plutôt cool ce Babar l’éléphant.
Avec lui au moins on n’a pas ce double effet à la kiss de (…). Mdr
L’article met en lumière une réalité tangible : l’Algérie est aujourd’hui le premier partenaire africain de l’Italie, forte d’un partenariat stratégique signé en 2019 et consolidé lors du sommet intergouvernemental de juillet 2025 à Rome. Mais réduire cette centralité à une simple convergence d’intérêts économiques serait une lecture incomplète.
Le mémorandum dédié à la mémoire d’Enrico Mattei, la coopération agricole portée notamment par Bonifiche Ferraresi, ou encore les accords dans l’enseignement technique et professionnel témoignent d’un approfondissement structurel. Il ne s’agit pas d’échanges circonstanciels mais d’une architecture de long terme liant énergie, formation, sécurité alimentaire et innovation.
Cependant, la pierre angulaire ne réside pas uniquement dans ces instruments juridiques. Elle tient dans la nature même de la posture algérienne. L’Algérie ne découvre pas l’Afrique ; elle en est une composante organique. Son rôle dans l’histoire du Front de libération nationale illustre une diplomatie exercée avant même la pleine souveraineté étatique. Cette antériorité confère à Alger une légitimité singulière sur le continent.
Le sommet, organisé en marge de l’Union africaine à Addis-Abeba, avec la présence de figures telles que António Guterres ou João Lourenço, dépasse le cadre bilatéral. Il consacre une réalité : l’Algérie est devenue l’interface méditerranéenne par laquelle l’Italie entend projeter son « Plan Mattei » vers l’Afrique.
Ce leadership ne procède ni d’une improvisation ni d’une conjoncture énergétique favorable. Il s’enracine dans une culture politique façonnée par la lutte pour la souveraineté et par une lecture aiguë des rapports de force. L’Algérien, historiquement confronté à la domination coloniale, a développé une sensibilité particulière aux équilibres internationaux et aux dynamiques d’émancipation.
Ce qui distingue Alger n’est donc pas seulement sa position géographique ou ses ressources énergétiques. C’est cette capacité à penser simultanément l’Europe, le Sahel et l’Afrique subsaharienne comme un continuum stratégique. L’Algérie ne s’inscrit pas dans une diplomatie de dépendance mais dans une logique d’interdépendance maîtrisée.
Reste désormais l’exigence de constance : transformer l’influence diplomatique en leviers économiques durables et en leadership institutionnel africain consolidé. Car une vocation historique ne suffit pas ; elle doit être soutenue par la discipline stratégique et la cohérence interne.
Il est grand temps que l’Algérie « redécouvre l’Afrique » dont elle en est une partie intégrante et non pas de cette nébuleuse « arabité » qui comprend des pays artificiels (autant qu’Israêl) tels le Qatar et dans une certaine mesure l’Arabie dite Saoudite, le berceau de cette « arabie, » écrit volontairement avec un a minuscule, étant le YEMEN que les saoudiens essaient de détruire comme israêl essaie de détruire la Palestine et son Valeureux Peuple. Je peux aussi mentionner les Emirats arabes unis comme entité à négliger. Il n’existe de pays anciens avec une véritable Histoire Ancienne, Universelle, dans tous les domaines et qui est le berceau de La Civilisation que ceux que les USA avec leurs alliés sus-nommés ont détruits, à savoir l’Irak et la Syrie. Tous deux berceaux de la Civilisation. Et englobés de façon réductrice dans ce « monde arabe ». Alors oui l’Algérie est Africaine.
Il ne faut pas, absolument pas mettre « sommet Italie- Afrique », rapport de pays- continent ! C’ est comme si l’ Italie seule, petit pays, équivalait à l’ Afrique entière. Il vaudrait mieux mettre sommet Africain avec comme invité d’ honneur principal l’ Italie et là ça sonnerai mieux.
Vous avez pas tort de plus que ce sommet a lieu sur le sol africain.
ARESKI JE SUIS D ACCORD AVEC TOI ,UN BON RAMTHANE A CEUX QUI VONT LE FAIRE ET QUI NE SONT NI DES MALADES … NI PLUS CROYANTS QUE CEUX QUI NE LE FERONT PAS , JEÛNER POUR SE VAUTRER DANS UNE LUXURE DE BOUFFE LE SOIR , C EST HORRIBLE , IL Y A CEUX QUI ABUSENT ET CEUX QUI N ONT PAS GRAND CHOSE HELAS ET ÇA C EST EN TERRE MUSULMANE …SADAKA ,SADAKA ,SADAKA !!! ATTENTION AU DIABÊTE 30% DE GENS TOUCHÉS DANS LES PAYS MUSULMANS A CAUSE DE CETTE MERDE DE BOISSONS, DE GATEAUX , DE BONBONS ET LA LA MAL BOUFFE ……..BZAAAAAFFFF !!! HA UNE DERNIERE CHOSE , JE DETESTE LE MOT TOUT ÇA C EST DU IZANE ,HACHA KOUM …L AFRIQUE AUX AFRICAINS , NI AU MOYENT ORIENT , NI CHINOIS ,NI RUSSES OU USA , CA SUFFIT .