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Enquête – Tout sur le redéploiement de la secte des Frères musulmans et de Rachad en Europe

Une enquête de Mohsen Abdelmoumen – Ils pensaient que nous les avions oubliés, que nous nous laisserions prendre à leur jeu de dupe et que nous nous laisserions endormir pendant qu’ils faisaient profil bas. Que nenni ! Nous les connaissons trop bien. Marcher sur un scorpion est moins dangereux que de faire confiance à cette engeance, avec tout le respect que je dois au scorpion qui est une créature de dieu. Ce qui va suivre va nous le démontrer.

 « Midan », la fausse reconversion des Frères musulmans

S’étant frottée désavantageusement à l’Etat égyptien, la mouvance des Frères musulmans a opté pour une stratégie de camouflage en créant à l’étranger des entités prétendument civiles, libérales et technocrates, en dissimulant leur appartenance à la confrérie, afin de revenir sur la scène politique et accéder au pouvoir. Cela s’appelle avancer masqué, c’est-à-dire faire la taqiya, mais les costumes cravates et les discours « démocratiques » sur YouTube et autres réseaux sociaux, la bouche en cul de poule et la main sur le cœur, ne trompent personne.

Ainsi, ils se sont transformés en créant une entité nommée « Midan » qui est issue d’une prétendue « scission » au sein de l’organisation des Frères musulmans et qui se présente comme une alternative au gouvernement égyptien actuel. N’ayant pas bonne presse en Egypte (qui s’en étonnera ?) d’où ils ont été éjectés, les Frères musulmans en exil se sont repliés en Europe – qui adore les islamistes – et ont développé une stratégie visant à se présenter comme une opposition « modérée » en s’associant à des groupes soi-disant apolitiques, libéraux et technocrates, comme par exemple le groupe « Technocrate Egypte » fondé et dirigé par Mahmoud Wahba, économiste égyptien installé à New York et opposé au gouvernement d’Abdel Fattah al-Sissi qu’il conspue régulièrement dans les médias proches des Frères musulmans, comme Ikhwan Online, le site officiel de la confrérie. Les liens de Midan avec d’autres groupes d’exilés en Europe sont principalement opportunistes et tactiques. Le mouvement cherche à recycler le projet des Frères musulmans sous de nouveaux noms en s’associant à des civils pour noyer le poisson.

Midan est dirigé par l’Egyptien Yahya Moussa, figure montante de la nouvelle génération des Frères musulmans. C’est lui qui gère l’organisation et son financement. Le coordinateur de l’implantation des Frères musulmans aux Pays-Bas est Anas Habib, un jeune activiste et youtubeur égyptien en exil. L’idée de transférer une partie des activités du mouvement en Europe vient de lui. Plein de verve et d’enthousiasme, il a mené plusieurs rassemblements devant l’ambassade ou le consulat égyptien à La Haye et Amsterdam, notamment pour protester contre la fermeture du passage de Rafah en instrumentalisant ainsi à leur profit la cause palestinienne, ou pour commémorer des dates symboliques comme la « révolution » du 25 janvier ou le démantèlement du sit-in de Rabaa al-Adawiya. Il a notamment fait parler de lui en apposant des cadenas sur les portes de la représentation diplomatique égyptienne en guise de protestation symbolique, une action qui a été largement relayée sur les réseaux sociaux. Les autorités néerlandaises sont intervenues à plusieurs reprises et la justice égyptienne a émis des mandats d’arrêt et inclus Anas Habib et d’autres membres de Midan dans des affaires pénales, les accusant d’appartenance à une organisation terroriste et de diffusion de fausses nouvelles.

Sous le masque de Midan

L’entité Midan est issue de la faction radicale de Mohamed Kamal, haut responsable des Frères musulmans et chef de leur branche armée, qui a été tué au Caire le 4 octobre 2016 lors d’un affrontement avec la police. Bien qu’elle se présente comme un mouvement civil démocratique et technocrate, elle a organisé sept camps d’entraînement entre mars et juin 2026, dont le dernier s’est tenu le 27 juin 2026 dans la banlieue d’Istanbul. Les participants étaient encadrés par des émissaires d’Abdallah Ben Mansour, le président tunisien du Rassemblement des musulmans d’Europe, proche des Frères musulmans. On peut se demander à quoi s’entraînaient les participants dans ces camps en Turquie. Certainement pas à débattre sur les bienfaits de la démocratie et de la technocratie.

Détourner l’argent des damnés de la terre que sont les Gazaouis ne pose aucun problème aux Frères musulmans. Ainsi, sur le 1,8 milliard de dollars collectés au nom de la cause palestinienne, 75 % ont été détournés vers l’organisation, 25 % seulement ont été versés aux populations de Gaza. Le Hamas nie avoir reçu ces fonds. L’argent aurait été blanchi via des sociétés, banques et projets en Amérique latine, Bosnie et en Afrique, au Nigeria et en Afrique du Sud. Alors que la population de Gaza est affamée et manque de tout, qu’elle subit un génocide, les Frères musulmans prélèvent sans sourciller la plus grosse part de l’aide internationale. Tout en utilisant la cause palestinienne par ailleurs, comme nous l’avons dit plus haut.

Bref, l’entité Midan qui lave plus blanc que blanc a ouvert un bureau à La Haye, ville néerlandaise qui accueille de nombreuses organisations internationales et ONG, et qui abrite la Cour internationale de Justice. Midan a établi son bureau dans le quartier même où siège la CIJ, ce qui lui offre un cadre hautement symbolique. Bien que le bureau administratif ou de coordination soit à La Haye, Midan organise des rassemblements et des actions de communication dans d’autres villes néerlandaises, notamment à Amsterdam où elle organise pour le moment un « congrès » visant à créer un gouvernement en exil. Nous y reviendrons un peu plus loin.

Les objectifs de Midan

Un « plan des 20 ans » en trois phases a été conçu pour accéder au pouvoir et dont Midan est le fer de lance. La phase 1, nommée « Concorde » et prévue pour une durée de cinq ans, vise à rassurer l’Etat égyptien et certains pays arabes. Elle promet l’abandon de la politique et la dissolution de l’organisation des Frères musulmans.

La phase 2 ou « Fusion », d’une durée de dix ans, promet l’engagement à coopérer avec les forces libérales et civiles pour se fondre dans ces courants et effacer le mot « Frères ». Elle prône également la création de fronts comme le « Front démocratique civil », avec des porte-parole issus des « technocrates » comme Mahmoud Wahba cité plus haut.

