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Les Emirats arabes unis : un Etat pyromane et prédateur qui prospère sur le chaos

Par Amar Belani – Mohammed Ben Zayed a lancé les Emirats arabes unis dans une entreprise démesurée qui consiste à construire une puissance régionale sans les attributs démographiques et territoriaux qui définissent cette notion.

Il est vrai que cet Etat confetti compense sa faiblesse démographique par une richesse financière considérable, des infrastructures de haut niveau, de vastes réseaux d’influence et une industrie de défense en plein développement.

La méthode d’Abou Dhabi tient cependant en quelques mots : investir, tisser des relais locaux et se doter de capacités militaires autonomes. Cette combinaison lui vaut aujourd’hui un poids sans commune mesure avec sa taille réelle.

Cette méthode repose pourtant sur une contradiction fondamentale : pour prospérer, Abou Dhabi multiplie les ingérences et s’appuie sur des Etats fragiles, des forces locales, des milices, des réseaux économiques ou armés dont le renforcement mine justement les institutions centrales des Etats en question.

Le Sahel illustre bien cette logique.

De concert avec ses partenaires stratégiques, Israël et le Maroc en tête, Abou Dhabi cherche à étendre sa présence économique et financière dans plusieurs pays de l’Alliance des Etats du Sahel (EAS) et à s’y construire de nouveaux relais. L’enjeu ne se limite pas aux investissements, il touche aussi les infrastructures, les circuits commerciaux et financiers.

Cette implantation se déploie dans un espace qui constitue la profondeur stratégique naturelle de l’Algérie et traduit une volonté délibérée et inamicale de réduire la capacité d’Alger à défendre ses intérêts dans son environnement méridional.

Par ailleurs, Dubaï est devenue la plaque tournante du commerce de l’or africain, alors qu’une part importante de la production aurifère sahélienne emprunte des circuits informels avant de rejoindre les marchés émiratis. Ces flux, qui échappent au contrôle des Etats producteurs, alimentent des économies parallèles et des réseaux mafieux qui gravitent autour des conflits.

Le Yémen offre un exemple parfait de cette politique cynique et prédatrice.

Après leur intervention de 2015 aux côtés de l’Arabie Saoudite contre les Houthis, les Emirats ont construit leur propre réseau de forces locales dans le Sud. A l’instigation d’Abou Dhabi, le Conseil de transition du Sud poursuit des desseins séparatistes. Ainsi, le partenaire censé aider à reconstruire l’Etat yéménite arme une force dont l’objectif est d’en précipiter l’éclatement.

Cette même politique maléfique, qui consiste à fragmenter les Etats nationaux, est également à l’œuvre au Soudan, où Abou Dhabi favorise les forces dissidentes et les velléités séparatistes afin de prendre le contrôle des ressources en or du Darfour.

En Libye, la même logique est à l’œuvre. Les Emirats y soutiennent depuis plusieurs années Khalifa Haftar, aux côtés de l’Egypte, dans leur combat contre les Frères musulmans et les forces islamistes.

Cet appui a consolidé un pouvoir militaire rival du gouvernement reconnu par la communauté internationale, tandis que des rapports de l’ONU ont documenté de nombreuses violations de l’embargo sur les armes impliquant les Emirats.

Le sud libyen est en outre devenu une zone de transit pour les réseaux reliant l’entourage de Haftar aux Forces de soutien rapide du Soudan. La jonction est ainsi faite.

La Tunisie constitue un autre théâtre de velléités d’influence qui ont été neutralisées. Depuis la révolution de 2011, Abou Dhabi s’est opposé aux mouvements islamistes jugés proches de l’axe turco-qatari. Les Emirats ont cherché à installer des réseaux durables pour tenter d’implanter une politique d’influence politique, financière et diplomatique. Ainsi, la méthode ne varie pas, car il s’agit de miser sur des partenaires locaux disposés à servir les intérêts émiratis, quitte à fragiliser au passage les équilibres institutionnels du pays.

C’est toutefois au Soudan que cette «stratégie du mal» produit aujourd’hui ses effets les plus graves et les plus dramatiques.

