De Paris, Saliha Fayez – La France a enregistré en 2025 une flambée préoccupante des actes antimusulmans. Selon le dernier bilan publié par l’Observatoire national de lutte contre l’islamophobie, 326 faits ont été recensés entre le 1er janvier et le 31 décembre 2025, soit une hausse de 88% par rapport à 2024. Une progression qualifiée de «nette» et jugée alarmante par les responsables de l’institution, rattachée au Conseil français du culte musulman.
Les régions les plus touchées demeurent l’Île-de-France, la Provence-Alpes-Côte d’Azur et Auvergne-Rhône-Alpes. Les faits recensés se répartissent en deux grandes catégories : les actions – homicides ou tentatives, violences, attentats ou tentatives, incendies, dégradations et actes de vandalisme – et les menaces, qui incluent propos injurieux, gestes menaçants, tracts, courriers ou inscriptions haineuses.
Au-delà des chiffres, l’Observatoire insiste sur un point : ces données ne reflètent qu’imparfaitement la réalité. De nombreux responsables de lieux de culte renonceraient à porter plainte, estimant que les enquêtes n’aboutissent que rarement. En 2025, plusieurs courriers de menaces et d’insultes ont ainsi été adressés au siège du Conseil français du culte musulman ou au domicile de ses responsables, sans donner lieu à des poursuites. Des menaces de mort visant certaines personnalités musulmanes ont également été signalées.
Autre évolution notable, la violence accrue des actes commis. Incendies ou tentatives d’incendie, agressions physiques, dégradations lourdes, etc. Les auteurs semblent agir avec une radicalité grandissante. Pour les responsables de l’Observatoire, le climat politique actuel et la proximité d’échéances électorales pourraient accentuer cette escalade. Ils dénoncent une «hystérie» entretenue par certains discours stigmatisants, qui désignent l’islam et les musulmans comme responsables des difficultés du pays.
L’Observatoire alerte également sur la multiplication des discriminations signalées par des citoyens musulmans dans les domaines de l’enseignement, des services publics, des collectivités locales ou encore des transports. Les saisines évoquent des traitements différenciés et des mises à l’écart ressenties comme une négation du principe d’égalité. «Il n’existe pas de discrimination plus ou moins grave : pour la victime, elle signifie toujours humiliation et privation de dignité», rappelle l’institution.
La progression de la cyber-haine constitue une autre source d’inquiétude. Courriels en chaîne, publications anonymes et contenus viraux participeraient à la diffusion de rumeurs et de messages incitant à la haine. Cette propagation invisible, difficilement traçable, contribue à installer un climat de suspicion et de peur.
Dans ce contexte, le président de l’Observatoire et recteur de la mosquée de la Paix, à Nîmes, Abdallah Zekri, appelle à un sursaut collectif. Il réfute tout amalgame entre islam et terrorisme et demande que la religion musulmane soit traitée selon les mêmes principes que les autres cultes présents en France. Face à ce qu’il qualifie de «racisme banalisé», il exhorte l’ensemble des responsables politiques et religieux à condamner sans ambiguïté toute forme de racisme, d’antisémitisme et d’islamophobie, au nom des valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité.
F. S.




C’est le pays du racisme du blocage de la régression de la corruption de la ringardise de la médiocrité de la perversion sexuelle du mensonge de l’arnaque de la violence de la drogue du diable, le diable s’habille en laïca
Le diable porte aussi une djellaba et danse le flamenco sur un air d’enrico. De misérables vendus finis à la pisse. Il leur manque un coup. Un pas de trique. 🤣
J’ai du mal à comprendre les gens comme vous ,on peut détester les Francais pour ce qu’ils nous ont fait et pour ce qu’ils sont ,mais on ne peut pas dans le même temps les détester et vivre dans leur pays en pensant que tout se passera bien pour les Algériens avec les Francais ,il faut savoir faire des choix dans la vie et il serait temps pour beaucoup des nôtres de le faire avant que la peste brune ne s’installe à la tête de la France car après il sera trop tard et le prix à payer par les nôtres installés de l’autre coté de la Méditerranée sera très élevé car avec la victoire du RN les instincts les plus vils refoulés depuis des années vont déferler contre tous ce qui est de près ou de loin se revendiquent Algérien
Le diable est plutôt habillé en laïka. waf waf waf. Les gitans à la enrico macias vont sûrement faire la tournée des popotes dans certainement « mosquées » initiées durant le mois sucré de rantanplan. Ce qui permettra à leur mou d’avoir enfin la gaule et de devenir un mâl alpha. 🤣
À force de jouer avec le feu …
Les profils ne sont pas toujours ce que l’on croit . Des descandants de bagnards bronzés, gitans à la enrico macias sont de la partie.
Des sales clébards sans foi ni loi. Des corrompus qui sont maudits.
Les fils de l’Algérie à papa sont aux manettes du pouvoir en France. Ils ont infesté les média principaux déclencheurs de la haine anti muslims et surtout tout ce qui est algérien. Comble de l’ignominie, ils sont aidés par des harkis 2.0 (Sansal and co)
Les actes islamophobes bondissent de 88 %.
Ce ne sont là que des chiffres qui, malheureusement, sont loin de refléter toute la vérité. En France, tout semble fait pour minimiser un phénomène exponentiel : une islamophobie alimentée, notamment, par des politiciens français eux-mêmes.
Car il ne se passe pas un jour — dans le métro, le bus, les bars, et même les hôpitaux — sans que des réflexions malsaines et vexantes soient lancées à l’encontre des musulmans. Il ne se passe pas une semaine sans qu’une mosquée soit brûlée, taguée, voire visée par des tirs de fusil sur sa porte.
Il faut le dire : ce sont les femmes musulmanes qui souffrent le plus. Oui, il est plus facile de s’en prendre à quelqu’un qui ne répliquera pas. Et l’Occident, qui se gargarise d’un prétendu respect des femmes dans son aire civilisationnelle, révèle ici ses contradictions. Respectées, à condition d’entrer dans les codes dominants ; sinon, reléguées à l’état d’objet de désir — ou, plus brutalement, d’un « bon coup à tirer ».
Malheureusement, la tendance ne semble pas prête de s’inverser. Beaucoup de musulmans de France ont déjà pris, ou prendront, la poudre d’escampette, tant l’air devient vicié.
S’ils se comportent ainsi, c’est qu’ils estiment qu’une autorisation leur a été donnée par les véritables maîtres du pays, lesquels considèreraient désormais que les musulmans constituent une menace pour la communauté juive. Dans cette lecture, la stratégie islamophobe serait pensée au sommet, et le Français ordinaire n’en serait que l’exécutant — un milicien de basse œuvre, fidèle à ce que certains décrivent comme une constante de son histoire.