La phase 3, « Engagement » qui durerait cinq ans, vise l’infiltration réelle du champ politique égyptien après avoir acquis des relais à l’intérieur du pays.

L’implantation de cette nouvelle version de la confrérie en Europe cherche à créer des entités alternatives qui masquent l’héritage des Frères musulmans et offrent une respectabilité « démocratique » aux initiatives du mouvement. Celui-ci propose souvent un soutien logistique ou financier à ces coalitions pour gagner en influence et orienter leurs décisions.

Selon des analystes spécialisés dans les mouvements extrémistes, Midan ne fonctionne pas en vase clos en Europe. L’organisation s’inscrit dans un écosystème plus large et des enquêtes médiatiques évoquent des canaux de coordination et de financement avec des acteurs régionaux et d’autres factions islamistes opérant en Europe, visant à créer un front uni contre l’État égyptien. Le mouvement utilise toutes sortes de stratagèmes, notamment en s’alliant avec des intellectuels basés en Europe, pour tenter de réhabiliter l’image des Frères musulmans. Mais sous le vernis « démocratique », on trouve un visage hideux : celui du terrorisme. En effet, c’est la faction armée Hassm qui a voulu se donner une façade avenante et respectable en créant un bras politique qui n’est autre que ce fameux Midan.

Midan, rejeton de la faction armée Hassm

Le mouvement Hassm est apparu publiquement vers 2015-2016, soit deux à trois ans après le démantèlement du sit-in de Rabaa al-Adawiya en août 2013 suite à la destitution de Morsi et l’interdiction des Frères musulmans en Égypte. Il est né d’une scission radicale (encore une !) au sein des Frères musulmans. Après l’échec de la stratégie de la « persévérance pacifique » prônée par la vieille garde dirigée depuis l’étranger par Mahmoud Ezzat, une faction plus jeune et plus radicale, héritière de la pensée de Mohamed Kamal, tué en 2016, a conclu que seul le recours à la violence armée pouvait renverser le régime du président Sissi. Le choix du nom « Hassm » qui signifie la « décision ferme », le « tranchant », était un message clair : plus d’hésitations, place à l’action militaire clandestine.

Hassm a revendiqué de nombreuses attaques ciblant principalement les forces de police, l’armée, les infrastructures de l’État (gazoducs, lignes électriques) et les symboles du régime en Égypte. Le mouvement a utilisé des engins explosifs improvisés (EEI), des embuscades, des assassinats ciblés et des attaques contre des postes de contrôle, en s’inspirant parfois des tactiques de guérilla urbaine.

Contrairement à d’autres groupes djihadistes comme l’État islamique ou Al-Qaïda, Hassm se présente exclusivement comme un mouvement de « résistance » (!) politique égyptienne luttant contre un « coup d’État militaire » (!), et non comme un groupe à visée califale globale. Les Frères musulmans sont champions dans l’art de la manipulation en essayant de se faire passer pour des résistants alors qu’ils ne sont que de vulgaires proxys au service de l’agenda sioniste.

Les analystes et les services de renseignement égyptiens décrivent souvent Hassm et Midan comme les deux faces d’une même pièce, Hassm étant le bras armé, clandestin, chargé de la pression sur le terrain, et Midan offrant une vitrine politique, médiatique et « technocrate », chargée de légitimer la lutte à l’international, de lever des fonds et de rallier des civils ou des intellectuels à leur cause. Face à l’efficacité des opérations antiterroristes égyptiennes qui ont durement frappé les cellules de Hassm à l’intérieur du pays, la direction du mouvement a décidé de migrer et de se restructurer. C’est ce qui explique le pivot récent vers l’Europe et la mise en avant de Midan comme nouvel outil principal, tandis que Hassm reste en arrière-plan pour mener ses opérations.

Pour déjouer les éventuelles infiltrations et se protéger, Hassm a adopté une structure très horizontale et compartimentée avec des cellules autonomes et un commandement centralisé complexe. Le mouvement a été historiquement lié à des cadres de la Garde révolutionnaire des Frères musulmans. Des noms comme Wael Saad, responsable militaire, ou des proches de la famille de Mohamed Kamal, ont été cités dans les enquêtes égyptiennes. Cependant, la plupart des leaders opérant aujourd’hui depuis l’étranger, comme Reda Fahmy ou Yahya Moussa, agissent comme des coordinateurs politiques et financiers entre Hassm et la nouvelle entité Midan.

Hassm est classé comme organisation terroriste par l’Égypte depuis sa première apparition. Les tribunaux égyptiens ont condamné des centaines de ses membres, parfois par contumace.

Entre 2017 et 2023, les services de sécurité égyptiens ont mené des campagnes massives, notamment dans le Sinaï, mais aussi dans le delta du Nil et au Caire, qui ont considérablement décapité la capacité opérationnelle de Hassm à l’intérieur du pays. C’est cette pression qui a accéléré son exil et sa mutation vers des formes d’action hybrides telles que le cyberactivisme, le lobbying en Europe, et la création de Midan.

Les communiqués de Midan aujourd’hui présentent un langage apaisé, démocratique et technocratique. Mais pour les services de renseignement et les analystes du renseignement ouvert (OSINT), Midan ne peut être dissocié de son ADN Hassm. Les aveux récents de cadres capturés confirment que cette division des tâches – l’un dans l’ombre armée, l’autre à la lumière politique – est une stratégie délibérée. Et la création de Midan est largement perçue comme une opération de charme ou de rebranding destinée à permettre à la faction armée radicale de continuer à exister et à financer ses activités sous une bannière politiquement plus acceptable en Europe. Et au lieu de former des combattants dans des camps clandestins en Égypte, le groupe utilise désormais la plateforme Midan en Europe pour radicaliser et recruter des sympathisants à distance, via des contenus médiatiques sophistiqués.

Les « révolutionnaires » de Hassm

La capture en 2025 par les services de sécurité égyptiens du dirigeant opérationnel de Hassm, Ali Abdel-Wanis, responsable de la coordination entre les cellules armées en Égypte et la direction en exil a été cruciale pour comprendre la structure complète de Hassm et son lien organique avec Midan. Il a confirmé que Midan a été créée spécifiquement comme le bras politique de Hassm avec pour mission explicite de recruter des jeunes en dehors du courant islamiste pour les préparer à participer aux opérations armées. Il a détaillé les circuits de financement, identifiant les responsables tels que Yahya Moussa, Reda Fahmy, Mohamed Manaa, et les canaux utilisés pour transférer les fonds depuis l’Europe et la Turquie vers les cellules opérationnelles en Égypte.

