Par Kamel M. – La Chine s’intéresse de près à la crise migratoire de Ceuta et, selon l’analyse publiée par Modern Diplomacy, le rôle du Mossad israélien figure parmi les pistes examinées dans les milieux chinois de sécurité et de renseignement. La publication replace la crise dans un contexte de rivalités stratégiques impliquant l’Espagne, Israël, les Etats-Unis et la Chine.
La crise migratoire survenue à Ceuta à la fin juillet et au début août a entraîné l’arrivée d’environ 72 000 personnes en une semaine. L’ampleur du mouvement a provoqué une situation d’urgence dans l’enclave espagnole et ouvert des interrogations sur le contrôle de la frontière marocaine, le rôle des réseaux sociaux et l’éventuelle intervention d’acteurs extérieurs.
Une nouvelle invasion est désormais redoutée pour le 15 août. La télévision publique espagnole RTVE rapporte que les services de sécurité espagnols enquêtent sur des appels diffusés sur les réseaux sociaux invitant à rejoindre Ceuta à cette date. Selon un document consulté par la chaîne, une nouvelle entrée massive est envisagée. Une autre enquête de la RTVE fait état de dizaines de messages détaillant des dates, des itinéraires et des conseils destinés à coordonner une nouvelle tentative. Des médias européens ont également rapporté que les autorités espagnoles craignent une nouvelle vague migratoire venant du Maroc à cette date.
Modern Diplomacy relie la crise actuelle au précédent de mai 2021, lorsque des milliers de migrants avaient franchi la frontière de Ceuta après un relâchement des contrôles marocains. La publication considère que la situation de 2026 soulève à nouveau la question de l’utilisation de la migration comme instrument de pression dans les relations entre le régime de Rabat et Madrid.
Les réseaux sociaux occupent une place importante dans cette crise. Selon Modern Diplomacy toujours, des informations fausses ou trompeuses concernant l’ouverture ou l’affaiblissement de la frontière espagnole ont contribué à la mobilisation. La RTVE a de son côté identifié des publications contenant des informations précises sur les dates, les itinéraires et les modalités d’une nouvelle tentative.
Modern Diplomacy évoque également les accusations visant le Mossad israélien et la CIA. La publication examine la forte probabilité d’une intervention étrangère dans l’exploitation de la crise. «La possibilité que des services de renseignement étrangers puissent tenter d’exploiter une crise migratoire n’est pas, en soi, invraisemblable», écrit Modern Diplomacy, selon laquelle un mouvement migratoire de grande ampleur peut provoquer une instabilité politique, accentuer la polarisation et exercer une pression sur un gouvernement.
Le rôle du Mossad est replacé dans le contexte des relations tendues entre Israël et l’Espagne. Madrid s’est montré particulièrement critique à l’égard de la politique israélienne à Gaza et a reconnu l’État de Palestine en 2024.
Modern Diplomacy accorde parallèlement une importance particulière à la dimension chinoise. Pékin possède des intérêts économiques et géopolitiques majeurs en Afrique du Nord, en Méditerranée et dans les infrastructures portuaires européennes. Une dégradation prolongée de la situation dans la région pourrait donc avoir des conséquences sur les routes commerciales et les intérêts chinois.
La crise de Ceuta se retrouve ainsi au croisement de plusieurs dossiers : contrôle migratoire européen, influence israélienne, activités des services de renseignement et intérêts stratégiques chinois.
La prochaine échéance est désormais fixée au 15 août. La Guardia Civil enquête sur les appels circulant sur les réseaux sociaux et sur les moyens utilisés pour préparer cette nouvelle mobilisation.
Si une nouvelle entrée massive intervient à cette date, elle constituera un nouvel épisode de la crise ouverte à la fin juillet et placera une nouvelle fois Ceuta au centre des tensions migratoires et géopolitiques qui dépassent l’Afrique du Nord et l’Europe.
K. M.




Le maroc en sous-traitant et l’axe washington-tel aviv en donneur d’ordre. Le peuple le plus malléable au monde.
Merci pour votre article !
Heureusement que l’Algérie est plus mature que le Maroc et ne joue pas à ce jeu idiot qui tue des vies.
Est ce que vous allez faire un article sur la ligne de bateaux commerciaux entre la Lybie et la Syrie.
Je vous retrouve la source.
Celui qui nourrit un Zombie près de sa porte creuse sa propre Tombe à chaque bouchée.
Ça suffit. Maintenant, ça s’arrête. Que Moh el Rondilla reprenne ses sujets, les Babouins !
Notre peuple ne peut ni ne veut tolérer la présence de plus de 1,2 million de Bousbiriens clandestins sur notre territoire — de véritables chevaux de Troie, autant d’épées de Damoclès qui pèsent sur notre avenir.
Leur présence ne sème que malheur, chaos et insécurité, menaçant directement la stabilité de notre pays et compromettant l’avenir même de notre jeunesse.
