Par Abdelkader S. – De nouvelles révélations jettent une lumière crue sur la nature de la coopération sécuritaire entre les Emirats arabes unis et Israël, mettant en cause le rôle d’Abou Dhabi dans des opérations d’espionnage visant la bande de Gaza et le Qatar. Selon des documents confidentiels attribués aux services de renseignement émiratis, cette collaboration va bien au-delà d’un simple échange d’informations et s’inscrit dans une logique d’alignement stratégique assumé sur les priorités sécuritaires israéliennes.
D’après ces documents, relayés par plusieurs sources médiatiques arabes, les services de renseignement des Emirats ont travaillé en étroite coordination avec le Mossad, y compris pour mener des missions de surveillance et de collecte de renseignements à Gaza et au Qatar. Plus troublant encore, ces opérations ont été exécutées sur la base d’instructions directes émanant du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, assorties de délais stricts et de moyens techniques fournis par Israël.
Le ton employé dans ces directives suscite une vive controverse. Les documents évoquent des ordres formulés dans un langage jugé condescendant, voire humiliant, par certains responsables émiratis eux-mêmes. Cette attitude, décrite comme autoritaire et dénuée de toute considération pour un partenariat d’égal à égal, révèle un déséquilibre manifeste dans la relation entre les deux parties. Israël a notamment exigé une intensification drastique des activités de renseignement émiraties au Qatar, avec une multiplication par cinq des équipes déployées, considérant Doha comme un acteur sensible en raison de son soutien politique au Hamas.
Ces révélations confirment le bradage par Mohamed Ben Zayed de la souveraineté décisionnelle des Emirats et les conséquences de son allégeance à Israël. Le fait qu’un Etat arabe accepte d’exécuter des ordres sécuritaires dictés de l’extérieur, dans un contexte régional déjà marqué par de fortes tensions, accentue les critiques à l’encontre de la politique étrangère d’Abou Dhabi et confirme les appréhensions de l’Algérie au sujet du comportement hostile de cette monarchie du Golfe. Plusieurs observateurs y voient une dérive inquiétante, où les considérations stratégiques prennent le pas sur les principes de solidarité régionale et de respect du droit des peuples, en particulier celui des Palestiniens.
Il convient de rappeler que les relations entre les Emirats arabes unis et Israël ne datent pas de la normalisation officielle de 2020. Pendant des années, des contacts discrets et des accords sécuritaires non déclarés ont préparé le terrain à un partenariat désormais assumé. La signature des accords de normalisation a marqué un tournant, ouvrant la voie à une coopération élargie dans les domaines sécuritaire, militaire et technologique.
Cependant, les fuites récentes révèlent une facette plus sombre de cette alliance, à savoir une implication directe dans des opérations d’espionnage contre Gaza, territoire déjà soumis à un blocus sévère, et contre le Qatar, un Etat arabe souverain. Elles confirment également l’intensification des relations sécuritaires entre Tel-Aviv et certaines capitales arabes, au détriment de la transparence et de la confiance régionale.
Ces révélations ne feront qu’aggraver la perception négative des Emirats dans l’opinion publique arabe, en renforçant l’idée d’une soumission totale au régime nazi de Tel-Aviv. Elles posent aussi la question du coût politique et moral de cette coopération, dont les conséquences dépassent largement le cadre du renseignement.
A. S.




LES VASSAUX ARABES : BOUSBIR, LYAUTEY, SYKES-PICOT
Personnellement, comme beaucoup de patriotes Algériens descendants des chouhada et des moujahidines, je n’ai absolument aucune estime, aucun respect ni aucune confiance envers ces entités arabes (العربان) vassalisées du Moyen-Orient (الشر الأوسط ) et du Golfe persique (الخميج) symbole d’hypocrisie et de trahison.
Exactement comme Bousbir, une création artificielle française de Lyautey, ces entités sont elles aussi un produit franco-britannique de Sykes-Picot.
