Par Mehenna H. – La défaite de l’Algérie face à la Suisse en Coupe du monde a une nouvelle fois mis en lumière les limites actuelles des Verts sur la scène internationale. Malgré les espoirs nourris avant le tournoi, la sélection nationale n’a pas réussi à franchir un cap qui lui permettrait de rivaliser avec les grandes nations du football mondial. Ce revers rappelle qu’au-delà des qualités individuelles de certains joueurs, l’équipe manque encore de maturité collective pour créer la surprise dans une compétition aussi exigeante qu’une Coupe du monde.
Une fois de plus, les Verts rentrent bredouilles du Mondial. Les ambitions affichées avant la compétition se sont rapidement heurtées à la réalité du terrain, et l’Algérie échoue encore à dépasser les 32es de finale, malgré les moyens importants mobilisés au profit de la sélection nationale. Stages de préparation, infrastructures modernisées, recrutement de joueurs évoluant dans les meilleurs championnats européens : tous ces efforts n’ont pas suffi à transformer le potentiel en résultats concrets.
Cette élimination donne également l’impression d’un éternel recommencement. L’histoire se répète et le discours qui accompagne les échecs semble, lui aussi, immuable. La vieille formule défaitiste selon laquelle «l’essentiel, c’est de participer» est revenue au premier plan. Cet état d’esprit transparaissait dans la plupart des conférences de presse et des déclarations du sélectionneur Vladimir Petkovic, davantage tournées vers la satisfaction du parcours accompli que vers l’exigence de résultats. Or, dans une compétition de ce niveau, la participation ne peut constituer une fin en soi.
Au-delà de la déception sportive, cette nouvelle désillusion doit servir de point de départ à une réflexion profonde sur l’avenir du football algérien. Une réforme ambitieuse du championnat national apparaît aujourd’hui indispensable. L’Algérie doit retrouver une politique de formation capable de produire des joueurs de haut niveau et de redonner au championnat local un rôle central dans la construction de l’équipe nationale.
L’exemple des années 1980 demeure une référence. A cette époque, l’ossature des Verts reposait essentiellement sur des joueurs évoluant dans le championnat national, des figures emblématiques comme le magicien Lakhdar Belloumi, l’architecte Ali Fergani et le gladiateur Chaâbane Merzekane. Leur talent, leur cohésion et leur parfaite connaissance du football local avaient permis à l’Algérie de bâtir une équipe compétitive et respectée. C’est en renouant avec cette philosophie, fondée sur la formation, la stabilité et la valorisation des talents locaux, que le football algérien retrouvera le chemin des grandes performances.
M. H.




Tout les mots que je vais employé dans ce commentaire figure dans le dictionnaire, donc ne le supprimez pas si la liberté d’expression a un sens pour vous, et merci.
Sur une contribution récente j’ai parlé de ce résultat plus que prévisible, mais mon commentaire a mystérieusement disparu.
Il est évident que l’ancien ministre des sports Monsieur Bernaoui doit reprendre son poste au plus vite, ainsi que Monsieur Zatchi à la tête de la FAF, et il nous faut un nouveau entraîneur algérien de préférence, sinon il faut négocier avec l’ancien entraîneur halilozitch, sinon adieu le football en Algérie jusqu’à 2126.
Voilà j’espère que mon commentaire est assez clair pour ceux qui se soucient de l’avenir sportif de notre pays.
L’Algérie avec cette équipe a surtout un problème de gardien de but capable.
Dommage parce que ce n’est pas les individualités qui manque pour former une belle équipe celle des années 80.
« Au-delà de la déception sportive, cette nouvelle désillusion doit servir de point de départ à une réflexion profonde sur l’avenir du football algérien. Une réforme ambitieuse du championnat national apparaît aujourd’hui indispensable. L’Algérie doit retrouver une politique de formation capable de produire des joueurs de haut niveau et de redonner au championnat local un rôle central dans la construction de l’équipe nationale. » souligne M. H..
En effet, j’ai toujours pensé que le football ALGERIEN sera porté par des joueurs évoluant au sein du championnat National ou ne sera pas.
Autrement dit, composer une équipe nationale algérienne avec des joueurs formés à l’étranger et évoluant dans des clubs étrangers ne fait que dissimuler l’absence d’une politique sportive nationale, quel que soit le sport concerné.
Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune,, à part que la politique de « tout acheter à l’étranger » constitue, dans les faits, une fuite en avant qui ne fait que dissimuler l’absence flagrante (et permanente?) d’une stratégie de moyen et de long terme.
Wa el fahem yefhem.
Il faut une véritable politique nationale du sport. Il faut des écoles de formation de qualité, une compétition interne réelle et féroce dans toutes les disciplines sportives et à tous les niveaux, un véritable darwinisme sportif où seuls les meilleurs émergent. Il faut aussi que le « beni 3emiss » cesse et éloigner du milieu sportif tous ceux qui n’ont rien à y faire.
Hélas, chez nous, à la dernière minute, on constitue une équipe de bric et de broc, puis on pense pouvoir rivaliser avec des équipes qui s’appuient sur un véritable héritage, une stratégie clairement définie et une solide expérience.
D’ailleurs, si vous regardez, la plupart des équipes africaines sont victimes de ce bricolage et en souffrent. Leurs joueurs sont excellents sur le plan physique et disposent de grandes qualités individuelles. Mais face à l’expérience, à la force du collectif et, surtout, à la stratégie de jeu de leurs adversaires, elles finissent souvent par être éliminées dans les derniers instants.
Comme le dit si bien notre dicton : « Lefatek bi lilla fatek bi hila. »
Sérieusement, j’aime autant que l’Algérie continue d’investir davantage comme elle le fait déjà pour l’éducation, la santé avant tout et de développer urgemment et efficacement la défense du patrimoine Historique Culturel et Cultuel, même si elle a les moyens pour une équipe de foot c’est pas ça qui nourrit un Peuple.
Les Algériens sont connus à l’international pour les sports de combats arts martiaux judo Fethi Nourine qui a refusé de combattre avec un judoka de l’entité sioniste, la gymnastique, l’athlétisme Noureddine Morceli honoré par World Athletics récemment Hassiba Boulmerka.
Ensuite, je conçois qu’il faille faire évoluer le football Algérien et revenir aux fondamentaux même si je ne suis pas une spécialiste.
Félicitations à nos Verts tout de même !
Pas suffisamment entraîné, pas agressif, et pas volontaire. Des stars comme cela , il leur faut Mourinho ou Wenger comme coach et lance Armstrong comme préparateur physique…, la douleur la douleur la douleur tous les jours la douleur, et l’amour de ALGÉRIA