Depuis le début de la guerre, les Forces de soutien rapide (FSR) de Hamdan Dagalo ont été massivement soutenues par les Emirats. Abou Dhabi a beau démentir, mais plusieurs enquêtes internationales ont confirmé la présence d’équipements militaires d’origine émiratie.

Le Soudan reste ainsi le cas le plus révélateur d’une politique d’influence criminelle qui, en passant par des acteurs locaux séditieux, attise le conflit et entretient les graves exactions et les crimes de guerre contre les populations civiles innocentes.

La Corne de l’Afrique est également au cœur de la stratégie d’influence émiratie.

Abou Dhabi y a développé un réseau de ports, d’aérodromes et de points d’appui autour de la mer Rouge et du golfe d’Aden. Berbera, Socotra, Mayun, Assab, entre autres sites, lui assurent des positions sur des routes maritimes essentielles. Certaines de ces infrastructures, présentées comme commerciales, ont aussi une dimension militaire ou duale.

Le soutien au Somaliland en témoigne, car en confortant un acteur illégitime, Abou Dhabi privilégie un partenaire capable de défendre ses intérêts, au risque d’affaiblir et de miner l’autorité de l’Etat somalien.

Le port de Berbera, au Somaliland, constitue un point d’appui important des Emirats dans le golfe d’Aden. La reconnaissance du Somaliland par Israël a renforcé la convergence et la proximité opérationnelle entre les deux régimes d’Abou Dhabi et de Tel-Aviv, et elle a accentué la rivalité avec la Turquie et l’Egypte, qui soutiennent l’unité de la Somalie. Pour Le Caire, cette rivalité s’inscrit aussi dans le bras de fer avec l’Ethiopie autour du barrage de la Renaissance.

Les investissements de DP World et d’AD Ports s’inscrivent dans la même logique. Ils répondent à des intérêts commerciaux, mais donnent aussi aux Emirats un accès privilégié à des infrastructures stratégiques et peuvent créer des dépendances économiques susceptibles ensuite de servir leur influence politique et sécuritaire.

Cette présence économique va de pair avec la montée en puissance militaire du pays. La création du groupe industriel de défense EDGE en 2019 traduit la volonté d’Abou Dhabi de réduire sa dépendance aux fournisseurs étrangers et de se doter d’une industrie capable de produire drones, missiles, véhicules blindés, navires et systèmes électroniques.

Cette autonomie élargit considérablement sa marge de manœuvre et facilite son soutien à des partenaires extérieurs. Depuis les Accords d’Abraham, la normalisation avec Israël, qui a déployé un système antimissile israélien sur le sol émirati, lui profite grandement à travers notamment le transfert de technologies.

La rivalité entre l’Arabie Saoudite et les Emirats ne se réduit plus aux relations personnelles entre leurs dirigeants. Elle oppose désormais deux conceptions de la puissance régionale. Abou Dhabi entend rester la grande plateforme financière, commerciale et logistique de la région, tandis que Riyad veut faire de l’Arabie Saoudite, à travers Vision 2030, son principal centre économique. La concurrence économique rejoint ainsi la compétition géopolitique, dont le Yémen, le Soudan et la Corne de l’Afrique sont devenus les principaux théâtres.

Le rapprochement entre l’Arabie Saoudite, la Turquie et le Pakistan autour du Pacte de La Mecque s’explique en partie par ce contexte. Officiellement destiné à renforcer la sécurité collective, il offre aussi à Riyad de nouveaux moyens de desserrer sa dépendance à Washington et de contenir l’autonomie croissante d’Abou Dhabi. La Turquie y apporte son industrie de défense et son expérience militaire, le Pakistan sa capacité militaire et sa dimension nucléaire, l’Arabie Saoudite ses ressources financières et son poids politique.

Du côté turc, cependant, ce rapprochement avec Riyad et Islamabad ne se réduit pas à une alliance de circonstance. Ankara y voit plutôt les prémices d’une véritable architecture régionale de sécurité, fondée sur la confiance, la solidarité et le respect de la souveraineté des Etats. La démarche turque vise à faire émerger un cadre de sécurité régional où Ankara entend occuper une position centrale en adéquation avec son poids dans la région.