Les Émirats sont une minuscule réserve indigène chameliere créé par les colons britanniques, une entité artificielle qui retournera au désert dans quelques années. MBZ tête de chameau ne survivrai pas une semaine sans les anglo-saxons qui assurent sa sécurité et celle de sa tribu en contrepartie de sa traîtrise et de son léchage de c..d Israël le chiot préféré de l oncle Sam qui profite de l aubaine pour foutre la pagaille dans tout la région et même au delà jusqu’au royaume lowcost de mimi6 dirigé par André Azoulay le gouverneur israélien.
Les émirats arabes unis.
Les demi-rats arabes unis.
Les émirats arabes honnis.
Les émirats sionistes unis.
Les demi-rats sionistes honnis.
Comme des millions d’algériens et d’algériennes, je ne me connais aucune « affinité » avec « l’opinion arabe » exogène et de fait, considère ces « chroniques des petites trahisons et lâchetés bédouines » comme totalement étrangères à mon socle identitaire, culturel, à mon référentiel politique, historique, etc…Enfin, peut-on objectivement qualifier « d’État arabe souverain » un Qatar qui accueille sur son sol la plus grande base militaire américaine du Moyen Orient ? En quoi, notre sort est-il lié à celui des monarchies « vassales » du Golfe ?
Beaucoup de commentaires racistes sur ce site envers l’identité arabe alors que nous sommes de nombreux algériens à porter notre identité arabe avec fierté, sans avoir besoin de nous soumettre aux sionistes du golfe. On s’attend de la part de nos compatriotes un peu de tolère, si ces commentaires sont bien le fait de compatriotes…
Salam à toi frère abdéllah. En tant qu’algérien arabe et musulman et qui considère l’identité arabe et islamique comme constitutive de ma propre identité et qui ne permet à personne de la révoquer en doute, je souscris entièrement à tes propos.
Prends ton balluchon et va rejoindre ces bédouins sans Dignité, ni Honneur.
Va personne ne te retient en Algérie.
Identité Algérienne avant tout.
Si tu prétends avoir une identité « arabe » c’est ton affaire! Nous sommes aussi de « nombreux algériens » à ne pas avoir cette identité.
En fait, en dehors de l’Islam qui n’est pas une identité, quels sont les éléments historiques, archéologiques, linguistiques, culturels ainsi que les traits et la personnalité, qui te permettent de te lier aux véritables arabes, située dans une péninsule, lointaine de 5000 km?
Pour autant que je doive compter parmi vos « compatriotes », pour ce qui me concerne, l’emploi « préventif » du terme « exogène » trouve en cela (en vos « soupçons » de racisme) tout son sens. Par opinion arabe exogène, il faut entendre l’opinion arabe étrangère à mon pays : l’Algérie, une et indivisible dans toute sa palette ethnique, culturelle, religieuse,…Étant moi-même musulman je tiens à le préciser.
Qu’est ce que vous déranges dans cette affaire ? L’Algérie est officiellement et factuellement un pays arabe et musulman, si vous n’êtes pas convaincu, je vous invites à lire ou relire la constitution de la RADP, ou de sortir dans la rue pour entendre que la majorité parle arabe, le gouvernement algérien arabe et musulman trouve que les pays frères de l’Algérie se trouvant en orient ne sont pas correctes, ou trouvez vous des critiques sans fondement.
Redescendez un peu de votre pur sang arabe, qui me prenez de haut ! Ce sont les discours séparatistes comme celui que vous tenez qui fabriquent et nourrissent ceux des dégénérés du MAK ! J’ai vu le jour sur un flanc de la vallée de la Soummam, en quoi la Constitution de la RADP fait de moi un arabe ? Parler une langue – en l’occurrence l’arabe – définit-il vos origines ? Au risque de vous bousculer dans vos convictions exclusives et « ethnocentristes », musulman, je ne me considère pas arabe mais comme un « autochtone » dont les origines se perdent dans l’antiquité…Ne vous en déplaise et sans nulle rancune cher (ère) compatriote.
les arabes comme les français sont venus avec des épées ,il restera toujours un passif dans l’inconscient collectif ,
Bien dit un peu de décence et de sagesse. Merci
L’identité arabe? En quoi un algérien est similaire à ces chameliers ayant découvert le dollar il y a 50 ans?
L’ouest de la méditérannée et le golfe persique, même
Ils sont 1 million. Nous sommes 48 millions sinon plus et seulement en Algérie.