Yahya Moussa, le président de Midan et le coordinateur financier principal entre Hassm et les réseaux en Europe est issu de la nouvelle génération des Frères musulmans. Il a été formé dans les cercles radicaux après 2013. Il a opéré principalement depuis la Turquie avant de se déplacer vers l’Europe pour coordonner les activités de Midan. Les aveux d’Ali Abdel-Wanis en ont brossé un portrait très complet.

Moussa supervise la conversion des fonds collectés en Europe via des associations caritatives, des sociétés écrans, des plateformes de crowdfunding, en crypto-monnaies ou en espèces pour échapper aux sanctions internationales. Il coordonne les campagnes de recrutement de Midan auprès des jeunes de la diaspora égyptienne en Europe, en utilisant des discours « civilisés » et « technocrates » pour masquer l’objectif final qui est de soutenir les opérations armées de Hassm. Recherché par les autorités égyptiennes, il opère sous une identité protégée en Europe, utilisant des documents falsifiés ou des passeports de complaisance au su et au vu des services de renseignement occidentaux.

Reda Fahmy est le chef du bureau politique de Midan et ancien député au « parlement des Frères musulmans ». Il est le visage politique et diplomatique du mouvement. Ancien cadre des Frères musulmans, il a occupé des fonctions importantes dans la structure parlementaire de la confrérie avant 2013. Après le démantèlement du régime de Mohamed Morsi, il a fui l’Égypte et s’est réfugié au Liban, puis en Turquie. Il est considéré comme l’un des architectes de la stratégie de « rebranding » de Hassm à travers la création de Midan. Fahmy est un communicant expérimenté, capable de s’exprimer en anglais et en arabe avec aisance. Il participe régulièrement à des conférences en Europe, se présentant comme un « démocrate » et un « défenseur des droits humains », tout en restant fidèle secrètement à l’agenda radical de Hassm.

Les profils d’Ali Abdel-Wanis, Yahya Moussa et Reda Fahmy illustrent la division des tâches au sein de Hassm/Midan : l’un dans l’ombre armée, les autres à la lumière politique et financière. Les aveux d’Abdel-Wanis ont été un coup dur pour le mouvement, révélant sa structure et ses objectifs réels.

Les services européens, via Europol et les polices nationales, mettent en œuvre des moyens considérables pour tracer les flux financiers, mais font face à des défis majeurs telles que les cryptomonnaies, failles juridiques, complexité des réseaux. Malgré ces efforts, le financement de Hassm/Midan continue, bien que de manière plus fragmentée et difficile à détecter.

Le financement de cette structure bipartite Hassm/Midan est un point de vigilance majeur pour les services de renseignement et repose sur plusieurs canaux. D’abord, le recyclage des dons humanitaires fait qu’une partie des fonds collectés au nom de causes humanitaires, comme l’aide à Gaza, a été détournée pour financer ces structures. Les enquêtes parlent de « dollars du sang » injectés depuis l’étranger pour relancer les activités du groupe. Les sociétés écrans et le blanchiment permettent aussi aux fonds de transiter par des réseaux d’associations caritatives, des sociétés de conseil ou des plateformes de financement participatif (crowdfunding) en Europe et en Turquie, avant d’être convertis en crypto-monnaies ou en espèces pour échapper aux sanctions internationales. N’oublions pas non plus le rôle indéniable de la diaspora avec les cotisations obligatoires prélevées auprès des membres de la confrérie en exil, participation financière présentée comme un devoir de soutien à la « résistance ».

Le congrès de Midan à Amsterdam avec la participation de l’organisation terroriste Rachad

En ce moment, soit ces 17, 18 et 19 septembre, l’entité Midan organise un congrès dans la ville d’Amsterdam avec pour objectif de former un gouvernement de salut national. Ce congrès s’inscrit dans le cadre du « Plan des 20 ans » et fait suite à des mois de réunions préparatoires, notamment dix réunions Zoom entre mars et juillet 2026. Des personnalités de l’opposition égyptienne et des figures liées à la confrérie ont été invitées pour, entre autres, préparer « le jour d’après » et structurer des nouvelles façades politiques depuis l’exil, mais sachant que Rachad s’est joint à la « party », on n’y parlera certainement pas que de l’Egypte. Le montant alloué pour l’organisation de ce congrès atteint la somme rondelette de trois millions de dollars. Ce doit donc être un fameux congrès !

Mais non, bizarrement, personne, excepté les initiés, ne connaît l’endroit où il a lieu. En effet, on sait qu’il se tient à Amsterdam, mais dans un endroit tenu secret et où sont conviés certains individus bien connus mais qui se déplacent sous une fausse identité et avec de faux papiers. Ainsi, à titre d’exemple, le « journaliste militant » Mohamed Nasser y assiste sous le faux nom de Younes Khan. En voilà des mystères autour d’un évènement rassemblant d’innocents « technocrates » !

L’organisation terroriste Rachad financée par le Makhzen marocain faisant partie de la mouvance des Frères musulmans, elle emprunte le même chemin que la maison-mère et se transforme elle aussi pour se rendre plus acceptable. D’ailleurs, il est à remarquer que Zitout se balade comme chez lui sur les chaînes fréristes où il exhibe fréquemment sa face de demeuré. On connaît les liens de Rachad avec des figures médiatiques célèbres comme Mohamed Nasser, alias Younes Khan, ou encore Moataz Matar, tous deux liés aux Frères musulmans, Matar travaillant pour la chaîne Al-Sharq, laquelle a aussi employé Amir DZ.

Outre les personnages cités, assistent à ce « congrès » bien mystérieux, Mahmoud Wahba, homme d’affaires égyptien basé aux Etats-Unis et présenté comme la figure de proue du groupe « technocrate », Moataz Matar, « journaliste militant » égyptien basé à Londres, l’activiste palestinien Ramy Shaath, porte-parole de la chawarma connection, le président de Midan Yahya Moussa et le chef du bureau politique Reda Fahmy, et d’autres figures de la confrérie telles que des membres de Rachad, Larbi Zitout et Mourad Dhina en tête. On se demande quels pseudos ils ont empruntés. Zitout va-t-il garder le prénom Joseph que les services français lui avaient attribués ? Et quel nom ont-ils donné à Dhina ? Bref, du beau monde.

