Par Mehenna H. – La visite du Premier ministre Sifi Ghrieb au Niger, le déplacement du chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, le général d’armée Saïd Chanegriha, au Sultanat d’Oman, ainsi que l’accueil à Alger du ministre syrien des Affaires étrangères ne relèvent pas du hasard diplomatique. Ces initiatives s’inscrivent dans une dynamique nouvelle qui témoigne de la volonté de l’Algérie de renforcer son influence dans son environnement naturel, africain et moyen-oriental.
Depuis plusieurs années, l’Algérie n’a cessé d’alerter sur les conséquences désastreuses des ingérences étrangères dans les affaires internes des Etats de ces deux régions. Qu’il s’agisse de la crise libyenne, des tensions au Sahel ou des conflits qui secouent le Moyen-Orient, la position algérienne est demeurée constante : privilégier le dialogue, respecter la souveraineté nationale et favoriser des solutions politiques négociées. Pourtant, ces appels répétés sont ignorés par les puissances extérieures, davantage préoccupées par leurs intérêts stratégiques que par la stabilité durable des peuples concernés.
Face à ce constat, l’Algérie semble aujourd’hui avoir choisi de passer d’une diplomatie de mise en garde à une diplomatie d’action. Forte de son statut de puissance régionale, de ses capacités militaires reconnues et de son poids énergétique grandissant dans un contexte international marqué par les incertitudes, elle entend désormais jouer un rôle plus actif dans la construction de nouvelles équations régionales.
Cette orientation repose sur une conviction simple, à savoir que les problèmes africains et moyen-orientaux doivent être résolus par les acteurs de ces régions eux-mêmes. En multipliant les contacts bilatéraux, en favorisant les mécanismes de coopération sécuritaire et en développant les partenariats économiques, l’Algérie cherche à impulser une dynamique souverainiste fondée sur le respect mutuel et la défense des intérêts communs.
Loin d’une logique de confrontation ou de rivalité, cette démarche vise à redonner aux Etats de la région la maîtrise de leur destin. Dans un monde où les équilibres internationaux se recomposent rapidement, l’Algérie a compris que l’influence ne se décrète pas, mais se construit par l’initiative, la cohérence et la capacité à proposer des solutions.
C’est précisément cette ambition qui se dessine aujourd’hui à travers son activisme diplomatique renouvelé.
M. H.




Pourquoi notre ANP constitue-t-elle une source de fierté, de confiance et de respect pour notre peuple ?
Elle est la fierté de notre Nation et le pilier de sa grandeur. Elle inspire à notre peuple un profond respect, une confiance indéfectible et une légitime fierté. Notre Armée Nationale Populaire incarne les plus hautes vertus de discipline, de patriotisme, de sacrifice et d’excellence. Digne héritière de notre Armée de Libération Nationale, elle demeure fidèle au serment de nos valeureux Chouhada et aux idéaux immortels de notre glorieuse Révolution du 1er Novembre 1954, portant avec honneur l’héritage de celles et ceux qui ont offert leur vie pour que l’Algérie vive libre, indépendante et souveraine.
POPULUS VULT UT EXERCITUS IMPERET
عسكرية، و عسكرية، و ثم عسكرية، و أيضا عسكرية و ستبقى عسكرية إلى يوم الدين
آمين يا ربي
Une grande politique arabe et islamique doit être fondée sur un premier principe, un principe radicalement antisioniste énoncé comme suit lors des manifestations du grand peuple yéménite en soutien à la Palestine :
Mout el América, mout el Israël, j’ajouterai pour compléter mout el Bousbir.
Un peu de respect pour ceux qui sont algériens depuis la nuit des temps et qui ne se sentent à juste raison pas du tout arabe. Celui qui veut faire de la «politique arabe» doit accepter d’aller à la péninsule arabique là où les vrais arabes vivent.
Et aussi un peu de respect pour la constitution algérienne dont sa première langue officielle est l arabe et terre d islam. J’invente rien qd je dis ça mais l Algérie a deux langues officielles l arabe et l amazigh et les deux se respectent et ont leurs pleins droits en Algérie..
arretez avec ce bla bla qui n’a jamais amené du positif pour l’algerie, rien a foutre avec Une grande politique arabe et islamique, je ne sis ni religieux ni arabe, je suis algerien avec ma spécificité régionale et locale, ce qui m’intéresse c’est que l’algerie tire son épingle du jeu, investir dans le capital humain massivement une nation d’ingénieurs et de scientifiques, attirer des investissements technologiques et obtenir du savoir faire, conditionner son énergie aupres des grands entreprise internationales
Des millions d algériens citoyens ne pensent pas forcément comme vous sur la religion et la langue arabe après on peut vous rejoindre sur le progrès et que l Algérie tire son épingle du jeu pas de soucis sur ce point. L Iran est une république islamique certe perse mais religieuse et fabrique plus d ingénieurs que la France où d autres pays avancés et elle est capable de faire face à la première puissance mondiale et une autre puissance l entité sioniste et ça au vu et au su du monde entier. N est pas qui veut l Iran et les Iraniens.
