Par Kamel M. – Depuis plusieurs années, les relais politiques et médiatiques favorables au Maroc en Europe se retrouvent régulièrement au cœur d’affaires de corruption, de trafic d’influence et de détournement de fonds. Ces dossiers, distincts les uns des autres, nourrissent néanmoins une interrogation récurrente sur les méthodes d’influence employées par Rabat auprès de dirigeants et responsables européens.
En France, le cas de Nicolas Sarkozy demeure emblématique. Déjà condamné dans l’affaire dite «Bismuth» pour corruption et trafic d’influence, l’ancien pensionnaire de l’Elysée est également impliqué dans plusieurs enquêtes liées à des financements étrangers et à des réseaux d’influence. Le parquet a requis en 2026 une lourde peine dans le dossier des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.
Parallèlement, plusieurs enquêtes journalistiques et judiciaires ont évoqué les relations étroites entretenues par Nicolas Sarkozy avec le Qatar et certains réseaux diplomatiques du Maghreb, notamment dans le cadre de l’attribution controversée de la Coupe du monde 2022. Des éléments de l’enquête française ont mis en lumière des soupçons de pacte corruptif et de lobbying d’Etat autour de ces dossiers internationaux.
Autre personnalité française régulièrement citée dans des affaires de lobbying : Rachida Dati. La candidate malheureuse à la mairie de Paris fait l’objet de plusieurs procédures judiciaires. Le Parquet national financier enquête notamment sur des faits de corruption, trafic d’influence, détournement de fonds publics et blanchiment liés à des activités de conseil lorsqu’elle était députée européenne. Selon les révélations de la presse française, elle a perçu près de 299 000 euros d’honoraires de GDF Suez sans déclaration complète aux autorités compétentes.
En Espagne, l’ancien Premier ministre José Luis Rodriguez Zapatero est désormais au centre d’une vaste enquête pour trafic d’influence et blanchiment présumé. La justice espagnole le soupçonne d’avoir dirigé une structure destinée à obtenir des avantages économiques grâce à son influence politique, notamment autour du sauvetage public de la compagnie aérienne Plus Ultra.
Zapatero est aussi connu pour ses positions très favorables au Maroc dans les dossiers diplomatiques liés au Sahara Occidental. Ses interventions publiques répétées en faveur du régime monarchique de Rabat avaient déjà suscité des critiques dans une grande partie de la classe politique espagnole avant même l’ouverture de cette enquête judiciaire.
Ces différentes affaires révèlent que les figures politiques européennes qui défendent activement les intérêts marocains sont tous éclaboussés par des scandales liés à l’argent sale.
K. M.



Le « commerce » du cannabis c’est 23 PIB du narco-royaume…Vous pensez bien que les sionistes du Makhzen a de quoi acheter les politicards véreux de l’UE dont DATI, SARKOSY et ZAPATEROS sont les dignes « hérauts ». Toute une « travée » de raclures qui ne regarde pas à la couleur ou à l’odeur de l’argent…
@Sprinkler
Excellent commentaire.
Infiltration, Espionnage, Sabotage, Faux‑monnayage : La Menace Bousbirienne Se Précise
Des hordes de plus de 1,2 million de Bousbiriens clandestins — véritables chevaux de Troie et épées de Damoclès — déferlent sur notre territoire et l’envahissent sans relâche, menaçant directement notre sécurité nationale. Envoyés et coordonnés par les services de Bousbir, ils espionnent, falsifient notre monnaie, sabotent nos infrastructures vitales et réduisent en cendres nos forêts, nos usines et nos cultures. Rien n’est épargné, tout est ciblé.
Partout dans nos 69 wilayas, ils sèment maladies et fléaux à la Bousbir. Ils inondent notre société de drogues et de psychotropes. Leur cible : notre jeunesse. Ils veulent corrompre son esprit. Briser ses rêves. Détourner ses valeurs. Et menacer l’avenir de la nation. Chaque ville, chaque village, chaque foyer est exposé à leur mal insidieux.
Il ne s’agit pas de dérives isolées, mais d’une offensive méthodique : affaiblir notre peuple, pervertir nos enfants et démanteler, pierre après pierre, les fondations mêmes de notre nation.
Car lorsqu’une nation laisse ses ennemis ronger son avenir de l’intérieur, c’est toute son existence qui finit par vaciller.
C’est a la disparition de escobar homo6 et sa mafia pour bientôt inchallah que les affaires éclateront en plein jour et là on verra que cette corruption qui gangrène tous les politiques européens sortira ainsi que notre ami le Qatar lui qui alimenté les terros chez nous se verra aussi impliqué dans plusieurs affaires le Qatar qui a encouragé des jeunes Algériens de rejoindre les terros en Syrie autant de Hollande c’était le jour où il disait je veux aider les jeunes maghrébins en leurs versant des dollars pour ouvrir des commerces ou créé des sociétés en France alors que c’était des fonds pour prendrent des billets d’avion direction la Syrie et tout cela en accord avec les services spéciaux de Fafa.
Franchement, à Bousbir, on touche le fond : corruption à tous les étages, scandales à répétition, hypocrisie totale et impunité tranquille, sans la moindre honte, exactement à la Moh el Rondilla.
Le makhzen est tout simplement une machine à corrompre. Un système pourri jusqu’à la moelle.
En voyant la tête de l’ex premier ministre espagnol, on pense presque à l’expression « La vieillesse est un naufrage », comme disait le plus intime de nos ennemis le général de Gaulle, l’argent salit l’image des gens, il avilit même certains quand l’honneur se trouve troqué.
Il ne s’agit pas seulement du cas de Nicolas Sarkozy, condamné dans le cadre de ce qu’on a appelé « l’affaire du bismuth » , et pour avoir accepté des financements libyens pour sa campagne présidentielle de 2007.
Il ne s’agit pas non plus d’une autre personnalité française constamment impliquée dans des affaires louches : Rachida Dati, qui, selon la presse française, a perçu près de 300 000 € d’honoraires de GDF Suez sans les déclarer aux autorités.
En Espagne, il ne s’agit pas seulement de l’ancien Premier ministre José Luis Rodríguez Zapatero, actuellement visé par une vaste enquête pour trafic d’influence et blanchiment d’argent.
Il y a aussi le cas de l’ancien roi d’Espagne Juan Carlos Ier, très populaire au début de son règne, mais dont l’image a été ternie par la suite, notamment en 2012, par sa participation à un coûteux voyage de chasse à l’éléphant au Botswana, alors que l’Espagne était plongée dans une grave crise économique.
Toutefois, ce scandale ne l’a pas empêché, en août 2013, d’obtenir une grâce royale du roi du Maroc pour Daniel Galvan, emprisonné pour le viol de 11 enfants marocains en 2013, et libéré dans le cadre de cette grâce au nom des bonnes relations entre les royaumes du Maroc et d’Espagne.