Le Soudan pourrait devenir le premier terrain d’application de cette architecture naissante. Ankara soutient l’armée soudanaise, Riyad s’en est progressivement rapproché, le Pakistan lui a apporté un appui matériel, pendant que les FSR restent liées au réseau de soutien attribué aux Emirats. La rivalité entre Riyad et Abou Dhabi prend ainsi la forme d’une confrontation indirecte, menée par partenaires interposés.

L’Egypte, quant à elle, cherche à préserver sa liberté de manœuvre. Son interdépendance économique avec les Emirats et l’importance des aides financières qu’elle en reçoit la poussent à éviter tout alignement complet.

La Turquie, au contraire, veut élargir cette architecture pour convertir sa puissance militaire et industrielle en influence politique et stratégique, dans le prolongement de sa présence au Moyen-Orient, en Méditerranée et en Afrique.

Cette recomposition régionale ne dessine pas encore un front constitué contre les Emirats, mais elle traduit une contestation croissante du modèle de puissance développé par Abou Dhabi, qui prospère en exploitant les fractures régionales et contribue, par ses ingérences multiples, à les approfondir.

A. B.

Ancien ambassadeur

9 Commentaires

  1. Rappel : la Richesse de cette Entité Confetti doit énormément à l Algerie des Année 1970 . Autrement ces Traînes Savates Incultes et Colonisables seraient encore à SERVIR au sens Litteral leurs Maîtres Éternels les English !!
    Cette même Entité est sur la même Trajectoire que l Entite Nazisioniste qui , de Confetti , est devenu la Source de tous les Conflits qui secouent l Humanité .
    Cette Entité ne pourra jamais « ….. développer une industrie de Défense …..» puisquesesMaitres Eternels ’ne le permettront jamais.
    La seule méthode qui sied pour mettre fin à un Processus Viral qui menace l Espace Vital Arabe et Musulman ainsi que le Sud Global est l Eradication sans circonstance atténuante de l Engeance qui gouverne cette Entité et surtout qui Travaille pour Nazisionisme Mondial .

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  2. Étant donné le parcours et l’expérience de Monsieur Amar Belani, il produit, dans ce papier, une analyse technique que personne ne peut sérieusement contester.

    Pour ma part, la question de fond, aujourd’hui, est la suivante : jusqu’à quand, et jusqu’où, ira le soutien de l’Oncle Sam et de son protégé dans la région, c’est-à-dire l’État d’Israël, à l’endroit des Émirats ?

    Tout le monde sait que certaines opérations de bas niveau sont confiées à cet État. Depuis ce moment-là, les États-Unis ont décidé d’embarquer ces gens-là sur leur porte-avions.

    Hélas, un autre volet, que personne n’ose véritablement toucher ou mettre en exergue dans les analyses produites, est bien entendu celui de l’islam politique, que certains régimes arabes — pour ne pas dire la totalité — utilisent dans une volonté de contrôle social et sociétal.

    Si notre école ne s’était pas mise à produire des Ali Belhadj en masse, jamais les Algériens n’auraient écouté ou suivi ces charmeurs de serpents.

    La question de fond, celle qui est véritablement fondamentale, est donc la suivante : quand les États arabes et musulmans de la région mettront-ils fin à l’instrumentalisation de l’islam à des fins politiques internes ?

    Car cette instrumentalisation sert, en fin de compte, des desseins et des stratégies de nos ennemis.

    Les actions néfastes de l’Oncle Sam dans le monde sont connues et documentées. Toutefois, et surtout de notre côté, lorsque nous leur offrons nous-mêmes le gourdin avec lequel ils nous tabassent, nous devons avoir l’honnêteté de ne pas nous plaindre ensuite.

    En fin de compte, les Émirats constituent un vecteur largement utilisé pour asseoir l’hégémonie de l’Oncle Sam. Mais le terreau idéologique, hélas, a été préparé bien avant.

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    • La question mérite toutefois d’être posée autrement. L’État peut-il réellement cesser de se préoccuper de la religion ? Je ne le pense pas. Car lorsque l’État se retire d’un espace aussi important de la société, d’autres s’y engouffrent immédiatement. Et à l’époque des réseaux sociaux, la vitesse de diffusion des idées n’a plus rien à voir avec celle d’autrefois.