Depuis le début de l’article, nous avons évoqué l’Egypte, mais si l’on change le nom Egypte pour le remplacer par Algérie, il n’y aura pas beaucoup de différences. On constate des similitudes flagrantes et des collusions entre les groupes terroristes égyptiens et les groupes terroristes algériens. Ils utilisent la même stratégie parce qu’ils sont issus de la même matrice. Ils ne s’arrêteront jamais à vouloir faire tomber les Etats nationaux et à combattre leurs armées. Ils vont bientôt commémorer un siècle d’existence car ils sont nés en 1928 en Egypte, créés de toutes pièces par l’empire britannique et utilisés par la suite par l’empire américain comme cheval de Troie pour démanteler les armées et briser des nations. C’est la raison pour laquelle combattre le terrorisme islamiste est une nécessité et un devoir historique, comme l’Algérie l’a démontré début des années 1990 en bloquant sur la terre des Martyrs la venue d’une théocratie moyenâgeuse représentée par le FIS.

M. A.

40 Commentaires

  1. Pour mieux comprendre la peste que sont les Frères musulmans et, bien entendu, toutes les mouvances qui gravitent autour de cet univers idéologique, il faut vraiment lire The Turner Diaries, traduit de l’anglais sous le titre Les Carnets de Turner.

    À l’époque, ce concept est développé dans les milieux suprémacistes blancs aux États-Unis, à partir des années 1970. Le livre est rédigé sous la forme du journal intime d’un personnage nommé Earl Turner. Il décrit une guerre raciale apocalyptique qui mène à l’extermination des populations non blanches, notamment des Noirs, aux États-Unis.

    Ce qui est intéressant dans ce livre, ce n’est pas seulement son idéologie raciste et génocidaire. C’est aussi la manière dont il imagine le fonctionnement d’un mouvement clandestin : des individus capables d’agir de manière autonome, sans nécessairement dépendre d’une organisation visible, avec une structure suffisamment éclatée pour qu’une arrestation ne permette pas de remonter toute la chaîne. C’est ce qu’on retrouvera ensuite, sous d’autres formes et dans d’autres idéologies, avec la logique du « loup solitaire ».

    Il faut se rappeler qu’à l’époque de Nacer, avec son excellent patron du renseignement, Fethi Dib, l’État avait réussi à décapiter une partie importante de la mouvance. Des cadres ont été éliminés, arrêtés ou neutralisés, des réseaux démantelés et les structures organisées ont subi de très lourds coups.

    Mais lorsqu’on décapite une organisation, on ne décapite pas nécessairement l’idéologie qui la nourrit.

    Et c’est là que les choses deviennent beaucoup plus compliquées.

    Depuis, une partie de ces mouvances a profondément revu son mode de fonctionnement. Lorsqu’une organisation devient trop visible, lorsqu’elle possède trop de responsables identifiables, trop de structures, trop de réseaux facilement infiltrables, elle devient vulnérable. La réponse peut alors être la clandestinité, la fragmentation et l’autonomisation des individus.

    C’est le principe du loup solitaire : plus besoin d’une organisation publique, plus besoin d’une hiérarchie directement identifiable. Chacun peut devenir, à son niveau, un exécutant de l’idéologie. Tout peut alors se faire dans la clandestinité.

    Chaque fois qu’un individu est capable de réaliser une opération d’ordre idéologique, terroriste ou d’infiltration, son passage à l’action peut être considéré comme une réussite pour la cause et pour le mouvement, indépendamment du fait qu’il existe ou non un ordre direct venant d’une structure centrale.

    Si le loup réussit son opération, c’est une excellente chose pour la cause : l’idéologie vient de produire un résultat concret. S’il se fait rattraper, il est seul. Il ne mènera pas nécessairement les enquêteurs jusqu’à une organisation entière. Il ne permettra pas forcément de remonter une chaîne de commandement. Il pourra être présenté comme un individu isolé, radicalisé de son côté, ayant agi de sa propre initiative.

    Et, idéologiquement, son sacrifice peut même être récupéré comme un acte de dévouement à la cause. Dans la logique religieuse radicalisée qui accompagne certains de ces mouvements, sa bonne foi, son engagement et son action peuvent être présentés comme récompensés par Allah. C’est précisément ce mode de fonctionnement qui est particulièrement dangereux pour un État.

    Parce qu’il est relativement facile de combattre une organisation lorsqu’elle possède des bureaux, des dirigeants, des responsables identifiés, des réseaux et une chaîne de commandement. On peut infiltrer, surveiller, arrêter, démanteler et remonter progressivement la structure.

    Il est beaucoup plus difficile de combattre une idéologie lorsque celle-ci est capable de produire des individus qui peuvent agir seuls.

    Et c’est là que je fais le rapprochement avec The Turner Diaries et la logique développée dans certains milieux suprémacistes blancs américains : des idéologies différentes, des objectifs différents, des histoires différentes, mais une mécanique qui peut présenter des similitudes lorsqu’il s’agit de contourner la destruction d’une organisation centralisée.

    Le problème n’est donc plus uniquement de savoir où se trouvent les chefs. il est essentiel de savoir combien d’individus ont suffisamment intégré l’idéologie pour être capables, un jour, de devenir eux-mêmes les instruments de cette idéologie.

    Ce qui est inquiétant, ce n’est pas tant eux et leur idéologie mortifère. Je me souviens d’eux et de leurs méfaits. Je fais partie de ceux à qui on a volé l’adolescence et une partie de notre jeunesse pendant la décennie 1990. Nous savons ce que cette idéologie peut produire lorsqu’elle rencontre la violence, la clandestinité et l’absence de scrupules. le plus inquiétant aujourd’hui, c’est plutôt la mollesse de notre État face à ce fléau et presque l’absence de réponse idéologique et de propagande, dans les médias, à l’école, dans les associations, partout où on peut neutraliser leur poison.

    Parce que le problème n’est plus seulement celui des organisations que nous connaissions hier. Le problème est aussi celui de leur capacité à survivre à la destruction de leurs structures, à adapter leurs méthodes et à continuer à diffuser leur idéologie.

    On peut décapiter une organisation. On peut démanteler ses réseaux. On peut arrêter ses chefs. Mais si l’idéologie continue de circuler, si elle continue de recruter, d’influencer et de produire des individus capables d’agir seuls, alors le problème n’est pas réglé. Et c’est précisément cette évolution que notre État devrait être capable de comprendre et d’anticiper.

