De Paris, Saliha Fayez – L’association DARE, engagée au service des Algériens résidant à l’étranger, nous a fait parvenir un communiqué adressé au président de la République, Abdelmadjid Tebboune, pour plaider en faveur d’une plus grande implication de la diaspora dans la vie politique et institutionnelle de l’Algérie.
Dans ce communiqué, signé par le vice-président de l’association, Otman Douidi, DARE salue d’abord les avancées réalisées depuis l’élection du président Tebboune, notamment en matière de renouveau institutionnel, de transparence et de cohésion nationale. L’association souligne également l’attention portée par le chef de l’Etat aux Algériens établis hors du pays, à travers des mesures facilitant les démarches administratives et encourageant l’investissement des compétences à l’étranger.
Cependant, DARE estime que la diaspora mérite une reconnaissance plus structurée. L’association met en avant le rôle stratégique des Algériens vivant à l’étranger, en particulier en France, où plusieurs millions de personnes d’origine algérienne ou binationale résident. Ce groupe constitue, selon DARE, un levier essentiel pour le développement et le rayonnement de l’Algérie.
Parmi les propositions formulées, l’association demande une réévaluation du nombre de sièges alloués à la diaspora au sein de l’Assemblée populaire nationale, ainsi qu’un renforcement des prérogatives des députés qui représentent les Algériens de l’étranger. DARE suggère également la nomination de sénateurs issus de la diaspora au Conseil de la Nation, afin d’assurer une représentation qualitative fondée sur l’expertise et l’expérience acquises à l’international.
Selon DARE, une telle initiative s’inscrirait pleinement dans les prérogatives constitutionnelles du président et permettrait de consolider le lien entre l’Etat et ses ressortissants à l’étranger. Elle favoriserait également l’utilisation des compétences de la diaspora au service de l’intérêt national et renforcerait le sentiment d’appartenance des Algériens vivant hors du pays.
L’association DARE exprime enfin son souhait de voir la diaspora obtenir une «place réelle et équitable» dans les institutions nationales. Cette démarche, présentée comme constructive et respectueuse, reflète l’ambition de mobiliser tous les citoyens pour construire une «Algérie nouvelle», un pays où l’unité de tous les enfants de la nation, où qu’ils se trouvent, serait pleinement valorisée.
Pour l’association, la reconnaissance institutionnelle de la diaspora ne serait pas seulement symbolique, mais constituerait un véritable moteur pour le développement économique et social de l’Algérie, tout en renforçant sa présence et son influence sur la scène internationale.
S. F.




La communauté algérienne à l’étranger est loin d’être une diaspora. Plus que jamais, elle est, à travers l’unité et la solidarité, un des socles de la nation qui fera que l’Algérie soit un monde d’opportunité – une même et entière opportunité pour tous les algériens de ce pays ; un monde où chacun puisse rêver et réaliser ses rêves – pas dans la peur mais dans l’espoir – étant fier de sa communauté, fier de son pays, fier de ce que l’Algérie représente pour lui.
Il est maintenant primordial que nous ne laissions notre attention être détournée par des prophètes de malheur à un point tel que nous négligions le travail que nous devons faire pour l’édification d’une république qui prospère sur le plan économique et qui est juste sur le plan social. En un mot, une république bienveillante au service du citoyen algérien, qui réside à l’intérieur ou en dehors des frontières du pays et convaincue qu’en retour le citoyen d’où qu’il se trouve la servira.
J’ai l’intime conviction qu’avec un président de la république, toujours présent aux cotés de ses compatriotes et toujours à leur écoute, la communauté de destin mettra toute son énergie en oeuvre pour faire que la nation soit grande et à ne pas en douter la nation sera grande et elle le restera.
Un bon patriote, un vrai politique considéra toujours quel est le meilleur parti que l’on puisse tirer des matériaux existants dans sa patrie.
Fraternellement lhadi
([email protected])
« Demande » légitime de l’association DARE.
Et pour qu’elle soit conforme à la loi algérienne, nos compatriotes ayant la double nationalité devraient renoncer à la nationalité CLOCHARDESQUE de frança (hacha les patriotes DZ). Le cas Samir Chaâbna est toujours D’ACTUALITÉ.
100% ok avec vous…
DARE serait engagée au service des Algériens résidant à l’étranger ?
DARE qui a plaidé pour la participation des binationaux (un zeste algériens et beaucoup autre) aux élections législatives et sénatoriales ?
DARE qui se sont opposés à l’Art. 51 du code de la nationalité algérienne, qui limite l’accès des binationaux à certains postes de responsabilité ?
La France en faillite cherche des sous partout, l’algérien est visé ?
Faites attention à votre argent, à vos biens immobiliers, le cas Nasri est un exemple :
– Nasri dans la tourmente avec le fisc à cause de commandes Deliveroo.
L’ancien international tricolore Samir Nasri s’est attiré les foudres du fisc français. D’après une enquête des Échos, il serait soupçonné de vivre à Paris malgré une résidence fiscale à Dubaï. Un nombre important de commandes de repas serait à l’origine de l’investigation.
