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L’indigène Sansal

Par M. Aït Amara – Français, arrêtez de faire semblant ! Si l’extrême-droite qui vous broie encense Boualem Sansal, ce n’est pas du tout pour sa littérature, loin s’en faut. Ce n’est pas son style, ni la richesse de ses constructions narratives qui la mobilise avec tant de zèle. Ce qui l’attire, c’est ce qu’elle voit en lui, une figure qui valide son obsession centrale, l’islam comme cible.

Quand cette extrême-droite putride écrit qu’il serait «libéré de l’islam», tout est dit. Ce n’est pas un compliment littéraire, c’est un label idéologique. On ne célèbre pas un écrivain, on brandit une idéologie. Ce qui est censé faire de ce Sansal un écrivain ce qu’il n’est pas disparaît derrière une obséquiosité commode.

Ce mécanisme est révélateur d’un rapport profondément utilitaire à la culture. Le vrai écrivain – par le faux, de la même engeance que Boualem Sansal et son compère Kamel Daoud – n’est plus quelqu’un qui dérange, qui questionne, qui ouvre des contradictions. Il est sommé de confirmer une vision que lui ont déjà établie ceux qui l’ont sculpté. Alors et seulement alors, il mérite les honneurs. Sinon, il est ignoré, voire rejeté. Yasmina Khadra en connaît un bout.

Il y a là une forme de récupération classique, mais particulièrement brutale. Car elle repose sur une réduction identitaire. On ne lit – évidemment – pas Sansal pour sa camelote littéraire que le complexe politico-éditorial fourgue aux Français, mais pour ce qu’il incarne face à l’islam.

Le plus ironique, c’est que ce type de soutien dessert précisément ce qu’il prétend valoriser. En portant le plumitif Boualem Sansal aux nues uniquement à cause de sa posture anti-islam, ceux qui lui servent la soupe admettent, de fait, qu’il n’a aucune valeur académique. Sa singularité se limite à sa servilité à ceux qui ont modelé la pâte molle qu’il est, taillable et corvéable à merci.

Cet esclave qui halète pour le statut d’indigène doit être déchu de la nationalité aussi rapidement qu’il a montré une obéissance servile envers les ennemis de l’Algérie.

M. A.-A.

10 Commentaires

    • Ce cave ne l’a jamais été dans les faits >>> SNP. Le déchoir de la nationalité algérienne ne sera donc qu’un juste retour des choses.

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  1. Je croyait que le problème de la nationalité concernant cet énergumènes été déjà régler après sa libération pour laquelle j’était contre, mais force est de constater que non, sinon pourquoi une telle insistance, si ce n’est le constat d’un laxisme flagrant qui soulève des questions justifier.

    Ceci étant dit, j’ai laisser tombé la défense de l’islam face a toutes les attaques car je me suis aperçu que cette religion se défend très bien elle même, le nombre croissant des converties de tout âge confession et autre est en augmentation à travers le monde, n’ont pas grâce a ses faux Cu… appeler “shouyoukh” et qui sont les plus grands ennemies de l’islam, mais parce que les textes du Coran sont et resteront un guide et un défi permanant pour les uns et les autres.

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  2. a quoi bon lui accordé du crédit a sa pleutre?
    un adage francais  » on ne donne pas de confiture a un cochon »
    nous lecteur nous nous passerons volontiers d’article le concernant pour notre santé mental , nous avons suffisamment de personnage de vrai Algérien qui mérite la lumière afin de nous faire oublié ses médiocres vendus harkis

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  3. Il faut mépriser cet idiot intelligent qui a été fabriqué par une certaine classe politico-médiatique. Une marionnette qui est utilisée par l’extrême droite française. Cet abruti qui maîtrise à peine le français à l’oral n’est qu’un perroquet. Il ne fait que répéter le message invraisemblable de ses maîtres. Des paroles crasses qu’il déverse à l’envi sur les médias de la fachosphère. Il n’arrête pas de bégayer. Sa pensée est désorganisée. Son discours est confus. Il ne fait que se contredire. Le scénario est vraiment mal fichu. La ficelle est un peu grosse. Il est même fort probable que ce corniaud ne soit pas l’auteur des bouquins que certains osent² présenter comme des œuvres. Des produits excrémentiels. Un homme de chiffres plus qu’un homme de lettres. Un goumier en mission commandée. Une escroquerie. Une professionnelle qui tapine pour ceux qui tentent de reécrire l’histoire selon leurs convenances. Ceux qui fantasment un passé qui n’a jamais existé. Un bougnoule de salon qui est utilisé à des fins idéologiques. C’est pareil avec l’autre danseuse de kamel daoud. De la prostitution morale. Tout est préfabriqué. Tout est factice. Ça crève les yeux. Un rôle de faire-valoir de l’idéologie fasciste issue des milieux post-collaborationnistes. De l’imposture qui, au final, ne sert pas à grand chose.

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  4. Opération Sansal Saison 2 :

    L’échec de l’« Opération Sansal Saison 1 » fut un bide retentissant, une tentative avortée de transformer Boualem Sansal en une figure emblématique de la contestation anti-algérienne. L’objectif était clair : faire de lui, aux côtés de Kamel Daoud, l’une des deux mamelles d’une ingénierie de déstabilisation, mais la mayonnaise n’a jamais pris. Son image de « gauchiste », son positionnement jugé trop étroit, n’ont pas réussi à capter l’adhésion massive de l’opinion publique, qui, il faut le dire, a viré de bord, s’orientant de plus en plus vers l’extrême droite. La première saison, celle du martyr et de la voix puissante contre l’Algérie, n’a pas donné le succès escompté, laissant derrière elle un goût amer d’opportunisme mal dissimulé.