      L’expérience algérienne est à cet égard particulièrement instructive. L’État a combattu l’extrémisme sur le terrain sécuritaire et a remporté une victoire incontestable contre les organisations armées. Mais gagner la confrontation physique ne signifie pas nécessairement avoir gagné la bataille des idées. Une idéologie peut survivre à la disparition de ses structures, se transformer et circuler autrement.

      C’est pourquoi la solution ne peut pas être de dire simplement : « La religion à la mosquée et l’État n’a plus rien à voir avec elle. » Ce serait créer un vide que d’autres rempliraient. L’État doit au contraire encadrer le fait religieux sans prétendre contrôler la conscience des citoyens.

      La liberté de croire, de ne pas croire, de pratiquer ou de ne pas pratiquer doit être protégée. Mais cette liberté s’arrête là où commence la contrainte exercée sur autrui. Une femme est libre de s’habiller comme elle l’entend et personne ne peut lui imposer une norme par la menace ou la violence. De la même manière, personne ne doit pouvoir utiliser la religion pour justifier le harcèlement, la misogynie ou la violence.

      La véritable ligne rouge n’est donc pas la pratique religieuse : c’est le passage de la conviction personnelle à la volonté d’imposer sa conviction aux autres.

      Et c’est précisément pour cela que les États arabes et musulmans doivent sortir d’une logique d’instrumentalisation politique de la religion sans pour autant abandonner le terrain religieux aux extrémistes. Il faut distinguer clairement la foi des citoyens, qui relève de leur liberté, et l’ordre public, qui relève de l’État.

      Le véritable enjeu n’est donc pas de savoir comment faire disparaître la religion de l’espace social. Il est de savoir comment empêcher qu’elle soit transformée en instrument de pouvoir, de coercition ou de violence.

      Car si l’État ne mène pas cette bataille sur le terrain des idées, quelqu’un d’autre la mènera à sa place.

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      • « Car si l’État ne mène pas cette bataille sur le terrain des idées, quelqu’un d’autre la mènera à sa place. »

        je pense que l’État doit mener la bataille idéologique pour contrer le discours mortifère de la vermine islamiste.

        Cependant, l’État n’a pas à se référer aux mêmes idéologues (ceux, vivants ou morts qui développent une interprétation archaïque de l’islam) que la vermine islamiste pour engager une contre offensive à l’encontre de cette dernière.

        En termes crus, les intellectuels de l’État (les « intellectuels organiques » dans le langage de Gramsci) doivent avancer un argumentaire reposant, essentiellement, sur les travaux d’érudits comme Arkoun, Benzine, Soroush, Bidar, Shahrour, Djabelkheir, etc. et avancer une critique conséquente du discours mortifère de la vermine islamiste en dévoilant l’essence de ce dernier, à savoir:

        – d’une part, nous empêcher d’appréhender les fondements et la dynamique de l’Histoire, en général et du mode de fonctionnement du capitalisme mondialisé, en particulier.
        – d’autre part, de nous positionner (à l’insu de notre plein gré?) en tant que vassaux des puissances impérialistes et de l’entité sioniste (rappel: la vermine islamiste est un allié objectif et subjectif des puissances impérialo-sioniste.

        Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune, à part quelle que soit la posture adoptée, je pense que la religion, quelle qu’elle soit, doit être confinée dans la sphère privée, autrement, il se trouvera toujours des « illuminés » pour en faire un …………………. instrument de pouvoir.

        Wa el fahem yefhem.

  3. Il suffirait d’un événement pour que les territoires qui forment les émirats arabes honnis retournent à leur condition primitive. Ces bédouins de la bédouinerie sont nés de la poussière du désert et ils retourneront inévitablement à cet état de poussière. Macha’Allah.

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  4. L ex président Bouteflika a permis à cet émirati dans un premier temps d exploiter en Algérie et en roue libre et l occasion de l ouvrir à l Afrique et au Sahel.

    On a rentré le renard dans la bergerie.
    Maintenant c est aussi à l Algérie de faire fuir ce nuisible de l Afrique et surtout de nos environs, une tâche certe difficile pour le nouveau président Tebboune et l Algérie mais ca reste possible tt de même, mais comment ?