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    • @Juste Un Avis
      Excellent commentaire dont j’extrais :
       » Mais lorsqu’on décapite une organisation, on ne décapite pas nécessairement l’idéologie qui la nourrit. » + « le plus inquiétant aujourd’hui, c’est plutôt la mollesse de notre État face à ce fléau et presque l’absence de réponse idéologique et de propagande, dans les médias, à l’école, dans les associations, partout où on peut neutraliser leur poison. » ➡️ ce qui rejoint @Ezziane.
      L’État Algérien doit être plus que vigilant et « Et c’est précisément cette évolution que notre État devrait être capable de comprendre et D’ANTICIPER. »

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  2. La secte frériste est organisée comme une mafia. Une confrérie criminelle transnationale. Une société secrète qui pratique la taqiya pour mieux infiltrer et influencer le tissu politique, économique et social des pays dans lesquels elle s’est implantée.

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    • @🇩🇿 Fodil Dz » Salam Alaykoum , ils sont infiltré par les » mêmes »qui les financent , ils savent même parler leurs langues …. A des fins de destructions et bien évidemment mettre en oeuvre leurs fameux Plans ….

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      • Salam alaykoum,

        Comme les faits sont consentis, il vaut mieux parler d’allégeance.

        Bonne journée.

  3. C’est vrai que l’Algérie A eut son malheur islamiste et la combattue .

    Mais , il y a un mais !!
    Je suis allée en Algérie il y a deux ans et j’ai remarquer qu’ils sont toujours en Algérie.

    Et bien rétabli , ne se font pas trop remarquer mais ils sont bien là !!
    Ils ont des commerces, et même des écoles ou les enfants tout petits sont endoctrinés…
    L’enfant avant de savoir bien parler il a déjà appris la moitié des sourates du coran , Je trouve ça bien s’il n’y avait pas quelques choses cachées derrière.

    En faite vous les avez chassés par la porte et ils sont revenus par la fenêtre.

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    • Salut Ezzianne
      Il y a deux ans tu est allé en ALGERIE , moi j’y vais régulièrement ,tu nous fait deux remarques intéressantes :
      – ils sont toujours là
      -la naissance de ces ( je n’arrive a trouver le terme adapté et je ne veut pas être vulgaire )
      Dans une contribution d’AP a été traité des apprentis imans ou des imans en culotes .
      Hey bien voila tu met le doigt sur le sujet comment en arrive t ‘on a avoir ce type de personnage ?
      Tu nous explique le conditionnement dés le jeune âge et un âge ou ces jeunes sont fragiles , alors je pose une question simple : au lieu de parler de ces monstres a t’on penser a savoir pourquoi on fabrique ces monstres ?

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    • @Ezziane
      À l’État Algérien d’interdire ces écoles en dehors des mosquées autorisées où des imams Algériens doivent enseigner l’Islam Algérien et non l’intégrisme venu de contrées moyenâgeuses.
      Vigilance accrue !
      À Oxford une chaire Émir Abdelkader a été créée en mai dernier.
      Après moi aussi j’ai vu une école de ce type sans savoir d’ailleurs est-elle intégriste j’en sais rien. Par contre j’ai vu des femmes sapées comme les femmes Yéménites ce que je n’avais jamais vu su temps de mon enfance !

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      • Bonsoir,

        Les écoles privées sont légion ..
        Et l’école de la république elle n’enseigne pas grand chose .

        Et les enseignants préfèrent donner des cours particuliers c’est devenu la règle..
        Depuis des années les neveux et nièces allaient à des cours particuliers.
        Et surtout aux moments des examens.
        Pour les cours de religion à mon humble avis c’est trop pour un enfant 4 ans ..

        Ce qui m’a choquée mon petit neveu il a fréquenter une école comme ça.
        A l’âge insouciant où ont jouent et ont s’amusent dans ces écoles ont parles de paradis et de l’enfer ..

  4. Le véritable ancrage de cette confrérie s’est produit au lendemain de l’indépendance. Pour remplacer les enseignants français, H. Boumediène lance un vaste programme d’arabisation de l’enseignement. L’Algérie recrute massivement des instituteurs et professeurs du Moyen-Orient notamment d’Egypte. Parmi eux se trouvent de nombreux frères musulmans qui fuient alors la répression de Nasser. Ils vont profondément imprégner une partie de la jeunesse algérienne.

    Si l’on regarde l’objectif originel d’Hassan el-Banna (instaurer un Etats islamique), l’entrisme algérien est un échec politique, car le parti s’est dissous dans le système séculier algérien (des rencontres régulières au plus haut niveau qui s’inscrivent dans une volonté partagée de dialogue pour préserver les intérêts nationaux.

    En effet, le parti critique la gestion économique et sociale du gouvernement, mais demeure un pilier de stabilité pour le régime, se rendant indispensable pour valider la façade pluraliste et démocratique de l’Etat.

    En clair, en Algérie, ils ont accepter de diluer la formule pour survivre, là où dans d’autres pays (comme l’Egypte), ils ont voulu garder la formule brute et ont fini par être totalement interdits et réprimés.

    Le danger redouté n’est pas la violence, mais le séparatisme culturel et le basculement progressif du tissu associatif local vers le communautarisme. Contrairement à une conquête politique brutale, ils ont compris très tôt que contrôler l’école et l’université permettrait de façonner les mentalités de millions de futurs citoyens.

    C’est là où l’Algérie doit reprendre le contrôle.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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    • Le procès que vous faites à H. Boumédiène n’est pas juste, Monsieur Lhadi.

      Au lendemain de l’indépendance, la France coloniale a laissé un pays où plus de 95 % de son peuple était pauvre, ignorant et analphabète. Il faut imaginer la situation : il fallait bâtir la baraque et, en même temps, remonter la pente.

      Boumédiène, à la prise du pouvoir, était face à un dilemme : faire fonctionner un pays, construire un État en partant quasiment de zéro, bâtir une nation totalement disloquée et déstructurée, de surcroît largement illettrée.

      Ce que la France coloniale a fait subir à notre peuple et à nos ancêtres relève d’une véritable génocide culturelle : une colonisation de peuplement, accompagnée d’une volonté durable de maintenir les populations indigènes dans la pauvreté, l’ignorance et l’exclusion des responsabilités.

      C’est l’armée qui a bâti l’Algérie. C’est l’armée qui a construit le pays, qui en a posé les premières fondations et qui a contribué à mettre en place l’État algérien.

      Monsieur Lhadi, ne tentez pas de vous hisser au niveau de personnages comme Boumédiène ou de vous placer en position de le juger avec le confort du recul historique. C’est trop facile.

      Quant à l’islam politique, il était présent dans notre société bien avant l’indépendance. Il faisait partie de notre histoire, de notre société et de notre paysage politique et culturel. Il n’est pas apparu soudainement après l’indépendance.