    Cependant, ce revers n’a pas sonné le glas de l’entreprise. Bien au contraire, il a conduit à une réévaluation stratégique, à la mise en œuvre d’une « Opération Sansal Saison 2 », dont les prémices sont déjà visibles. Le changement d’éditeur, les vexations infligées à ceux qui l’avaient pourtant soutenu et introduit dans le monde intellectuel et médiatique, ne sont pas le fruit du hasard ou d’une simple divergence artistique. Non, ce revirement spectaculaire, cette audace à se mettre à dos un pan entier de ses anciens alliés, est la preuve irréfutable que Sansal ne roule pas pour lui-même.

    Il est désormais un pion, un agent sous influence, travaillant pour un service étranger puissant, dont le Mossad est fortement soupçonné d’être le commanditaire. Seule une telle protection, une telle assurance, peut expliquer une telle désinvolture et une telle ingratitude envers ceux qui l’ont porté.En effet, ce service étranger a tout intérêt à faire de Sansal un personnage plus « populaire », plus acceptable par une France dont l’opinion publique s’est radicalisée. Le constat était sans appel : son look et son positionnement politique d’antan restreignaient son audience. Dès lors, il fallait opérer un lifting intellectuel et vestimentaire pour relancer la machine.

    Il ne s’agit plus de le présenter comme un intellectuel de gauche, mais de le transformer en un écrivain de droite populaire, dont l’anti-algérianisme pourra se diluer plus massivement dans la population. C’est un repositionnement non pas idéologique, mais purement marketing, une mue forcée pour s’adapter aux nouvelles exigences de ses commanditaires. L’objectif est de faire de Sansal une tête pensante, un idéologue accepté et apprécié par une frange plus large et plus conservatrice de la société française, afin de maximiser l’impact de son discours de haine et de division.Ainsi, ce que nous observons n’est rien d’autre qu’une mascarade, une tentative désespérée de donner un second souffle à une carrière bâtie sur la calomnie et la compromission.

    La « Saison 2 » de Sansal est celle de la soumission totale, où l’écrivain n’est plus qu’un vecteur, un instrument au service d’intérêts qui le dépassent, prêt à toutes les contorsions pour satisfaire ses maîtres. C’est une honte ambulante, un exemple édifiant de la déchéance intellectuelle et morale, où la plume est vendue au plus offrant pour mieux servir la cause de la désinformation et de la manipulation. Son changement d’image, son nouveau positionnement, ne sont que les artifices d’une opération de propagande, orchestrée avec une froideur calculée, pour relancer un produit qui, dans sa version originale, avait lamentablement échoué.

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  5. La destitution ! La pire punition qu’on inflige à un homme qui fut grandement entouré et choyé ! il se retrouve ainsi sans repaire et sans racines sur une terre qui sait qu’elle le tolère, mais jusqu’à quand. Car on lui fera toujours comprendre qu’il n’est pas français et les traîtres sont rarement côtoyés par les hommes de grandes vertus. Il sera seul. Puis un jour, l’appel de la terre qui l’a nourrit et l’a vu grandir, sera plus fort que le mirage qu’on lui a proposé. Alors son cœur sera noyé dans le chagrin, le regret et l’amertume. Perdre sa nationalité , c’est comme mourir un peu, dépérir chaque jour a petit feu. Ne souhaitons à personne ce dure et pénible châtiment, bien que parfois il est nécessaire. Son éloignement fera du bien au pays auquel il a fait du mal.

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  6. Un séisme secoue le conglomérat Bolloré juste avant les élections présidentielles: la france est en alerte critique, des figures influentes du monde économique et de l’extrême droite, ainsi que des journalopes et des merdias aux propos racistes soutenant l’empire du milliardaire d’extrême droite et producteur de radicaux suprémacistes, V. Bolloré.

    Heureusement, en france, ils ont le droit d’exercer du chantage sur des inféodes… une méthode très répandue, libre et mise en œuvre au sein du régime pourri parisien. Même les journalopes semblent réticents à se confronter à Bolloré; des mesures ont été instaurées qui limitent leur expression libre et, potentiellement, leur parcours professionnel, en entravant leur capacité a critiquer ou d’investiguer de manière autonome sur les affaires relatives à leurs anciens employeurs (V. Bolloré et le régime parisien).

    C’est désormais à la charge des radicaux sionistes français, dirigés par le Crif, de revitaliser l’image de Bolloré. Pour réaliser leurs objectifs, ils exploitent des informations fallacieuses, expriment une hostilité ouverte envers les musulmans, en particulier les Algériens, et se livrent à des excès. Ils sollicitent le soutien de traîtres et d’éléments perturbateurs parmi les plus perfides qui n’hésiteront pas à tirer parti des scandales français touchant aux immigrants incarcérés, aux islamistes et, évidemment, à l’incarcération d’un écrivain-espion déloyal, à l’image du «sang sale» et autres joyeusetés comparables, pour légitimer leurs inquiétants projets contre l’Algérie. Malheureusement, ce disque est endommagé et toute la planète connaît les morceaux qui y sont enregistrés.Le traître «sang sale» a quitté l’Algérie et réside maintenant en france; il n’appartient plus à notre communauté. Qu’ils l’utilisent pour nourrir leurs théories conspirationnistes et pour faire briller leurs chaussures.

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