L’Algérie a réitéré, devant les Nations unies, son attachement à une solution «juste, durable et conforme à la légalité internationale» pour le règlement de la question du Sahara Occidental. Cette position a été exprimée lors des travaux du séminaire régional annuel du Comité spécial de décolonisation de l’ONU, tenu du 25 au 27 mai à Managua, au Nicaragua.
Conduisant la délégation algérienne, l’ambassadeur Toufik Laïd Koudri, représentant permanent adjoint de l’Algérie auprès des Nations unies à New York, a défendu la position constante d’Alger sur ce dossier, tout en rejetant ce qu’il a qualifié de «lectures erronées» et de «contrevérités» véhiculées par le régime de Rabat concernant le statut du Sahara Occidental.
Le diplomate a rappelé que le Sahara Occidental demeure l’un des territoires non autonomes inscrits à l’ordre du jour du Comité des 24 chargé de la décolonisation, soulignant que les différentes résolutions adoptées aussi bien par l’Assemblée générale que par le Conseil de sécurité consacrent clairement le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.
Dans son intervention, le représentant algérien a insisté sur le fait que toutes les initiatives des Nations unies relatives à cette question reposent sur le respect de ce principe fondamental. Il a également souligné qu’aucune politique de fait accompli ni aucun arrangement en dehors du cadre onusien ne sauraient se substituer à la légitimité internationale. «L’ONU reste la seule instance habilitée à statuer sur le statut final du Sahara Occidental», a-t-il affirmé.
Abordant les derniers développements du dossier, Toufik Laïd Koudri a évoqué la reprise, au début de l’année, des négociations directes entre le Maroc et le Front Polisario sous l’égide des Nations unies et avec l’appui des Etats-Unis. L’Algérie et la Mauritanie y participent en tant que pays voisins observateurs.
Le diplomate a rappelé que l’Algérie a toujours soutenu les efforts des secrétaires généraux de l’ONU et de leurs envoyés personnels en faveur d’un dialogue direct entre les parties au conflit. Il a enfin réaffirmé l’engagement de l’Algérie à soutenir toute initiative sincère visant à parvenir à une solution pacifique garantissant au peuple sahraoui l’exercice de son droit inaliénable à l’autodétermination.
R. I.



Ne jamais se laisser entraîner dans les manœuvres perfides du makhzen. L’Algérie reste fidèle à ses engagements et à l’application du droit international.
Les Ombres entrent avec les Babouins
Faut le marteler : notre pays n’a plus le luxe de tolérer, sur son territoire, la présence de plus de 1,2 million de Bousbiriens clandestins, sujets du roitelet Moh el Rondilla de Bousbir . Tous sont animés d’une haine viscérale et assumée à notre égard ; ils sont formatés dès l’enfance, endoctrinés pour nourrir une haine absolue et indéracinable envers notre peuple et tout ce qui incarne notre nation.
C’est dans cette logique que leur obsession maladive de l’expansion ne laisse plus place au doute : notre territoire est une cible déclarée. Cette ambition vorace s’affiche à visage découvert et figure noir sur blanc dans leur Constitution de 2011, à l’article 42, alinéa 2. Une logique qui rappelle d’ailleurs celle de leurs frères, les sionistes, eux aussi animés par une même obsession expansionniste et invoquant, sans scrupule, de prétendues » frontières bibliques » d’un royaume imaginaire — celui de » David et Salomon » — pour légitimer leurs visées territoriales.
En bref : les Bousbiriens sont nos ennemis jurés, irréconciliables et mortels. Aucune confiance, jamais le dos tourné.
Le Conseil a parlé : Zéro Babouin dans la Cité.