De Paris, Saliha Fayez – Dans une tribune au vitriol publiée sur le blog de Mediapart, Abdellatif Laâbi, Abderrahim Afarki et Yahya Yachaoui dénoncent frontalement ce qu’ils considèrent comme une collusion tacite entre Paris et Rabat dans l’affaire de l’historien franco-marocain Maâti Monjib. Intitulé «Deux poids, deux mesures : pourquoi la France abandonne-t-elle l’écrivain-historien Maâti Monjib ?», leur texte accuse la France d’avoir sacrifié l’un de ses citoyens sur l’autel de ses intérêts stratégiques au Maroc.
Les auteurs rappellent qu’en novembre 2024, l’arrestation en Algérie de Boualem Sansal pour atteinte à l’intégrité territoriale avait déclenché une mobilisation immédiate et massive des autorités françaises : déclarations présidentielles, résolution du Parlement européen, pétitions d’intellectuels. Le soutien fut «inconditionnel», toutes tendances politiques confondues.
A l’inverse, soulignent-ils, Maâti Monjib, arrêté dès décembre 2020 après avoir dénoncé l’hypertrophie de l’appareil sécuritaire marocain, n’a bénéficié d’aucune pression diplomatique visible. Condamné en janvier 2021 au terme d’un procès entaché d’irrégularités, puis «gracié» en 2024, il demeure privé de ses droits civiques, empêché d’enseigner, privé de ses ressources et interdit de quitter le territoire sans décision judiciaire formelle.
Pour les signataires, cette situation ne relève pas d’un simple dysfonctionnement administratif, mais d’un harcèlement politique structuré. Interdiction de sortie du territoire prolongée au mépris du droit marocain, comptes bancaires gelés, passeports confisqués et entraves aux tentatives de soutien financier familial. Tout concourt, dénoncent-ils, à organiser une asphyxie professionnelle et sociale.
Ils s’insurgent également contre des campagnes de diffamation orchestrées dans un climat d’intimidation, citant un communiqué du Conseil supérieur des oulémas accusant faussement l’universitaire d’avoir soutenu un autodafé du Coran en Suède – accusation ayant suscité menaces et pressions.
Mais la charge la plus sévère vise la France. Pour les auteurs, le silence du Quai d’Orsay ne peut être interprété autrement que comme une complaisance calculée. Alors que Paris n’hésite pas à invoquer les droits humains face à Alger, il se montre d’une prudence extrême vis-à-vis de Rabat. Coopération sécuritaire, gestion migratoire, intérêts économiques et réseaux politico-diplomatiques imbriqués expliquent ce silence complice.
Citant l’historien Pierre Vermeren, qui estime que Monjib est «victime de la realpolitik franco-marocaine», ainsi que l’avocat William Bourdon, les auteurs pointent une hiérarchisation implicite des «citoyens français» selon l’intérêt géopolitique du moment.
«La République proclame l’égalité de ses citoyens. Mais dans les faits, cette égalité se module selon l’utilité diplomatique du régime qui les détient», écrivent-ils. Boualem Sansal a été un symbole mobilisable dans un contexte de tensions avec Alger. Maâti Monjib, lui, incarne un embarras diplomatique qu’il convient de neutraliser par le silence.
Les trois défenseurs marocains des droits humains estiment que le silence français ne relève ni de la neutralité ni de la prudence, mais d’un choix politique assumé. Un choix qui, s’indignent-ils, fait de Paris et de Rabat les partenaires objectifs d’une même logique : faire taire une voix critique au nom des intérêts stratégiques.
S. F.




Le maroc se doit d’être protégé par son souteneur français puisqu’elle est « une maîtresse avec laquelle on dort toutes les nuits, dont on n’est pas particulièrement amoureux mais qu’on doit défendre » comme le disait gérard araud en 2011 en tant qu’ambassadeur de france pour les nations unies.
La france fonctionne par voie de vénalité . Il n’y a de droit de l’homme et respect que de par combien tu donnes. Un pays hystérique , hypocrite à éviter et s’en éloigner .
@Élementaire mon chère W.
Avec le temps, on a appris à la connaître la bougresse. Elle ne pourra jamais changer. La partisane de la compromission. Trop de trahisons. L’hypocrisie et l’arrogance : les deux mamelles de cette rance. Elle se rêve en leader alors qu’elle est dans la loose. Pour ce pays, le théorème du gros con².
Allah yarham chouhada. 🇩🇿
sansal doit sa survie de misérable qu’après avoir dégager certaines entreprises françaises. Pareil pour daoud , bouraoui et autres clodo dit you tubeur.
Il n’y a ni prétextes à trouver et encore moins d’intérêts pour crier au loup dans un protectorat.
Autrement dit déjà acquis à la cause de la france .
Le traître sapiens sansal a offert son petit cul en otage puis a été sanctifié par la fille aînée de l’église qui est passée sous pavillon sioniste. Son siège à l’académie française pour cet idiot intelligent. L’immoralité. Quand maâti monjib est sacrifié par une france qui n’en finit pas de se compromettre. Le double standard caractéristique de l’arrogante donneuse de leçons devant l’Éternel. Un pays qui est en train de vivre sa période post-collaborationniste. La lâcheté.
En service!
Parce que Sang Sal est agent de service au service de la France et l’autre NON!
Bonjour
Il n’ y a rien d’anormal il s’agit d’une tenue de route routinière de la part de la France l intérêt prime la Sahara sera bien capter et on sécurise ses investissements .
L’Algérie n’aurai jamais du céder. ; il y a le journaliste , lui aussi savait très bien ce qu’il faisait ( prendre le sois disant problème Kabyle pour créer des problèmes en Algérie ) et bien qu’ il reste en Algérie il passe de bonne vacances et le couscous il est bon .
Le sénile driencourt peut répondre sur cette nuance dite la bas « maghrébine » avec toute la rigueur d’un âne aux aguets .
Au hmarrok les étrangers sont rois les ayachas une populasse de misèreux esclaves .
Souvenez vous de daniel galvan .
sansal n’a jamais rien écrit soit dit en passant , un énorme plagiat de la littérature anglaise . S’il avait écrit ces livres dont il se targue d’en être l’auteur ne s’exprimerait pas comme un coupe légumes tranchant du concombre.
Pareille pour nos flamboyants « opposants » apatrides en devenir ne défendent que leurs gamelles ces rats des égouts .
Je ne sais plus si c’est lamartine qui disait on va bouffer que des salamandres et des champignons avec les droits de l’homme en étant juste, honnête et droit
Selall abdelmalek aussi écrivait je t’aime à la france, certe sur le sable d’une plage de sidi fredj.
sangsal est sanctifié grâce a son séjour dans nos geôles en l Algérie
La désacralisation du courage , de l honnêteté laissent place aux
» fardeaux » du vice de la corruption : intellectuelle, morale et pour finir pecuniere .
Là où s egrenne l engeance de l Arrogance et ses Injustices , les » reliquats » des valeurs de courage et Justices » emprisonnent les humains de manière Réelle ou symbolique…
Sanctifier quand c’est vu au travers d’une cervelle de bougnouls .
Toute est une question de point de vue
Tous ce qui m’intéresse est que le putois sansal ne foule plus jamais la terre des martyrs. Ce que pense la france on en à rien à fichtre .
Comme de gaule le droit de l’homiste qui proposait de scinder l’Algérie en deux , la partie la plus riche pour eux.