Dans son intervention, lors de la première session stratégique du 8e symposium de l’Association algérienne de l’industrie du gaz, organisé sous le thème «Gaz naturel et hydrogène : l’innovation au service d’une industrie durable», le président de l’Union internationale du gaz, Andrea Stegher, a expliqué que «les experts du gaz en Algérie ont compris depuis longtemps que le gaz n’est pas seulement une source d’énergie, mais un moyen au service des populations et un élément essentiel pour atteindre une véritable durabilité».
Il a souligné que le rôle de l’industrie gazière demeure central à plusieurs niveaux, que ce soit pour répondre aux besoins actuels des consommateurs ou pour garantir l’accès à l’énergie aux générations futures, notant que cette vision est désormais partagée tant par les acteurs du secteur que par les consommateurs, qui considèrent le gaz comme une option énergétique viable.
Il a également évoqué la croissance de la demande énergétique liée à l’intelligence artificielle et aux centres de données, affirmant que «si nous voulons répondre à cette demande croissante tout en réduisant l’intensité carbone, le gaz reste une solution incontournable à court terme, aux côtés des énergies renouvelables».
Le président de l’Union internationale du gaz a appelé à poursuivre les investissements dans ce domaine et à développer les infrastructures au moment opportun et à l’échelle requise.
Il a également insisté sur le fait que le gaz demeure une source d’énergie sûre et fiable, ainsi qu’un élément clé dans les différents scénarios énergétiques futurs, saluant à cet égard l’expérience de l’Algérie fondée sur des partenariats de long terme ayant renforcé la confiance et l’innovation dans ce secteur.
Il a souligné que l’innovation reste au cœur de l’industrie gazière, à travers les évolutions technologiques continues, tant dans les systèmes traditionnels que dans les solutions à faibles émissions, ainsi que par le recours croissant à la digitalisation et à l’intelligence artificielle pour améliorer l’efficacité et réduire les émissions.
Stegher a également indiqué que le partage des connaissances et des meilleures pratiques constitue l’un des piliers de l’action de l’Union internationale du gaz, précisant que l’innovation sera également au centre
du prochain congrès de l’Union (GRC 2027), prévu l’année prochaine à Budapest (Hongrie).
Il a, par ailleurs, salué le rôle joué par l’Algérie et l’Association algérienne de l’industrie du gaz dans le développement de l’industrie gazière à l’échelle régionale, considérant que les infrastructures réalisées au fil des décennies constituent un atout stratégique pour l’avenir.
Il a conclu en déclarant : «au sein de l’Union internationale du gaz, nous représentons une communauté d’ingénieurs, d’opérateurs, d’entrepreneurs et d’innovateurs, unis par un objectif commun : réaliser une transition énergétique responsable, durable et abordable», ajoutant que la croissance énergétique mondiale nécessite des investissements, un soutien politique à l’innovation et des actions concrètes en matière de climat.
A noter que le 8e symposium de l’Association algérienne de l’industrie du gaz, qui se déroule sur deux jours, réunit plus de 700 participants, dont des experts et des acteurs du secteur de l’énergie, ainsi que des représentants d’entreprises internationales et d’institutions nationales, en plus des filiales des groupes Sonatrach et Sonelgaz.
R. E.




Bonjour
Je ne comprend pas l’Algérie possède une Energie pas chère pourquoi n’utilise t elle pas cette Energie : le Gaz , pour inciter des usines a ce développer usines de production et exporter ( exemple le verre avec des bouteilles , etc…)
Aissa
Exactement c est l occasion de prendre un virage industriel en incitant les grand groupes allemand ou italien par exemple a s’ installer en algerie avec un transfert de compétence et se projeter dans le future en tant que puissance industriel et exportatrice même moi je comprend pas cette politique du robinet du gaz et jouer sur l opportunité du prix en fonction de la géopolitique nous ne savons pas profiter pleinement des atouts qui sont les nôtres, et surtout retenir nos jeunes , je partage votre avis
Est-ce que les jeunes et les moins-jeunes ont réellement ENVIE de TRAVAILLER ?
C’est LA question à poser ! La distribution de la rente ne les incitent pas à le faire. C’est pourquoi, ils sont étonnés et déçus quand ils viennent en France de constater que dans ce pays, IL FAUT TRAVAILLER pour trouver un logement, payer un loyer, payer des impôts, payer les transports, le gaz, l’électricité, le médecin, les médicaments, bref TOUT !
Le Détroit d’Ormuz et le Détroit Dab-El -Manbed montrent au monde que ce n’est pas l’Europe qui fait tourner le monde et que l’émigration qui vient chez elle n’est que la conséquence d’une mauvaise gestion des capitaux arabes qui ne sont jamais orientés vers les pays musulmans ou africains mais vers l’Europe.
Exemple : Le Qatar vient d’acheter aux Champs Elysées deux biens immobiliers pour 440 millions d’€ et 550 millions d’€.
Regardez les frais de notaire sont de combien (simulateur service public en ligne) :
Total frais : 30 209 877 € (pour le bien acheté à 440 000 000 millions d’€), énorme.
Vous comprenez maintenant pourquoi, vous allez toujours émigré en Europe car les dirigeants arabes, africains vident les caisses de vos pays et achètent des biens immobiliers, placent sur le marché des actions boursières (financent les entreprises européennes), placements financiers et autres.
Ainsi, vous ne verrez jamais la couleur de vos richesses naturelles, ni même votre argent et en retour, vous ne toucherez jamais 1 € de ses mêmes richesses naturelles.
Pire encore, vous irez émigrer à l’étranger en pensant un jour, revenir au pays.
En vrai, vous serez exploité dans les usines européennes afin de mieux payer les actionnaires arabes (dividendes) venus avec leur cash, le prêter aux européens qui en retour, exploiteront votre temps de travail ainsi que votre force pour produire des voitures, camions ou vendre des services.
Ensuite, grâce à ce salaire, l’Europe viendra ponctionner des impôts et des taxes, vous laissant des miettes sur votre compte bancaire ou dans votre portefeuille.
Voilà, comment marche leur système de captation.