Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a indiqué, jeudi à Alger, que les élections législatives en cours à travers le territoire national se déroulent dans de bonnes conditions, ce qui incite à l’optimisme, soulignant que «l’ère des quotas» et de l’atteinte à la volonté du peuple exprimée dans les urnes est révolue.
Dans une déclaration à la presse après avoir accompli son devoir électoral au centre de vote de l’Ecole Ahmed-Aroua à Bouchaoui (Alger-Ouest), dans le cadre des Législatives, le président de la République a précisé que «toutes les Algériennes et tous les Algériens sont convaincus que l’ère des quotas et de l’atteinte à la volonté du peuple exprimée dans les urnes est révolue».
Au cours de cette échéance électorale, «aucun candidat ni aucun parti ne s’est plaint de fraude ou de détournement des voix», a dit le président de la République, assurant que «la loi est appliquée avec toute la rigueur requise, ce qui est de nature à dissuader quiconque envisagerait d’y contrevenir».
R. N.




L’époque des pratiques douteuses, qui nous ont tant coûté, est désormais révolue. L’Algérie a une chance historique de balayer, non seulement sur son territoire mais aussi dans toute la région, des comportements qui nous déshonorent et nous enferment dans une prison mentale, offrant ainsi un prétexte à l’Occident pour s’immiscer dans nos affaires.
Pour ancrer cette saine pratique, une justice réellement indépendante est indispensable, car elle contribuera à la stabilité du pays. J’ai souvent entendu parler de la « nouvelle Algérie », un slogan commode, et j’avoue avoir été sceptique. Cependant, la continuité des grands chantiers et des infrastructures vitales pour le pays depuis plusieurs années, ainsi que les témoignages de la population, sont des preuves tangibles que cette nouvelle Algérie prend bel et bien forme.
Nous devons bâtir sur deux principes directeurs. Le premier est celui de la justice : fini les « mini-rois en carton » dans nos wilayas, finies les traditions basées sur du vent ou dépassées. Il est impératif de placer le citoyen algérien au centre des préoccupations de nos politiques.
Car, disons-le franchement, l’Algérien n’a pas vocation à quitter son pays, sauf pour des vacances ou pour obtenir un diplôme dans une école prestigieuse, ce qui, au final, bénéficiera à l’Algérie. C’est un impératif, notamment pour les Algériens de France, qu’il faudra rapatrier. Cette communauté est attaquée de toutes parts, et il ne s’agit pas seulement de lobbies ; l’État français lui-même persécute des Algériens.
Il faut créer un projet pilote : construire, dans certaines parties du pays, de nouvelles villes destinées exclusivement aux Algériens de France, et y développer un tissu industriel et social pour une meilleure intégration. On pourrait nommer ce projet « Projet 1962 », car 1962 marque la fin de la guerre d’Algérie et symbolise le recouvrement de la liberté et de la souveraineté.
Les deux piliers de la future Algérie devront réellement refléter ce que les martyrs souhaitaient pour chaque Algérien : vivre dans son pays avec dignité. Ce chemin sera long et rencontrera des résistances, mais cette politique axée sur la justice et le social fera tomber tous les systèmes iniques et archaïques de la région. Car si l’Algérie veut être un leader et donner une voix à l’Afrique, elle doit elle-même être un modèle. Il n’y a pas d’autre moyen de façonner notre environnement à notre avantage, et nous en avons les moyens.
« Il faut créer un projet pilote : construire, dans certaines parties du pays, de nouvelles villes destinées exclusivement aux Algériens de France, et y développer un tissu industriel et social pour une meilleure intégration. On pourrait nommer ce projet « Projet 1962 », car 1962 marque la fin de la guerre d’Algérie et symbolise le recouvrement de la liberté et de la souveraineté. » suggérez vous!
Puisque le rêve ne coûte rien, autant rêver pour meubler le temps que nous offre notre oisiveté remarquable.
Wa el fahem yefhem
Comment résister à la tentation de faire entendre mes propres critiques quand un ministre fait de l’esbroufe politique qui bat en brèche toutes les murailles de Chine du progressisme et fait capituler la société à son image diluée dans un système politique d’un autre âge..
A la lumière des enjeux contemporains, le système algérien d’inspiration soviétique n’a plus de sens aujourd’hui. C’est bien le capitalisme : c’est-à-dire l’initiative individuelle, certes tempéré par la démocratie libérale, qui pourra guérir le pays de tous les sarcomes inhérents au sous-développement.
Il ne peut y avoir de république qui prospère sur le plan économique et qui est juste sur le plan social : une république bienveillante au service de l’individu et convaincue qu’en retour, l’individu la servira, sans développement politique.
Une volonté de rupture avec le système d’un autre temps peut redonner force à une politique réformiste : condition sine qua non pour désensabler l’Algérie et la mettre à la taille des géants qui cornaqquent ce monde de globalisation politiquement et économiquement injuste.
Si les dirigeants qui administrent le pays se soustraient à cette tâche ô combien salvatrice, ils commettront une addition d’erreurs source d’un avenir de morgue.
Fraternellement lhadi
([email protected])
Je suis complètement d’accord avec Lhadi. C’est la démocratie qui manque à l’Algérie. Les Algériens souhaitent vivre libres dans leur pays: libres pour choisir leurs représentants, libres pour entreprendre, libres pour débattre sur les sujets qui intéressent leur avenir…
Si les dirigeants qui administrent le pays n’écoutent pas leur peuple qui aspire à la liberté, l’avenir de tous les Algériens y compris ceux qui nous gouvernent ne dépendra plus de notre volonté. Ce sont les puissances étrangères qui vont nous dicter ce que nous devrions faire.
Les résultats des élections montrent, à l’évidence, la confiscation de la démocratie par les résidus passés et actuels du funeste parti unique, le FLN. La cécité des médias n’aide pas au renouvellement des leviers de la démocratie. Les accointances passées et entretenues entre les islamistes et les membres du FLN pour dominer la vie politique en Algérie, dégoûtent et démobilisent la grande partie du peuple, qui sont représentés par le plus grand partie, celui des abstentionnistes. Pourtant, le pays dirigé par l’excellent Président Teboune, mérite des partis politiques sains, souverains et engageant pour notre jeunesse. Le paravant de démocratie à la FLN, n’augure, pour le moment que déceptions, en attendant le réveil des souverainistes démocrates que favorisera les progrès socio-économiques du pays et la reconnaissance internationale de son statut de pays stable et d’avenir. L’Espoir est de mettre le FLN à sa véritable place, au Musée, en oubliant ses dérives sectaires et ses accointances avec les scélérats islamistes, désormais enterrés pour le bien du futur du pays.