La dimension géopolitique et l’importance du gazoduc transsaharien (TSGP) en matière d’intégration africaine, à la faveur du lancement la semaine dernière à Adrar par Sonatrach des travaux de la section algérienne de ce projet énergétique destiné à relier le Nigeria aux marchés européens, via le Niger et l’Algérie, a été soulignée par le média Pipeline Journal.
Dans un article consacré au projet, ce média spécialisé dans les infrastructures énergétiques et basé en Allemagne, a relevé qu’avec le lancement par la société nationale des hydrocarbures Sonatrach de la réalisation du tronçon algérien du gazoduc transsaharien, ce projet d’infrastructure majeur tout en entier est effectivement mis en exécution.
Au-delà de son aspect purement énergétique, l’infrastructure intervient dans un contexte marqué par les efforts de diversification des approvisionnements énergétiques européens, ce qui fait de ce gazoduc «un projet géopolitique majeur», note la même source.
Le média met également en exergue la dimension africaine du projet. Citant Sonatrach, il indique que le gazoduc est un «mécanisme essentiel pour l’intégration économique régionale et la valorisation des ressources énergétiques africaines».
Cet «important corridor» d’exportation à travers le continent africain sera raccordé aux infrastructures méditerranéennes existantes permettant l’acheminement du gaz vers les marchés européens.
Pipeline Journal précise que le nouveau tronçon algérien suivra le corridor de la route transsaharienne, depuis la frontière algéro-nigérienne jusqu’au complexe gazier de Hassi R’Mel, principal centre national de distribution du gaz naturel.
Le média souligne que Hassi R’Mel constitue le principal nœud gazier du pays et qu’il est relié à un vaste réseau national de transport ainsi qu’à des infrastructures d’exportation et de gazoducs déjà établies.
Une fois achevé, le gazoduc transsaharien devrait s’étendre sur près de 4 128 km. Les estimations citées par le média spécialisé indiquent qu’il pourrait transporter entre 20 et 30 milliards de m3 de gaz naturel par an.
R. E.




Le gazoduc n’est que la première étape ,il suivra après le cheminement de l’hydrogène vert et bien plus tard le projet DESERTECH suivra car seul l’Algérie est capable de fournir de l’électricité a l’Europe et l’Afrique a bas cout .
l’Europe dernièrement a fait savoir son intérêt sur ce projet de très grande envergure de 25 milliard d’euros.
Alors le désert Algérien est une grande ressource avec le ZLECAF et les Algériens devraient commencer a s’y intéresser et a y investir .
Et qui finance ce TSGP ?
Est-ce l’Algérie seule ?
Merci AP de faire un article sur le sujet.
C’est l’Algérie et le Nigeria qui financent le projet avec dans le futur là participation de la Banque africaine de développement BAD et la Nouvelle Banque de développement des brics, l’Algérie est membre. D’après ma recherche
Que Dieu aide l’Algérie a accomplir son projet mais il faut attention aux jaloux qui font semblant de nous faire croire qu’ils sont contents de la réussite de l’Algérie,ce ne sont que des déclarations faites devant les yeux, il y a un proverbe qui dit ( entre ce que tu dis et ce que tu penses il y a une différence).
Pour être complètement indépendant et surtout pour ne penser que à l’Algérie il ne faut pas le faire passer par la Tunisie.
Surtout avec la dernière diffusion sur le chaîne principale tunisienne d’une carte de l’Algérie tronquée au profit du maroc et de la Tunisie..
L’Algérie d’abord et l’Algérie uniquement
Annaba-Italie!
@Mil
Excellent commentaire.