Par Abdelkader S. – La visite du ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, à Alger va inexorablement marquer un tournant dans la position diplomatique de Madrid sur la question du Sahara Occidental. Cette évolution intervient dans le contexte sensible de la décision controversée prise en 2022 par le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, de soutenir le plan marocain d’autonomie pour le territoire, rompant ainsi avec des décennies d’alignement sur le droit international.
A l’époque, ce revirement unilatéral avait provoqué une crise majeure avec l’Algérie, partenaire énergétique clé de l’Espagne et soutien indéfectible du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. En réaction, Alger avait suspendu le traité d’amitié, de bon voisinage et de coopération signé en 2002, gelant de facto une partie des échanges politiques et économiques entre les deux pays.
Or, la déclaration, ce jeudi, du président Abdelmadjid Tebboune, annonçant la réactivation de ce traité, confirme le réchauffement des relations bilatérales. Cette annonce, faite dans la foulée de la visite d’Albares, conforte les analyses sur un très probable réajustement de la position espagnole sur le dossier sahraoui.
Dans cette séquence diplomatique, l’Algérie apparaît comme l’acteur ayant su imposer, avec constance et sang-froid, un rapport de force favorable. Forte de sa puissance énergétique et de son rôle central dans l’approvisionnement de l’Europe en gaz, elle a démontré sa capacité à défendre ses positions sans précipitation, tout en laissant la porte ouverte au dialogue.
A l’inverse, la décision de Pedro Sanchez de reconnaître la marocanité du Sahara Occidental est aujourd’hui fragilisée, tant elle reposait sur des motivations obscures et peu transparentes. En misant sur un alignement rapide avec Rabat, Madrid a sous-estimé le poids stratégique d’Alger, dont l’influence régionale et la crédibilité diplomatique sont nettement supérieures.
Au-delà de cette reconfiguration diplomatique, les observateurs avertis relèvent que le Maroc n’a aucune chance de rivaliser avec l’Algérie dans sa volonté de s’imposer comme puissance régionale incontournable. Cette ambition excessive se heurte à des réalités géopolitiques et économiques qui placent l’Algérie dans une position nettement plus solide, notamment grâce à ses ressources énergétiques et à son influence stratégique en Méditerranée et en Afrique.
A. S.




Et l’idiot intelligent² boualem sansal qui a osé parler de l’isolement de l’Algérie. Un champion du monde qui a mérité sa coupe en caca.
Le MAROC essaie de se mettre à niveau en vendant de la drogue (cannabis).
Ce n’est donc pas le même rapport de force et qu’à t-il à proposer aux populations sahraouis, si ce n’est à vendre de la drogue (cannabis).
La drogue marocaine c’est 24 milliards d’euros par an donc il n’y a pas photo.
Je rajouterais aujourd’hui une plateforme de transit de la cocaïne Sud américaine
مقال رائع
DE TRES BELLES CHOSES AVEC MELONI IL EST VRAI , EN PLUS DE ÇA L ITALIE EST CLEAN ENVERS L ALGERIE , NI REVANCHARDE , NI PIEDS NOIRS , NI HARKIS , NI ANCIENNE COLONISATRICE NI FAUX CULS ………HEU PARDON , SI LES ROMAINS ….COMME TOUT LE MONDE …..LOL …. NATIONALISTE TOUT COMME L ALGERIE , PEUPLE UNI AVEC LEUR PARTICULARISME REGIONAL DANS LE RESPECT ,TOUT COMME L’ ALGERIE ,VOIR L’ ESPAGNE ,LA FRANCE OU LA SUISSE ET AUTRES ………LE RESPECT ET LA TOLERANCE ET JAMAIS LA MATRAQUE C EST CE QUI FAIT ET CREE DES INTERVENTIONS EXTERIEURES , DES TRUCS BIDONS ………..ZAAMA……… QUOI !! C ‘EST BON ON Y VA !?…………..RESTE A TA PLACE NAADINE IMAK….!!!! , L ‘ALGERIE EST UNE ET INDIVISIBLE ,TOUTES REGIONS CONFONDUES DANS SON IMMENSITÉ INCH’ALLAH POUR TOUJOURS ET C ‘EST POUR TOUJOURS, NI MAK, NI IMAK ……SALOPERIE VA !!!………
ni mak ni imak! cool
Excellent commentaire @wilaya 06 et 64. Ça s’y voyait en leaders dans leurs délires. Et ça dysfonctionne chez eux au niveau narcissisme. De l’imposture tout simplement. Et ne parlons même pas du bleu de leur tenue d’apparat. Il est vraiment dégueulasse.