    Le frapper dans sa poche ces intérêts propres et isoler ces partenaires africains en les dissuadant de le quitter une fois pour toute, oui j en conviens plus facile à dire qu à faire mais j y reviendrai.

    J y travaille et vous donnerai inch’Allah mes premières conclusions et façons d y arriver mais pour cela il va falloir être costaud et entouré mais l Algérie peut le faire et a les moyens de ces prétentions

    . Cet émirati est pilleur et il est en Afrique juste pour s enrichir sur le dos des pays africains et de ces populations , c’est bien sûr ça que nous allons réfléchir . Je vous ai donné un avant goût viendra la suite inch’Allah. .
    Faites moi confiance mais ça va prendre du temps et du boulot de la part de l Algérie moi juste je donne la marche à suivre car je n en est pas les moyens loin de là mais l Algérie son état son appareil, oui . A

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  5. Les émirats arabes unis s’exposent à d’immense risques en raison de leur hyper-activité géopolitique, leur modèle économique dépendant de l’étranger et leur vulnérabilité militaire.

    L’année 2026 a cruellement mis en lumière la fragilité de leur positionnement marquée par des attaques directes sur leur sol et les tensions accrues avec leurs voisins.

    En jouant dans la cour des grands (Etats-Unis, Chine,Russie) et en intervenant dans de multiples guerres, ce petit pays, qui utilise son argent et sa position stratégique comme multiplicateur de force, prend le risque de subir un retour de bâton (militaire et financier) que leur petite taille ne leur permettra pas d’encaisser.

    Masquant ses failles derrière des grattes-ciels et des investissement colossaux, sa survie à long terme est menacée par ses propres choix stratégiques.

    Le temps donnera réponse.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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  6. Les Émirats, un minuscule état artificiel où vivent 1,2 millions d emiratis à côté de 9 millions d immigrés ( dont la moitié d indiens) ne peut pas continuer longtemps à se comporter comme une puissance régionale et encore moins comme une grande puissance et semer le chaos partout en Afrique et au Proche Orient. Cette réserve de chameliers corrompus et voraces ne peut même pas exister sans la protection ( et la soumission) des États-Unis et de l autre minuscule état génocidaire israélien. En géopolitique, il y a entre autres, 2 paramètres incontournables de la puissance, la masse démographique et l espace territorial. Les Émirats n ont ni l une ni l’autre et en plus ils se sont fait beaucoup d ennemis dans la région et dans le Monde arabe et musulman. Leurs seuls alliés sont Israël, le Maroc, l Est libyen et plus loin l Inde du criminel Narendra Modi qui martyrise les 240 millions musulmans indiens . Le réveil de cette réserve indigène sera un cauchemar, les Émirats éclateront et seront absorbés par l Arabie saoudite ou l Iran ou par les deux à la fois.

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  7. Les Émiratis affichent de l’arrogance et éprouvent de la schadenfreude, c-a-d une satisfaction secrète tirée des malheurs et des difficultés d’autrui. Ils sont caractérisés par une passion démesurée, presque insensée; ils ressemblent à des malades en proie à une sorte de manie. On les trouve dans les zones de conflit, là où le sang coule et la violence sauvage prévaut. Généralement, ces endroits sont peuplés de créatures mi-vivantes. Hélas, ces lieux sont actuellement des favoris pour les zombies émiratis.

    Ils prennent plaisir à l’infortune de leurs victimes, ce qui ne témoigne pas forcément d’intelligence, de débrouillardise ou d’habileté en affaires, mais plutôt d’une forme de sadisme, d’une obsession nuisible et d’une cruauté manifeste visant à infliger de la souffrance pour obtenir joie, fortune et reconnaissance.

    Ils ont totalement assimilé les enseignements de leurs mentors sionistes concernant les atrocités et les dévastations qu’ils infligent aux individus vulnérables, aux indigents ou à ceux qu’ils identifient sous ces deux perspectives, en particulier les Africains en détresse et plus spécifiquement les Palestiniens.
    Il est primordial de les éviter, ainsi que leur chemin vers la perversion.

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