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    • @Juste Un Avis
      😉Vous répondez à un marrouki et donc @Lhadi grand défenseur de sa narco-terroriste-pédophile-monarchie est forcément ANTIHOUARI.BOUMÉDIENNE comme tous les marroukis de la planète.
      ALLAH YERAHMEK SI EL HOUARI BOUMEDIENNE SID RADJEL POUR L’ÉTERNITÉ ALLAH YERAHMEK SI LIAMINE ZEROUAL POUR L’ÉTERNITÉ

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      • @ Kelso

        L’identité et la fierté d’un Algérien reposent profondément sur l’éducation familiale et les valeurs morales transmises de génération en génération.

        Dans la tradition algérienne, l’expression Wlid/Bent famillia désigne la richesse morale, la dignité et la noblesse du comportement en société. C’est ce qui permet de maintenir la fierté d’un héritage intact.

        Votre comportement vulgaire et insultant trahissent un manque de Tarbiya. C’est d’ailleurs ce que résume un dicton algérien « Si tu n’arrives pas à connaitre ses origines, observes son comportement » – qui rappelle que la noblesse d’une personne se mesure à sa retenue et à son langage, et non à la provocation.

        En conclusion l’identité d’un Algérien se révèle à travers la profondeur de la Tarbiya (l’éducation) reçue de ses parents.

        Fraternellement lhadi
        ([email protected])

    • Explique nous alors pourquoi ils ont fait 200 000 morts en Algérie
      Si les «  » nôtres  » de barbus sont si gentils
      Toi le planqué ailleurs quand les braves combattaient les tangos

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  5. Qu’il l’es aiment ou pas ils ont gagné les élections en Égypte proprement, c’est le vassal sissi qui est illégitime puisque son pouvoir est issue d’un coup d’état c’est la réalité, il a noyé l’Égypte dans une dette abyssal est une marrionette, si on respecte les urnes et la démocratie et bien ils ont gagné ça restera dans l’histoire, personnellement je n’ai aucune empathie pour eux mais il faut respecter les urnes.

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    • @Samir, la confrérie frériste instrumentalise la démocratie. C’est juste un moyen pour arriver à ses fins. Que ce soit en Égypte ou partout ailleurs où elle a réussi à s’implanter et proliférer. Et avec elle, on sait comment ça finit.

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    • Je pense que tu es un gamin immature
      Si on te suis on aurait dû confier les clés de L Algerie au FIS si ce n était la bravoueur du général Nezarr Lamaari Toufik et le peuple Algérien qui s est soulevé pour dire non à la mascarade électorale
      Je te signale qu Hiteler a été élu aussi

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    • Je suis totalement d’accord avec Samir. Le parti issu des frères musulmans égyptiens a gagné loyalement les élections législatives et présidentielles, et ensuite, le maréchal Sissi a renversé le président Morsi alors qu’il a prêté serment devant lui de respecter les lois de la république d’Egypte. Si les militaires égyptiens avaient laissé Morsi travailler, on aurait eu une vraie démocratie dans le monde arabe. Morsi a gouverné seulement un an et le dictateur préféré de Trump est président depuis 2013 avec des résultats catastrophiques sur tous les plans.
      A un moment, il faut savoir ce qu’on veut. Soit on veut être des peuples libres et alors il faut accepter les résultats des élections même si elles ne nous plaisent pas, et là il y a une chance pour que nos pays se développent. Soit on veut être gouvernés par des militaires, et là nos pays seront toujours sous-développés.
      Pour finir, je dirai que le RN en France ou l’AfD en Allemagne ne sont pas moins extrémistes que les frères musulmans, mais pourtant ils gouverneront leur pays s’ils sont choisis par leurs peuples, et aucun démocrate de ces pays ne dira qu’il faut interdire ces partis politiques.

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      • Morsi est un novice politique. Son manque d’expérience, combiné à la rigidité de sa gouvernance, l’a conduit à sous-estimer la force de l’opposition laïque et la puissance de l’armée égyptienne, précipitant sa chute en seulement un an.

        La sauvegarde de la stabilité de l’Etat face à une dérive autoritaire de nature confessionnelle prime sur la légitimité électorale.

        Fraternellement lhadi
        ([email protected])

      • Si on avait «  » compte sur des «  » patriotes comme toi l Algerie n existerais
        Le FIS vous a permis de vous réfugier en France et ailleurs pour demander des papiers
        Vous lui êtes reconnaissant
        NORMAL… Comme on dit chez nous

      • On peut aussi prendre l exemple inverse des pays dit démocratiques.

        Un exemple la France de Macron et son parti qui a perdu les législatives et a gardé le pouvoir en mettant des pm de droites qui eux leurs partis ne dépassaient pas les 10 % à la place de la gauche arrivée en tête et choisi par le suffrage des français.

        Enfin concernant l Egypte vous avez tous oublié une chose dans vos commentaires, le printemps arabes fomenté par la CIA le Mossad et avec l aide du Qatar à l époque pour pousser ces manifestations sinon Morsi n aurait jamais pris le pouvoir, en Tunisie ils avaient fait la même chose le printemps de jasmin et avait mis un islamiste au pouvoir, Washington voulait cela et préférait les islamistes pour leurs propres intérêts.

        En Lybie le cnt lybien et les rebelles islamistes voulu par l occident Sarkozy BHL et l OTAN bras armé des USA.

        Idem en Syrie après toutes ces années de guerre ils ont atteint leur but et ont placé Jolani faisant partie d Al nosra le groupe armé islamiste le plus dangereux pdt ka guerre en Syrie, n est ce pas Laurent Fabius MAE français suis Hollande qui disait Al nosra fait du bon boulot en Syrie.

        On retrouvera toujours les mêmes dans les changements de régimes dans les pays Arabo musulmans car ceux qui ne les suivent pas doivent mourrir ou être écarté par n importe quels moyens.

        Ça toujours été leurs méthodes et l Algérie le sait très bien car ils ont essayé avec elle en voulant mettre des islamistes au pouvoir et ça nous a coûté des centaines de milliers de morts pdt la décennie noire mais en vain grâce à notre armée et nos services compétents.

        À ce jour ça ne les empêche toujours pas de chercher la faille et pour la déstabiliser une fois pour toute et mettre des marionnettes que ce soit des islamistes ou autres faux opposants vivant chez eux et qui n attendent que ça mais le peuple algérien son armée et ces institutions ont une expérience amère et connaissent très bien ces chiens.