« Réveil stratégique » titre M. H..
Le texte de M. H. peut être qualifié de texte ….. diplomatique, puisque personne ne peut s’opposer à un sentence du genre:
« Dans un monde où les équilibres internationaux se recomposent rapidement, l’Algérie a compris que l’influence ne se décrète pas, mais se construit par l’initiative, la cohérence et la capacité à proposer des solutions. »
En termes crus, posons nous deux questions à un doro chacune:
1- qui a poussé les autorités algériennes à sortir de leur « hibernation » pour réaliser que la construction de l’avenir se construit via des analyses concrètes de situations concrètes et non à travers des postures idéologiques sans base matérielle?
– et ses analyses ne reposent elle pas, essentiellement, sur la réponse à une question essentielle qui se présente sous la forme: qui sont, au moment présent, nos « amis », et qui sont nos « ennemis »*?
Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune, à part que le passage « d’une diplomatie de mise en garde à une diplomatie d’action » requiert que nous appréhendions le monde tel qu’il est, c’est à dire TOUT sauf un monde des Bisounours où tout le monde recherche le bonheur de …………….. tout le monde.
En termes crus, si nous ne réalisons pas que, contrairement à ce qu’avance M. H., le confrontation et la rivalité (i. e. l’opposition des contraires, en termes simples) est le moteur de l’Histoire, nous ne pouvons que subir désillusion après désillusion, pour ne pas dire des échecs manifestes perpétuels.
Wa el fahem yefhem.
* Je pense que la première étape d’une analyse concrète est de rejeter définitivement les notions farfelues de « frères arabes et/ou de « frères musulmans » ou de …………… « frères africains » puisqu’à l’international, il n’y a ni frère, ni ami mais, uniquement, des des intérêts nationaux à défendre.
@Abou Stroff
« que nous appréhendions le monde tel qu’il est, c’est à dire TOUT sauf un monde des Bisounours où tout le monde recherche le bonheur de …………….. tout le monde.
En termes crus, si nous ne réalisons pas que, contrairement à ce qu’avance M. H., le confrontation et la rivalité (i. e. l’opposition des contraires, en termes simples) est le moteur de l’Histoire, nous ne pouvons que subir désillusion après désillusion, pour ne pas dire des échecs manifestes perpétuels. » 》》》 exactement !
Permettez moi d’ajouter à mon commentaire précédent qu’il n’y aura pas de réveil stratégique tant que nous n’aurons pas compris qu’au moment présent, l’ennemi principal de l’Algérie, en tant qu’Etat et Nation, est la vermine islamiste, qu’elle soit indigène ou étrangère, et son projet de société anachronique .
En termes crus, si les patriotes algériens ne se mobilisent pour combattre, politiquement, l’idéologie mortifère que véhicule, la vermine islamiste (indigène et étrangère), allié objectif et subjectif des puissances impérialistes et de la vermine sioniste, notre réveil ne sera qu’un pseudo réveil qui aboutira, certainement, à un endormissement mortel.
moralité de l’histoire: il n’y en a aucune à part que nous ne devons jamais oublié que la vermine islamiste est foncièrement anti Algérie puisqu’elle ne reconnait pas cette dernière en tant qu’Etat et Nation.
Par conséquent, s’acoquiner avec cette dernière ou lui permettre de faire de l' »agitation » à l’intérieur de nos frontières peut être interprété comme un comportement anti patriotique qui nous empêchera, surement, de nous ……………………… réveiller.
Wa el fahem yefhem.
Derrière le concept de démocratie occidentale se cache le spectre du totalitarisme. Comme si l’histoire se répétait d’une manière cynique.
Dans un environnement marqué par le retour des empires, le recul des valeurs universelles et la colère des peuples, il est plus que nécessaire de souligner aussi bien les atouts que les faiblesses de l’Algérie.
La gouvernance algérienne serait bien inspiré de mener une politique plus active et moins guidée par des à priori idéologiques qui démontrent surtout une méconnaissance de l’Histoire.
Fraternellement lhadi
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