Bien à vous.
Des vagues de migrants par dizaines milliers vont à nouveau déferler sur les côtes espagnoles…Le roi du KANNABISTAN et son régime foireux n’ont plus d’autres cartes en main que celle du chantage migratoire…Les maquereaux yankees et sionistes de sa Majesté SHILOM VI ont pour l’heure bien d’autres chats à fouetter que de « rappeler » Pedro SANCHEZ au bon souvenir du « plan d’autonomie » du royaume de Lyautey qui, dans son appétit expansionniste, lorgne même la moitié de notre Sahara !!!
Le Maroc n’est rien , c’est la grenouille qui se veut plus grosse qu’un boeuf .
IL vit de mendicité et d’expédients tout aussi factices que ces champs de chnouf.
Sans l’aumône que lui octroient l’Europe et les pays du golfe, il mourra la bouche ouverte comme un rat affamé.
IL est habillé de pied en djellaba de compromissions allant du mensonge à la traitrise.
Aucune Dignité , aucune Redjla , aucun sens de l’Honneur et ça tout le monde le sait.
L’Algérie se distingue comme un intervenant incontournable, reposant sur la puissance de son armée, ses ressources naturelles et l’éventail de talents de sa jeunesse. Sur le plan stratégique, le Maroc se positionne comme un allié des sionistes, déployant d’importants efforts pour consolider son rôle de «carrefour des alliés» en Afrique et prenant en charge les défis liés à la désinformation.
Les spécialistes du Makhzen ne sont pas intègres, mais des escrocs qui cachent la vérité au peuple! Il est essentiel qu’ils restent informés, sachant que le Maroc connaît une phase critique qui pourrait le mener à la faillite.
Sont-ils en mesure d’élucider l’économie de ce royaume empreint de débauche, débordant d’excès, de pédophilie, de prostitution, du déplacement contraint des jeunes, des charrettes tirées par des ânes, des bénéfices issus du trafic de drogue et de la cible de la pédophilie sur les jeunes Marocains vulnérables… En matière de relations avec l’Algérie, notre peuple rejette catégoriquement toute normalisation avec ce «H’maroc» gouverné et contrôlé par ses alliés.
Dans l’univers onirique, des opportunistes et des professionnels de la manipulation ont identifié une cible facilement exploitable. Ils ont partagé le mot de passe: simplement souriez avec MimiSexe et ses complices tout en chuchotant «le Sahara est marocain», dans le but d’acquérir une importante somme d’argent à travers diverses transactions sans valeur, y compris des offrandes de chair humaine fraîche.
Pour l’instant l’Espagne n’a pas retiré sa reconnaissance du plan d’autonomie marocain du Saha Occidental !
**Algérie : la fin de la diplomatie sentimentale**
Les reproches pleuvent, presque mécaniquement, dès que l’Algérie agit en puissance souveraine. La Jordanie s’irrite, l’Égypte serait favorisée, la Tunisie conteste les prix et réclame de payer en monnaie locale. À écouter certains, Alger devrait arbitrer les susceptibilités régionales comme on distribue des compensations, au nom d’une solidarité devenue, pour d’autres, un dû.
Il est temps de remettre les choses à leur place.
L’Algérie n’est ni une caisse de compensation régionale, ni une ONG énergétique. Elle est un État. Et un État n’a pas d’amis permanents, seulement des intérêts permanents. Ceux qui feignent de l’ignorer ne défendent pas une vision fraternelle des relations internationales : ils tentent simplement d’obtenir des avantages qu’ils ne pourraient arracher autrement.
Que reproche-t-on concrètement à Alger ? De négocier au prix du marché. D’exiger des paiements en devises solides. De privilégier les partenariats les plus fiables et les plus rentables. En somme, de se comporter exactement comme le font toutes les puissances énergétiques — sans exception.