Samir Nasri lors du match de Ligue 1 entre Marseille et Lille au Vélodrome, le 14 décembre 2024. Samir Nasri au cœur d’une affaire singulière. Résident fiscal à Dubaï, où les habitants ne payent quasiment pas d’impôts, l’ancien marseillais est, selon Les Échos, dans le viseur du fisc, qui le soupçonne d’habiter au sein d’un bien immobilier qu’il possède à Paris.
Dans les faits, l’ancien international français (41 sélections) de 38 ans risque un redressement fiscal important de 5,51 millions d’euros, dont 5,25 millions de rappel d’impôts sur le revenu pour la période 2020-2022.
Toujours selon les Echos, son pied à terre parisien a été soumis à l’hypothèque, et certains de ses comptes ont fait l’objet d’une demande de saisie par le trésor public. 82 000 euros de rappel sur la fortune immobilière entre 2019 et 2025 ont également été mis sur la table.
Des commandes de repas comme puce à l’oreille.
Si la justice, s’est penchée sur le cas de Nasri, c’est parce que le consultant pour Canal+ afficherait un rythme de vie peu compatible avec sa situation. En effet, il aurait passé en l’espace d’un an 212 commandes de repas à son adresse dans la capitale via la plateforme Deliveroo.
Tous les réseaux sociaux sont épluchés par le fisc, même LEBONCOIN si vous vendez de façon répétitive des objets sur des sites ça signifie, commerçant ?
Vos photos de vacances sont regardés, votre train de vie passait au peigne fin, et si vous avez une BMW, Mercedes, le fisc viendra vous dire, l’origine des fonds pour acheter ces véhicules de luxe.
Un arabe a été épinglé dernièrement, il roulait en Porsche 911 et se rendait à Saint Tropez pour frimer trop souvent, suspicion, ça remonte au fisc et tous ces véhicules ont été saisies car incapable de justifier l’origine des fonds.
Méfiez vous, le fisc français vous surveille, il veut de la maille et attend le moindre écart de votre part pour vous dépouiller en vous culpabilisant. Il veut que vous restiez pauvre avec une baguette de pain et un vélo, il n’aime pas les signes extérieures de richesses surtout pour les maghrébins, arabes.
Mettez votre argent à l’abri au pays.
On attend surtout un grand nettoyage de printemps. Il est venu le temps de la récolte pour le semeur d’illusions et sa clique de corrompus. Leur couper les vivres tous sans exception. À la poubelle ces déchets de l’histoire. C’est une anomalie qui n’a plus lieu d’être. Ne pas agir, c’est se faire complice de ces traîtres. Ils ont voulu niaiser, on va les défroquer. On espère être entendu. Incha Allah. DARE-DARE.
Tahya El Djazaïr. 🇩🇿
Le président TEBOUNNE et les autorités Algériennes ont placé la communauté Algérienne a l étranger comme priorité nationale
Mais il faut avoir le courage de reconnaître qu’il faut arrêter de croire que regrouper quelques personnes dans une salle donne le droit de parler au nom de TOUS
Ca fait 50ans que des centaines d association d Algériens ont été formés en France notamment
Les responsables se paient des billets d’avion gratos des séjours sur les donations de L état Algérien des nuitée dans les hôtels Algérien des forums et salons sans résultat
Aucun contrôle
Tout le monde se sucre
Certains d’entre nous semblent prendre un plaisir malsain à vouloir opposer les Algériens de l’intérieur à ceux de l’extérieur, comme s’il s’agissait de deux réalités incompatibles. Cette lecture est non seulement réductrice, mais surtout contre-productive et potentiellement dangereuse. Les Algériens établis à l’étranger ne sont ni détachés de leur pays, ni des traîtres potentiels. Beaucoup travaillent dur, acquièrent des compétences, et prennent parfois une autre nationalité non par reniement, mais pour lever des contraintes professionnelles et mieux évoluer dans leur environnement. Cela n’enlève rien à leur attachement profond à leur pays d’origine. Pendant ce temps, d’autres, à l’intérieur même du pays, ont parfois agi — volontairement ou non contre ses intérêts. Les exemples ne manquent pas. La loyauté envers un pays ne se mesure donc ni à un passeport ni à un lieu de résidence. La double nationalité, dans bien des cas, n’est qu’un statut administratif. La véritable appartenance, elle, reste celle du cœur. Et c’est précisément sur cette base que le pays devrait chercher à rassembler, (…). L’Algérie a besoin de tous ses enfants — de l’intérieur comme de l’extérieur — notamment en raison des expériences et des savoir-faire accumulés ailleurs. Continuer à creuser ce fossé ne peut que nous affaiblir collectivement.
On votera a l’unanimité partout contre. Du déja-vu sous Djerrad Zeghmati et Co.
On a envoyé les CV et au soit disant appel à l’expérience de la diaspora mais rien. Nous les algériens de l’étranger sommes méprisés point. Il ne faut plus rêver les jeux sont faits depuis 2019 2020. M’chat, bah!