Bien vu ,bien dit… J’ajouterais pour ma part que états n’ont -à mon sens- rien d’Arabe sauf le nom… Etre arabe c’est bien plus élevé aussi bien en honneur qu’en dignité !
« Plusieurs observateurs y voient une dérive inquiétante, où les considérations stratégiques prennent le pas sur les principes de solidarité régionale et de respect du droit des peuples, en particulier celui des Palestiniens. » Avance A. S..
Question à un doro: « Une dérive inquiétante »ou une simple continuation d’une politique que certains naïfs, obnubilés par les histoires sur la mythique « oumma arabia, ne peuvent pas appréhender ?
Réponse gratuite : je pense qu’il n’y a aucune dérive de la part du régime émirati, étant donné que ce dernier est une pure création du colonialisme et un vassal reconnu des puissances impérialio-sionistes.
En termes crus, le régime émirati défend les intérêts, tels qu’il les perçoit, des couches compradores qu’il représente et se fiche royalement des « principes de solidarité régionale et de respect du droit des peuples, en particulier celui des Palestiniens ».
Wa el fahem yefhem.
PS : je persiste et signe : je trouve exaspérant que certains (dont nos augustes dirigeants, entre autres) continuent à nous raconter des histoires de « fréritude » arabe et de « fréritude » musulmane alors que les régimes arabo-musulmans dans leur grande majorité, pour ne pas dire dans leur totalité, sont des vestiges coloniaux au sens propre du terme et des vassaux des puissances impérialistes dans leur pratiques palpables et quantifiables.
Les fameux pays frères …
Il n’y a, en réalité, rien de surprenant dans la confirmation actuelle des soupçons exprimés depuis longtemps par l’Algérie. Les dynamiques observées aujourd’hui ne sont que l’aboutissement logique de choix stratégiques opérés par plusieurs pays de la région, lesquels ont assumé une intégration quasi totale du modèle occidental — tant dans ses référents symboliques que dans ses pratiques politiques, économiques et sécuritaires.
Ces États disposent d’une vision stratégique claire, d’une volonté de puissance affirmée et, surtout, d’une capacité à mobiliser les moyens nécessaires pour atteindre leurs objectifs. Dans cette logique réaliste des relations internationales, les considérations morales ou idéologiques s’effacent dès lors qu’elles entravent l’intérêt national. Les alliances deviennent alors purement instrumentales, quitte à s’accommoder des partenaires les plus controversés.
La situation du Yémen illustre de manière particulièrement éloquente cette réalité. Les interventions militaires menées par l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, qui se poursuivent depuis plusieurs années, témoignent d’un positionnement stratégique assumé et d’une projection de puissance sans ambiguïté. Ce constat s’étend, plus largement, à l’ensemble des États membres du Conseil de coopération du Golfe, dont les politiques étrangères s’inscrivent dans une convergence stratégique manifeste.
Dans ce contexte, exclure le Qatar de cette analyse relèverait d’une lecture incomplète, voire naïve. Les réseaux d’influence idéologique, notamment ceux liés aux Frères musulmans, s’expriment à partir de centres de décision bien identifiés et empruntent des canaux médiatiques et politiques structurés, bénéficiant de soutiens étatiques qu’il serait illusoire d’ignorer.
Le véritable problème réside moins dans les choix des autres que dans notre propre incapacité à anticiper et à structurer une réponse cohérente. Tant que le discours officiel continuera à reposer sur des narrations déconnectées des réalités géopolitiques, le pays demeurera exposé à des désillusions récurrentes et à des retournements stratégiques prévisibles.
L’exemple de l’effacement de dettes souveraines libellées en dollars, décidé unilatéralement à une période donnée sans débat institutionnel ni contreparties stratégiques clairement définies, est à cet égard révélateur. Ces décisions, présentées comme des gestes de solidarité, n’ont ni consolidé des alliances durables ni empêché, par la suite, des prises de position hostiles de la part des États bénéficiaires sur des dossiers régionaux sensibles.
En diplomatie, renoncer volontairement à des leviers de négociation sans obtenir de garanties tangibles affaiblit durablement la crédibilité d’un État. L’expression de bons sentiments, aussi sincère soit-elle, ne saurait se substituer à une doctrine stratégique.