La vérité dérange parce qu’elle est simple : pendant des années, l’Algérie a parfois consenti à des arrangements déséquilibrés, au nom de considérations politiques ou historiques. Ce temps est révolu. Et certains, habitués à ces facilités, vivent ce retour à la normalité comme une brutalité.
Refuser le paiement en dinar tunisien n’est pas un affront : c’est du réalisme économique. Choisir un partenaire plutôt qu’un autre n’est pas une préférence affective : c’est un calcul stratégique. Fixer ses conditions n’est pas une fermeture : c’est l’exercice élémentaire de la souveraineté.
Ce qui se joue aujourd’hui dépasse de simples différends commerciaux. C’est une bataille de positionnement. L’Algérie est courtisée, attendue, observée. Ses ressources énergétiques en font un acteur clé dans un monde sous tension. Dans ce contexte, chaque concession gratuite devient une faiblesse exploitée, chaque geste mal calibré un précédent dangereux.
Il faut le dire sans détour : ceux qui réclament davantage de « solidarité » exigent en réalité que l’Algérie subventionne leurs propres contraintes économiques. Et ce, sans garantie, sans réciprocité, sans vision commune.
Or la solidarité sans équilibre n’est pas de la coopération. C’est une dépendance.
L’Algérie n’a rien à gagner à céder à ces pressions. Elle a tout à perdre. Car dans les relations internationales, la constance et la fermeté créent le respect, là où les concessions répétées nourrissent l’appétit.
Le moment est venu de trancher : soit Alger assume pleinement son statut et impose ses règles, soit elle accepte de redevenir un acteur que l’on sollicite pour mieux le contraindre.
La diplomatie sentimentale est un luxe que les nations vulnérables ne peuvent pas se permettre. L’Algérie, elle, n’a plus aucune raison d’y céder.
Bonsoir à toutes et tous,
Excelent commentaire, rien à rajouter.
Bonne soirée.
Salut AM
Laisse moi te raconter une histoire .
Dans un Hannut de Petit lac a ORAN pendant la décennie noire nous étions trois personnes , l’une des personnes qui souhaiter 3 portions de fromage pour ses 2 enfants et son épouse réclama le fameux SEB Allah ? il lui manquai quelques dinar , l’épicier lui retorqua : ah seb allah rlas c’est fini ,les autres personnes et j’ajoute ils se connaissaient et connaissaient la situation de cette personne qui demanda un rabais .Hey bien vas comprendre tout d’un coup l’ un d’eux demanda 5 portions de fromage il paya et il donna a cette personne les portions acheter en lui disant : 2 portions pour chacun de ta famille et demain tu viens me changer le pneu comme cela seb allah n’est pas mort .
Dans les relations internationales l’occident et uniquement l’occident non aucune notion de l’humanité et pourtant la France a créer la notion des droits de l’hommes .
Vois tu ce qui nous manque c’est la discipline la rigueur ,mais je t’en supplie ne nous enlève pas le peu d’humanité que l’Algérie à et c’est cela qui nous distingue des autres .
Bonjour
Quand arrivera la liberté du peuple Sahraoui ? Il est venu MAINTENANT de faire appliquer se droit a l’autodétermination .
L’Algérie a subit et subit des calomnies , aujourd’hui ont la menace ; il faut mettre un terme a ces agissement .
Disons haut et fort : VIVE L’ALGERIE , VIVE LE SAHARA LIBRE
Relisez les parole du chant de Mohamed MAHBOUB STAMBOULI
La liberté se gagne au bout du fusil
L ALN a combattu le GPRA a obtenu le succès politique
Pas l inverse
L’ALGERIE avec son poids politique avait et devait régler ce problème depuis belle lurette et elle ne là pas fait .
Aujourd’hui avec les gros atouts qu’a l’ALGERIE elle peut régler ce problème sans pour autant déclarer une guerre .
La guerre au NIGER c’es l’ALGERIE qui la stopper .