Par l’espionnage, le sabotage, le faux-monnayage et les incendies criminels qui ravagent nos forêts, nos usines et nos cultures, ils s’attaquent directement à notre sécurité nationale, à notre quotidien et à nos ressources vitales.
ZÉRO TRACE BOUSBIRIENNE SUR NOTRE TERRE ALGÉRIENNE — MAINTENANT, TOTALEMENT, DÉFINITIVEMENT !!
Ce n’est pas tant la vraisemblance d’une possible « migration organisée par le makhzen » vers Ceuta qui est le problème, mais c’est ses implications ainsi que ses répercussions sur l’ensemble de la région des deux rives.
Il n’y a pas le moindre doute que l’entité terroriste sioniste est à la fois le metteur en scène et le gagnant dans cette tentative désespérée dirigé contre l’Espagne pour les raisons que nous savons tous.
La question qui ne cesse de hanté mon esprit est : Quant est ce que l’état Algérien va réagir sérieusement pour régler le « problème » des marocains sur notre territoire ?
Je dis ça et je je le maintien.
Il y a une dynamique globale voulue par le grand capital — je parle bien sûr de la finance — dans laquelle Israël tient une place au sommet. Il n’y a donc pas que la Méditerranée orientale qui soit concernée : la guerre en Iran est une autre pièce du puzzle mondial.
Il était clair dès le départ que le Maroc n’avait pas les moyens, d’aucune sorte, d’entamer une crise et un bras de fer d’une telle ampleur avec un pays beaucoup plus puissant. La main d’un grand joueur était forcément dans le cambouis de cette affaire. J’ai récemment écouté un analyste américain qui parlait de la volonté d’Israël de remodeler toute la région, de l’Irak jusqu’au Maroc.
Il serait question de chasser définitivement les Palestiniens, de s’emparer de certaines zones au sud du Liban et d’une partie de la Syrie. Pour parvenir à un tel objectif, il faudrait provoquer des conflits et des déstabilisations à grande échelle dans un certain nombre de pays de la Méditerranée, sur les deux rives, afin de pouvoir, à terme, déplacer les populations d’une zone à une autre.
Parce qu’il faut appeler les choses par leur nom : la puissance américaine, depuis longtemps, semble consacrer une part considérable de sa politique au soutien des intérêts israéliens. Et, bien entendu, il y a la Chine dans toute cette affaire. Ce sont avant tout ses intérêts économiques qui sont en jeu. Les Chinois ne vont pas « mouiller le maillot » pour personne : ce sont de redoutables commerçants et de fins négociateurs. Ils chercheront par tous les moyens à éviter une confrontation directe avec les États-Unis, à préserver leurs intérêts économiques et à tirer profit des rapports de force sans s’y exposer inutilement.
Hélas, Israël ne l’entend pas de la même manière. Les stratèges de ce pays semblent vouloir aller beaucoup plus loin : peser sur l’organisation de toute la région, la remodeler selon leurs intérêts et leur propre vision stratégique. Et c’est précisément là que se trouve l’un des enjeux fondamentaux de ce qui se joue actuellement : derrière les conflits visibles, les alliances, les affrontements et les crises successives, se dessine peut-être une lutte beaucoup plus vaste pour le contrôle, l’influence et la recomposition du Moyen-Orient et de l’espace méditerranéen.
Ce que nous voyons aujourd’hui n’est peut-être finalement que l’écume de vagues dont la véritable puissance se trouve sous la surface : des mouvements souterrains, gigantesques, qui dépassent largement les événements auxquels nous assistons au quotidien. Chez nous, on dit : « foug lahyatou, bakhar lou » — autrement dit, ce qui apparaît à la surface ne représente qu’une infime partie de ce qui se joue réellement en profondeur.
Le mossad c’est beaucoup la france, un pays de mensonge et de personnes sans talent et raciste, qui ont mis soixante années pour constater que le conflit Algérien était une guerre patriotiques contre la colonisation perverse. Et en même temps ce pays france croit au gilets jaunes ahahahah ahahahah ahahahah, et même en mai 68 ahahahah, et même en daeshit …tu me diras, c’est un pays qui croit même en Johnny Hallyday mais pas au couple Hallyday sardou ahahahah. Bientôt la Moshérabbie à la place d’israël france, et la paix pour Mr Benguigui
Soit des ballots de drogue, soit des ballots de mineurs isolés à prendre en charge !
Le Roi d’opérette a une fortune de 10 milliards avec des châteaux et des hôtels en France et voilà, que maintenant, ils renvoient ces mineurs isolés.
Médlouline ces marocains.
Quand on fait des marmots, on assume ses responsabilités de parents à moins que ces gosses soient des bâtards fait avec avec n’importe qui d’où ce rejet de ces bons à rien par le Maroc pensant que les autres pays du monde prendraient le relais de la charge financière de tous ces mineurs, sans un 1 € dans les poches, ni vêtements.
Quel culot !
Faites un retour à l’envoyeur comme des paquets colis ! Quoi faire de ces voyous.