L’Algérie souffre avant tout de l’absence d’un cadre doctrinal clair définissant ses intérêts vitaux, ses priorités régionales et internationales, ainsi que la nature de ses alliances. Sans vision structurée, sans projet national fédérateur et sans hiérarchisation des objectifs, toute politique étrangère reste vulnérable aux improvisations et aux contradictions.
Les déclarations emphatiques, qu’elles soient prononcées lors d’interviews ou de discours à destination interne, ne constituent ni une stratégie ni une démonstration de puissance. L’existence d’un État sur la scène internationale se mesure à la cohérence de son action, à la constance de ses positions et à sa capacité à transformer ses ressources en influence réelle.
En définitive, un pays ne s’affirme pas par l’émotion ou la rhétorique, mais par une vision lucide, une stratégie assumée et un projet de société clairement défini. Tant que ces fondements feront défaut, l’Algérie restera prisonnière d’une stagnation stratégique dont elle peine à s’extraire depuis plusieurs décennies.
« En définitive, un pays ne s’affirme pas par l’émotion ou la rhétorique, mais par une vision lucide, une stratégie assumée et un projet de société clairement défini. Tant que ces fondements feront défaut, l’Algérie restera prisonnière d’une stagnation stratégique dont elle peine à s’extraire depuis plusieurs décennies. » Dites vous!
Et en effet, les fondements que vous mentionnez font, effectivement défaut à nos augustes dirigeants qui continuent à observer le monde qui les entoure avec des « logiciels » périmés et à s’étonner d’être constamment grugés par ………….. autrui.
Quant au projet de « société clairement défini », reconnaissons que, contrairement au travail productif qui impose une reproduction élargie ou une accumulation du capital et une dynamique palpable et quantifiable du capitalisme en tant que système, la logique de fonctionnement du système basé sur la distirbution de la rente et sur la prédation qui domine la formation sociale algérienne, génère, dans les faits, un mouvement circulaire où le système rentier ne peut se reproduire qu’à l’identique, d’où l’impression (est ce uniquement une impression ?) que nous tournons en rond sans aucune perspective de prendre une quelconque tangente.
PS : je pense qu’un peuple qui ne produit rien mais qui consomme tout ce qui est produit par autrui, est tout à fait « qualifié » pour accepter le “prêt-à-porter” (rien n’empêche les algériens qui ne produisent rien de se proclamer arabes ou amazighs ou musulmans ou arabo-musulmans ou arabo-amazighs ou amazigho-musulmans ou n’importe quoi). Le prêt-a-porter peut ainsi prendre n’importe quelle forme, du moment qu’il ne contrarie pas la logique de reconduction du système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation qui nous avilit et nous réduit à des moins que rien.
Wa el fahem yefhem
traitre hier traitre un jour traitre tjrs arabe ou pas!
ils sont soumis au sionisme le seul probleme quil ne s ingere pas dans les affaires algeriennes sinon l algerie doit faire bouger les lignes diplomatiquement et aussi par d autre maniere plus rigoureuse
qu en est il des espions emiratis en Algerie ? on s en tape des autres
@Sprinkler
Vous ne pourrez pas éternellement, depuis votre clavier, cacher le soleil à son zénith pendant l’été avec un petit tamis.
Si vous n’êtes pas convaincu, je vous invite à allumer la télévision et à écouter le journal de 20 heures, à vous rendre dans n’importe quelle administration et à tenter de vous adresser aux personnes en face de vous en allemand ou en chinois, à regarder dans quelle langue les documents officiels de l’Algérie sont rédigés, dans quelle langue les très hautes autorités du pays s’expriment, dans quelle langue le président algérien s’exprime à l’étranger, en particulier à la tribune de l’ONU, dans quelle langue sont rédigées les lettres de créance des ambassadeurs accrédités en Algérie.
Demandez au premier venu, dans la rue de n’importe quelle ville, de n’importe quel pays du monde, de vous définir l’Algérie. L’Algérie se trouve dans une zone géographique portant le nom de Maghreb arabe. Il suffit de marcher dans n’importe quelle rue, avenue ou zenka, dans n’importe quelle ville ou village algérien, pour entendre la langue qui y est parlée.