Le maroc est une chimère,un pays pauvre qui n’a aucun poids politique ni économique,c’est l’un des pays les plus inégalitaire au monde où 15% des privilégiés possèdent plus de 80 % des richesses du royaume au détriment d’une population dont plus de la moitié est analphabète et vit sous le seuil de pauvreté.
La politique marocaine où plutôt la diplomatie « Mamounia » repose sur le chantage,les magouilles et les scandales à répétition liés à l’immigration,la
drogue,l’espionnage et la pédophilie…
Le maroc appartient aux investisseurs étrangers qui en ont fait un fond de commerce,ce pays croule sous une dette abyssale pour entetenir une vitrine touristique où les infrastructures sont subventionnées,gérées et financées par l’UE et les monarchies du Golfe pendant que le peuple est affamé et qui n’a d’autres choix que de se mettre à disposition des touristes les plus pervers à l’appétit bien aiguisé…
Le Maroc a bradé sa souveraineté à l’entité sioniste et le peuple marocain finira par subir le même sort que nos frères palestiniens.
La Palestine vivra ne t’inquiété pas , l’heure de la vengeance arrivera .
l’Algérie pert son temps pour rien, les grands sont toujours fiables
C’est l’Europe qui vient chercher du gaz et des matières premières, et ces pays ne sont plus souverains. Ils n’ont plus leur propre monnaie, leur économie est désormais basée sur l’euro. Dire que l’Espagne, l’Italie ou d’autres pays existent encore de manière séparée n’a plus de sens, ce sont avant tout des pays européens.
Bien qu’ils aient encore leurs propres lois, celles-ci sont désormais largement basées sur celles de l’Union européenne, et non plus uniquement sur leurs lois nationales. Par exemple, si tu vends à l’Italie ou à l’Espagne, si tu ne vends pas a la France, tu vends en réalité pour l’Europe entière, car ces pays sont soumis aux règles et aux décisions collectives de l’UE.
**Alger, le Nouveau Centre de Gravité du Monde : Décryptage d’un Basculement Géopolitique Inédit**
Le fracas des armes au Moyen-Orient, cristallisé par le récent conflit en Iran, a provoqué une onde de choc dont l’épicentre diplomatique ne se situe ni à Washington, ni à Pékin, ni à Moscou, mais bien sur les rives sud de la Méditerranée. Dans ce tumulte mondial, un basculement stratégique majeur s’est opéré sous nos yeux : Alger a été propulsée, presque du jour au lendemain, au rang de priorité absolue sur l’agenda des grandes puissances. Ce repositionnement dépasse largement le simple effet de conjoncture. Il marque l’ouverture d’une séquence nouvelle, appelée à s’inscrire dans la durée — au moins une décennie —, soit le temps nécessaire pour que le pays consolide et parachève sa mue économique.
Dès lors, les équilibres régionaux s’en trouvent profondément reconfigurés. Dans cette nouvelle architecture, les cartes sont non seulement rebattues, mais redistribuées avec une clarté inédite. Le Maroc, longtemps engagé dans une rivalité assumée pour le leadership maghrébin, se retrouve confronté à une réalité stratégique difficilement contournable : l’Algérie s’impose désormais comme le pôle central de puissance en Afrique du Nord. Ce basculement ne relève pas d’une proclamation, mais d’un rapport de force en mutation rapide, nourri par le poids énergétique d’Alger et la constance de sa diplomatie souveraine. À mesure que cette dynamique s’affirme, Rabat sera contraint, de fait, d’ajuster sa posture et de composer avec une hiérarchie régionale en recomposition.
Cependant, réduire cette montée en puissance à une simple lecture géopolitique serait insuffisant. Car ce qui intrigue, au-delà des rapports de force, c’est la convergence presque simultanée de facteurs favorables autour d’Alger. Une forme d’alignement des circonstances, rare à cette échelle, qui suscite interrogations et débats dans les chancelleries comme dans les milieux d’analyse. Comment expliquer qu’un tel faisceau d’opportunités se cristallise en un laps de temps aussi court ? Pourquoi Alger, et pourquoi maintenant ?
