Par M. Aït Amara – A chaque rencontre officielle entre responsables algériens et français, le même scénario se répète. Quelques heures suffisent pour que certains médias français annoncent un «dégel», un «rapprochement historique» ou encore une «relance décisive» des relations entre l’Algérie et la France. La visite à Paris du ministre de l’Intérieur, Saïd Sayoud, n’a pas échappé à cette mécanique bien rodée. Pourtant, derrière l’emballement des commentaires, les réalités diplomatiques demeurent autrement plus complexes.
Certes, le dialogue entre les deux pays se poursuit. Certes, les contacts se multiplient après une période marquée par des tensions et des incompréhensions. Mais rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que les relations algéro-françaises ont retrouvé la stabilité que certains observateurs s’empressent déjà de leur attribuer. Les questions mémorielles restent entières, plusieurs différends continuent d’alimenter les crispations et la confiance mutuelle demeure fragile.
La tentation du triomphalisme côté français est d’autant plus forte que les responsables politiques à Paris ont souvent intérêt à transformer le moindre progrès diplomatique en succès personnel. Chacun cherche à démontrer sa capacité à débloquer une situation ou à obtenir des avancées présentées comme majeures. Cette logique de communication répond avant tout à des préoccupations de politique intérieure en France où le débat public est dominé par des échéances électorales de plus en plus proches.
Loin des effets d’annonce, l’Algérie, elle, poursuit ses échanges avec prudence et sans précipitation. Cette retenue n’est pas le signe d’un désintérêt pour la relation bilatérale, mais plutôt la conséquence d’une expérience historique qui incite à juger les partenaires sur leurs actes davantage que sur leurs déclarations. Les Algériens savent que les discours de circonstance peuvent rapidement céder la place à d’autres considérations lorsque les équilibres politiques internes l’exigent.
C’est pourquoi il convient de distinguer le bruit médiatique du travail diplomatique réel. Les relations entre l’Algérie et la France avancent, sans doute, mais elles avancent lentement, au rythme imposé par le poids de l’histoire et la complexité des enjeux encore en suspens. Le temps de la diplomatie n’est pas celui des manchettes, et les proclamations prématurées ne suffisent jamais à régler les contentieux de fond.
M. A.-A.



Trop, c’est trop ! Nous ne voulons plus voir nos forêts et nos cultures s’embraser, ni nos usines et nos sites industriels se changer en cendres. Nous refusons que les drogues et substances psychotropes envahissent notre société et exposent nos enfants aux dangers de ces poisons — que tous ces Bousbiriens soient expulsés sans délai ni exception vers Bousbir, auprès de leur Moh el Rondilla the insignificant faggot kinglet of Lyauteyzriba.
Le Conseil a parlé. Le Conseil a tranché : tous les Babouins seront expulsés. L’accès à la Cité leur sera interdit à jamais.
« Le temps de la diplomatie n’est pas celui des manchettes, et les proclamations prématurées ne suffisent jamais à régler les contentieux de fond. » Conclut M. A.-A..
Raison de plus pour garder la tête froide en évitant de spéculer sur les perspectives d’avenir qui dépendent d’un nombre impressionnant de paramètres dont le plus saillant est changement très probable du régime français avec l’arrivée de la droite extrême, pour ne pas dire l’extrême droite au pouvoir dans quelques mois.
Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune, à part que la partie algérienne devrait tenir compte, dans les négociations actuelles, du constat incontournable que la France, n’est plus qu’une puissance de seconde zone dont les postures n’ont aucun impact sur la scène internationale.
Wa el fahem yefhem.