        L ANP depuis 2011 avec la guerre faite en Lybie dont le printemps arabes qui a touché un grd nombre de pays a décidé de tripler son budget militaire et s est renforcée afin de calmer leurs ardeurs et à tous. Ils y réfléchiront à deux fois, n est pas l Algérie qui veut mais nous tt est possible et nous restons vigilants 24h/24 et 7jrs /7.

  6. Merci à Mohsen Abdelmoumen pour cette enquête et pour le courage dont il fait preuve en mettant en lumière des réseaux et des stratégies dont on parle finalement assez peu. Aujourd’hui, certains sujets nécessitent de ne plus prendre de gants, et le travail du journaliste d’enquête prend ici tout son sens.

    Ce qui m’interpelle particulièrement, c’est la multiplication des nouvelles appellations et des nouvelles structures. La création d’une nouvelle association ou le changement de nom d’un mouvement peut aussi correspondre à une évolution stratégique, voire à une forme de passage de témoin : une nouvelle structure est créée, puis les conditions sont progressivement réunies pour qu’elle puisse jouer un rôle lorsque le contexte politique deviendra favorable.

    C’est pourquoi le cas de Rachad, créée en 2007, mérite également toute notre attention lorsqu’on regarde les bouleversements régionaux intervenus à partir de 2011. La chronologie, à elle seule, ne constitue évidemment pas une preuve, mais elle soulève des questions légitimes sur les stratégies préparées en amont et sur les éventuels relais dont peuvent disposer ces mouvements.

    Merci donc à Mohsen Abdelmoumen de mettre ces questions sur la table. C’est aussi cela, le rôle d’un journaliste d’enquête : regarder derrière les apparences et chercher à comprendre ce qui se prépare avant que les événements ne rendent les choses évidentes.

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  7. Cette engeance de secte est alimentée par l intermédiaire des mêmes ….
    Il suffit de regarder leurs  » oeuvres  » à GAZA dont je rappelle pendant 3 ans déjà , les millions de Corps sont encore sous les décombres , sans assistances de matériels pour les services afin de donner un enterrement aux Defunts Allah yarhamhoum en toute Dignité même cela les Sions le refusent c’est pour dire : le genre d engeance Maléfique dont le monde a à faire
    Sur le site Al Manar des Palestiniens de Cis- Jordanie se réfugient dorénavant dans : les Grottes

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  8. Il se la joue style new yorkais avec sa casquette et ces lunettes bref si la photo est récente alors oui c est clair qu on l’a pas oublié et devrait s en soucier.

    Je serai à sa place je m inquièterai.

    Pour la photo bravo à nos services compétents et AP de la diffuser .🇩🇿👍

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  9. Uniquement en Europe? Et en Algérie vous êtes aveugles? Ils pullulent de plus en plus! Ils ont infesté le secteur de l’éducation avec des recrutements dirigés par leurs députés. Ils travaillent « légalement » mais en semant leur doctrine, financée par les turcs et le Qatar sous l’ordre de leurs maîtres sionistes sous les rideaux. Entendre un imam dire que son drapeau n’est pas le drapeau algérien mais celui d’un des pays du golf, il ne faudra pas se poser des questions si demain le front intérieur est fissuré grâce à eux. Il faudra surveiller toutes les mosquées surtout celles éloignées des grandes villes. Faut les mettre sous écoute sinon ça serait livrer l’Algérie aux gueules des loups qui veulent déchirer le pays. À bons entendeurs! Ratissez large avant que …

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  10. Introduire les turcs et qataris en Algérie en remplaçant français et émiratis , cela fait toujours partie du plan arabo-musulmano-sionistos. Les turcs aussi sont dans le jeu. Sauf les vrais dézédéens peuvent y faire face.

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  11. Tout d’abord, j’allais écrire Midan ex frères musulmans 》》Égypte ➡️ WHO CARES car l’Algérie est le premier pays à avoir combattu vaillamment avec son ANP et son Peuple ALGÉRIEN la guerre terroriste occidentalo-sioniste par procuration décennie noire.
    Seuls les Palestiniens et Sahraouis ont mon empathie et mon soutien inconditionnel.
    FREE PALESTINE 🇵🇸
    FREE WESTERN SAHARA 🇪🇭
    Ensuite comme rappeler en conclusion frères musulmans = création UK MI5 et DAECH Al Qaïda = création US.
    Midan se sert de la cause Palestinienne pour son financement (détournement du fric) etc etc, et là je vais faire le grand écart tout comme LFI en France : UBUESQUE dans un camp de migrants subsahariens et sahéliens à panam des militants LFI brandissant le drapeau Palestinien !! Que vient faire la Palestine OCCUPÉE avec ces migrants subsahariens et sahéliens et pourquoi souiller le 🇵🇸 !
    Ces terroristes occidentalo-sionistes dit islamISTES frères musulmans Midan DAECH etc FIS RACHAD n’ont JAMAIS combattu l’entité sioniste pour libérer la Palestine OCCUPÉE, leurs seules et unique victimes sont les musulmans et pays musulmans eux-mêmes, en occident attentats false flag.
    Concernant anciennement les frères musulmans le Président Bachar Al Assad avait interdit « l’organisation » en Syrie.
    Tous ces terroristes occidentalo-sionistes dit islamISTES ont tous leur QG et pignon sur rue en Europe et bizarrement ne bénéficient pas d’OQTF car ils font du « bon boulot » dixit Fabius ex MAE.
    Ce congrès : pourquoi tenu secret ?! Et changer de nom… Tous ces terroristes sont connus.
    « …et d’autres figures de la confrérie telles que des membres de Rachad, Larbi Zitout et Mourad Dhina en tête. On se demande quels pseudos ils ont empruntés. Zitout va-t-il garder le prénom Joseph que les services français lui avaient attribués ? Et quel nom ont-ils donné à Dhina ? Bref, du beau monde. » « L’organisation terroriste Rachad financée par le Makhzen marocain faisant partie de la mouvance des Frères musulmans, elle emprunte le même chemin que la maison-mère et se transforme elle aussi pour se rendre plus acceptable. D’ailleurs, il est à remarquer que Zitout se balade comme chez lui sur les chaînes fréristes où il exhibe fréquemment sa face de demeuré. On connaît les liens de Rachad avec des figures médiatiques célèbres comme Mohamed Nasser, alias Younes Khan, ou encore Moataz Matar, tous deux liés aux Frères musulmans, Matar travaillant pour la chaîne Al-Sharq, laquelle a aussi employé Amir DZ. »
    ➡️ RACHAD ex FIS dissous est à juste titre classé par l’Algérie TERRORISTE et des mandats d’arrêt internationaux ont été émis par l’Algérie.

