De Paris, Saliha Fayez – Le renforcement des contrôles de sécurité dans les aéroports parisiens soulève une question sensible : la lutte légitime contre les risques sécuritaires peut-elle dériver vers une forme de discrimination sociale ou territoriale ? Plusieurs syndicats et représentants du personnel ont mis en garde contre ce qu’ils considèrent comme un possible délit de faciès administratif touchant des salariés issus, pour beaucoup, des banlieues parisiennes, qui comptent une majorité de Maghrébins et d’Africains.
Depuis la prise de fonction, en 2024, d’un nouveau préfet chargé de la sécurité aéroportuaire, les critères de vérification des antécédents ont été discrètement durcis. Selon les organisations syndicales, des employés se voient désormais refuser ou retirer leur badge de sécurité pour des infractions mineures, parfois anciennes et sans rapport direct avec leurs fonctions actuelles.
Or, dans l’univers aéroportuaire, ce badge est indispensable. Sans lui, impossible d’accéder aux zones réservées des plateformes. Qu’ils soient agents de piste, manutentionnaires, personnels de nettoyage ou employés des commerces en zone sous-douane, les salariés concernés perdent immédiatement la possibilité d’exercer leur métier. Dans les faits, le retrait du badge équivaut souvent à une exclusion professionnelle.
Les syndicats dénoncent des procédures opaques et des décisions jugées disproportionnées. Ils réclament la mise en place d’une commission d’appel conjointe réunissant administration, directions aéroportuaires et représentants des salariés. Ils demandent également la délivrance de badges provisoires le temps de l’examen des recours afin d’éviter que des travailleurs ne se retrouvent brutalement privés de revenus.
Mais derrière la question sécuritaire, c’est aussi celle de l’égalité de traitement qui se pose. Une large partie des employés des métiers au sol provient des quartiers populaires de Seine-Saint-Denis, du Val-d’Oise ou du Val-de-Marne, territoires fortement marqués par l’immigration. Plusieurs représentants syndicaux redoutent que certains profils soient davantage ciblés en raison de leur origine sociale ou de leur lieu de résidence.
«La sécurité doit rester fondée sur des critères objectifs et individualisés, jamais sur des préjugés», avertit un représentant du personnel à Roissy. «Sinon, on ouvre la porte à des dérives dangereuses pour la cohésion sociale.»
Dans ce climat tendu, les syndicats ont appelé à une grève le 18 juin dans les aéroports de la région parisienne. L’ampleur des perturbations dépendra du taux de participation des catégories clés comme les agents de piste, les contrôleurs de sécurité ou les équipes de nettoyage. Lors de précédents mouvements sociaux en avril, près de 20% des vols avaient été annulés à Orly et les retards avaient atteint en moyenne 45 minutes à Paris-Charles-de-Gaulle.
A l’approche des vacances d’été, le conflit pourrait rapidement prendre une dimension nationale, au croisement des enjeux de sécurité, d’emploi et de lutte contre les discriminations.
S. F.




Je crois qu’il s’agit d’un plan du gouvernement national visant à réduire le nombre de travailleurs étrangers, ou plutôt, à se débarrasser des immigrés de troisième et quatrième génération. Le marché du travail français est en pleine mutation depuis début 2026 ; une grande partie de la main-d’œuvre issue des communautés étrangères, notamment musulmanes, peine à trouver des emplois temporaires ou des contrats à durée déterminée (CDD) de courte ou moyenne durée. On ignore si ces mesures s’inscrivent dans une stratégie de consolidation du pouvoir et de préparation aux prochaines élections, mais j’ai le pressentiment que la situation va s’aggraver de jour en jour et que certains partis en France ont des motivations cachées, cherchant à attiser les tensions sociales – tensions qui seront instrumentalisées lors de l’élection présidentielle sous le thème de l’immigration et la sécurité nationale .
La guerre au Moyen – Orient donc la France a peur que les iraniens achètent des jeunes issus de l’immigration moyennant finances pour laisser passer une valise bourrée de dynamite et que des victimes civils explosent en haute altitude.
Le risque zéro n’existe pas et malheureusement, tous les citoyens africains sont grillés à 80 % à cause des trafics de stupéfiants, les divers attentats et les délits routiers et méfaits commis régulièrement sur le territoire national en France.
Une minorité a ternie tout le travail des anciens chibanis (retraités) qui ont construit la France sans jamais connaitre le commissariat de police ou la justice.
Ces jeunes sont tous tombés dans le narcotrafic, banditisme et autres folies de l’argent illicite et facile via le MAROC qui a inondé de drogue la France.
Si bien que lorsqu’un jeune va chercher un travail, il est grillé à cause de la minorité de délinquants ou lorsqu’il a un emploi, il est vite mis sur la touche en raison de ses origines africaines.
La France ne fera jamais ça envers un suédois, norvégien, islandais car ce sont des personnes tranquilles au comportement irréprochable, ils ne font pas des conneries
França semble aujourd’hui en chute libre : économiquement inquiète, politiquement fracturée, culturellement désorientée, elle n’avance plus et se recule en s’habituant à son propre affaiblissement.
Au journal AP, certains commentaires semblent volontairement interminables afin de décourager les lecteurs et d’étouffer les véritables réactions des lecteurs d’AP.
La france est un pays islamophobe, anti algérien , raciste, avec un passé lourd nazi …. Passé qui est la photosynthèse même de ce pays