À ces questions, les réponses divergent mais se rejoignent sur un point : rien de ce qui se produit n’est totalement fortuit. Certains y voient une dimension morale, voire spirituelle. L’engagement constant de l’Algérie en faveur de Gaza, dans des moments de forte adversité, aurait conféré au pays une légitimité particulière, dépassant les seuls calculs d’intérêt. Dans cette lecture, la constance dans l’épreuve aurait engendré, en retour, une forme de reconnaissance — sinon politique, du moins symbolique.
D’autres, plus ancrés dans une analyse classique des relations internationales, mettent en avant la cohérence stratégique d’Alger. Une diplomatie qui, en refusant les alignements rigides, en évitant les fluctuations opportunistes et en maintenant un cap lisible, a fini par produire ses effets. À force de continuité, l’Algérie est devenue un interlocuteur crédible pour des acteurs aux intérêts pourtant divergents. Ce positionnement, longtemps perçu comme rigide, apparaît aujourd’hui comme un atout majeur dans un monde fragmenté.
C’est précisément cette double lecture — morale et stratégique — qui éclaire le moment actuel. Car le constat, lui, ne prête plus à discussion. L’Algérie n’est plus simplement un acteur écouté : elle devient un point de passage obligé. Les grandes puissances, en quête de relais, de médiation ou d’accès à des ressources critiques, inscrivent désormais Alger au cœur de leurs priorités diplomatiques.
Ainsi, ce qui relevait hier encore d’une influence régionale affirmée tend aujourd’hui vers une centralité plus large. Les rencontres s’y multiplient, les signaux d’intérêt convergent, et les arbitrages qui s’y esquissent dépassent progressivement le cadre strict du Maghreb.
Si cette trajectoire se confirme, alors le déplacement du centre de gravité diplomatique ne sera plus une hypothèse, mais une réalité durable. Et dans ce cas, une évidence s’imposera : une partie des décisions structurantes pour l’équilibre international ne se prendra plus uniquement dans les capitales traditionnelles, mais aussi à Alger.
Le basculement est en cours. Et, pour la première fois depuis longtemps, l’histoire semble s’écrire ailleurs — à l’heure algérienne.
AP😭, merci papa ! Vous vous rappelez et ça remonte lors d un de vos articles sur le général Chengriha qd j avais écrit un commentaire en faisant appel à lui par le biais de ce commentaire sur votre site qu il fallait renouer les relations et le traité d amitié avec l Espagne pour justement mettre en place le fameux triangle des Bermudes, je n invente rien vous l avez ce commentaire et j aime anticiper pour le bien et l.interet de notre pays l Algérie et du peuple algérien, c est un honneur pour moi en tant que simple citoyen algérien et patriote. Il faut toujours voir les choses à moyen long terme et s y préparer quelques soient les circonstances bonnes ou mauvaises. La vérité d aujourd’hui n est pas forcément celle de demain donc je me prépare déjà à anticiper au cas où y doro rlina guer kerahom mais pour l instant tout roule comme la feuille de route entreprise de l Algérie l avais envisagée.
Vive l Algerie ! 🇩🇿❤️
L’Algérie devrait RÉDUIRE ses exportations de gaz naturel pas les augmenter.
Au même moment il serait judicieux de lancer immédiatement un programme d’excellence opérationnelle
visant à augmenter notre production d’helium, d’argon, de nitrogene, etc: misons sur une hausse rapide des exportations produits à haute marge bénéficiaire avec zéro capex.
Les européens ne se préoccupaient pas de notre bien être
quand ils criaient sur tous les toits leur volonté de se decarbonner.
Qu’ils se démerdent maintenant
et payent le prix fort
pour chacune des Molécules Algériennes de Carbone d’Hydrogène et d’Oxygène qui quittera notre territoire national souverain.
Les Européens ne sont pas nos amis et ne le seront jamais.
La seule chose qui nous protège des pulsions génocidaires européennes
c’est le professionnalisme de l’ANP et la résilience du peuple Algérien.
Sans ces deux atouts, ils verraient l’Algérie comme une proie, un gibier à abattre, dépecer et dévorer,
pétris par les valeurs qui les ont conduit à soutenir le génocide en Palestine,
et le meurtre de masse d’ENFANTS diffusé en Technicolor et en direct pendant les trois dernières années.