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  12. Les Prisonniers Musulmans des Allemands durant la 1ere G.M. avaient un Magazine: « JIHAD » (Source, Exposition: « Les Tirailleurs Oublies »).

    E.I, DAESH, Qaida, 1001 « Clubs-Democratie » de Syrie & « Kurdistan », Drapeau Noir, « Islamisme/Islamologue », Bernard Lewis, G.Keppel Oliver Roy, Ahmed Mansour (Expert Certifié du CRIF donc Germany) et les LEGIONS qui DISSERTENT de Chia/Sunna & JAMAIS disent le Mot « Israel »…. Sont TOUS le « Playbook de Washington » qu´ISRAEL et SES Agents DICTENT aux USA donc OTAN/ »Monde Libre » qui le REPETE!! Sinon FIN de Khobza ou pire pour Jimmy Carter & CHAHID Jurgen Möllemann, Allah Yarhamhoum!

    L´Islam est 1 Religion SAGE & SIMPLE á 2 Commandements: Iqra! Ijtihad!
    Aux Croyants de LA DEFINIR en l´ENLEVANT á ses ENNEMIS qui LA « definissent » POUR la diaboliser, tromper/masquer puis commettre LEURS MEFAITS vs. Dieu & l´Homme!

    « Si on vous salue, saluez MIEUX ou au moins rendez le Salam! » Coran 4-86!
    ATAQUÈ, Tout Vivant reagira-ATTAQUERA tel 9/11! Seuls N.Y.Times & Vatican News le commemorent en invoquant les CAUSES!

    « Terrorisme » & « Islamisme » sont « La Science » des Figurants/Bouffons ou Traitres! Pour Guerir, il faut 1 diagnostic qui ne MENT PAS!

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    !

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    Répondre
  13. Si on nous avez pas ramener tous les bras cassés d egypte en nous les présentant comme des enseignants envoyés par Nasser pour venir aider l algerie, a sortir de l analphabetisme alors que l objectif de cet autoproclamé Zaim etait justement de se debarrasser de cette vermine de freres musulman et nous les fourguer.
    Les ravages culturels , religieux et meme physiques( flagelation des doigts de main de la plante du pieds quand nous n arrivions pas a apprendre correctement une sourate )
    Aijourdhui nous n en serions pas la.
    Ce sont tous les programmes scolaires des annees 70 avec les flots de ces soi disants enseignants qui ont permis la naissance , l eclosion d une pensée religieuse contraire a notre culture , nos valeus et notre vie culturel et religieuse.
    Je suis de cette generation nee a l indépendance de note pays , la venu de ces egyptiens qui n avait aucun rapport avec l ecole et la profession d enseignant nous a traumatisé et c est cette campagne de scolarisation ni contrôlée, ni surveillér dont les conséquences continue de nous nuirent jusqu a aujourdhui . L apparition de cet secte et son intrusion dans le paysage, mediatique , politique , religieux et social de notre pays est le resultat de cet importation de ces gueux dont un zaim ( qui n avait de zaim que devant un micro) ne voulais pas car trop genant pour son pays et que nos dirigeants de l epoque qui etaient loin de comprendre que leur campagne de scolarisation venu d ailleurs allez nuire dangeureusselent au pays.

    Je termine par une profonde conviction ,nous sommes d abord mediteraneen, africain et loin d etre des orientaux . Tant que nous parsisterons a subir cette culture et croire en elle , nous resterons incapables d avancer.

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  14. Faut pas aussi occulter ce que font les militants des disciples de rashad en Algérie à travers et sous la couverture acquiesce et des partis islamistes en Algérie. Ils sont entrain d’étouffer, étranger le système éducatif, le mode de vie des citoyens dans les écoles, universités, structures de santé,…quand on tolère cela il faut pas parler de front intérieur quand les vents souffleront du sud-est, de l’ouest et sud-ouest.

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  15. Les Prisonniers Musulmans des Allemands durant la 1ere G.M. avaient un Magazine: « JIHAD » (Source, Exposition: « Les Tirailleurs Oublies »).

    E.I, DAESH, Qaida, 1001 « Clubs-Democratie » de Syrie & « Kurdistan », Drapeau Noir, « Islamisme/Islamologue », Bernard Lewis, G.Keppel Oliver Roy, Ahmed Mansour (Expert Certifié du CRIF donc Germany) et les LEGIONS qui DISSERTENT de Chia/Sunna & JAMAIS disent le Mot « Israel »…. Sont TOUS le « Playbook de Washington » qu´ISRAEL et SES Agents DICTENT aux USA donc OTAN/ »Monde Libre » qui le REPETE!! Sinon FIN de Khobza ou pire pour Jimmy Carter & CHAHID Jurgen Möllemann, Allah Yarhamhoum!

    L´Islam est 1 Religion SAGE & SIMPLE á 2 Commandements: Iqra! Ijtihad!
    Aux Croyants de LA DEFINIR en l´ENLEVANT á ses ENNEMIS qui LA « definissent » POUR la diaboliser, tromper/masquer puis commettre LEURS MEFAITS vs. Dieu & l´Homme!

    « Si on vous salue, saluez MIEUX ou au moins rendez le Salam! » Coran 4-86!
    ATAQUÈ, Tout Vivant reagira-ATTAQUERA tel 9/11! Seuls N.Y.Times & Vatican News le commemorent en invoquant les CAUSES!

    « Terrorisme » & « Islamisme » sont « La Science » des Figurants/Bouffons ou Traitres! Pour Guerir, il faut 1 diagnostic qui ne MENT PAS!

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  16. « Tout sur le redéploiement de la secte des Frères musulmans et de Rachad en Europe » titre M. A..

    Moua, en tant qu’algérien serait plutôt intéressé par le déploiement de la secte des frères musulmans, en particulier et de la vermine islamiste, en général en …. Algérie.

    PS: j’espère que le modérateur acceptera ce simple souhait puisque je fais, à aucun moment, allusion au HMS, représentant « officiel de la secte en question en Algérie, en général (…)

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  17. HEY vous savez quoi l’Algérie n’a qu’a a arrêter de financer les imams et ce qui est bizarre c’est qu’en Algérie il y a un syndicat d’imam.
    L’argent servira a éduquer les enfant leur faire des sortie pédagogique scolaire , voyager et connaitre notre pays et le désert Algérien en particulier , faire du sport .
    En fait financer tout ce qu’enfant a besoin pour vivre son enfance .

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