Je ne vois pas comment vous dire cela autrement : les faits sont là et ils sont têtus. Je ne suis pas monté sur un pur-sang ; d’ailleurs, en dehors du bourricot que mon père avait acheté jadis, je ne suis jamais monté sur une élégante monture. Je ne prends personne de haut. Comme le disait Péguy, il faut avoir l’honnêteté de décrire ce que nous voyons et de reconnaître avoir vu ce que nous avons vu.
Vous me parlez de la Soummam ; je vous rappelle qu’historiquement, elle est contestée par d’éminents acteurs de la révolution algérienne, sinon par la majorité. Si vous n’êtes pas convaincu, je vous renvoie humblement à la Déclaration de Novembre 1954 : là, les choses s’éclairciront.
Vous parlez de tamis et de soleil quand vous ajoutez de l’obscurité aux ténèbres qui éclairent vos convictions, acquises ou « innées »…En laissant au lecteur que je suis comme un arrière-goût, une réminiscence du « récit » colonial de cet envahisseur venu de la rive Nord de la mare naustrum nous « civiliser » et nous « enseigner » par le feu et le fer que nos ancêtres étaient…gaulois. Je vous ai fait sortir du bois et vous redis, sans langue de bois, que je ne suis pas Arabe et que la langue parlée dans ce village qui m’a vu naître, en cette Soummam dites-vous, « contestée par d’éminents acteurs de la Révolution » (dont je vous dénie toute prétention d’appropriation et d’instrumentalisation), n’est pas l’arabe ! De ce village, haut perché, qui a donné ses meilleurs enfants pour l’Indépendance, on aperçoit le « PC ARTOIS », le sinistre nid des barbares de l’Opération Jumelles…Je manquerai sûrement d’honnêteté, pour reprendre Péguy, de ne pas vous dire que votre discours est celui d’un…colon. Et que vous vous épuisez à vouloir « m’habiller » d’une identité exogène.
Puisque vous semblez, et même vous prétendez, être le gardien de la citadelle de la pensée et de la réalité historique de l’Algérie, allant jusqu’à me dénier mon algérianité parce que je ne partage pas votre récit — quelle ouverture d’esprit ! Quel bagout ! Quand vous me parlez de la Soummam et de la Kabylie en général, j’ai envie de vous répondre comme l’aurait fait notre camarade Staline : « combien de divisions ? » Votre réponse est celle de quelqu’un qui n’a aucun argument à avancer ni à opposer à la réalité. J’ai tellement discuté avec des gens comme vous : quand les arguments manquent, on vous traite de tous les maux de la planète, pourquoi pas même de m’avoir partagé le lit du diable. Mais à force de patauger dans l’irrationnel, de tenter de vendre de fausses émotions et un narratif sorti de l’imaginaire, on finit par faire feu de tout bois et, en fin de compte, par pousser le ridicule à ses limites.
J’ai fait référence aux acteurs majeurs de la Révolution ; je vous invite à lire les mémoires et les déclarations de bon nombre d’entre eux. Sur YouTube, vous trouverez pléthore de déclarations vivantes et vivaces. J’ai également fait référence à la Déclaration de Novembre, mais apparemment votre navigateur internet ne fonctionne pas très bien. Je vous fais donc cadeau de l’extrait suivant, dont voici le contenu :
«
OBJECTIFS EXTÉRIEURS :
Internationalisation du problème algérien.
Réalisation de l’Unité nord-africaine dans le cadre naturel arabo-musulman.
Dans le cadre de la charte des Nations unies, affirmation de notre sympathie à l’égard de toutes nations qui appuieraient notre action libératrice.
»
Il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir, ni plus sourd que celui qui ne veut pas entendre.
@ Anonyme
« Puisque vous semblez, et même vous prétendez, être le gardien de la citadelle de la pensée et de la réalité historique de l’Algérie »…
Vous êtes sans relief, ennuyeux de platitude et un tantinet impertinent…Je vous croyais capable de hisser cet échange au-dessus de la…fange dans laquelle, m’apostrophant, vous nous avez entraînés par force invectives. À vous lire, j’en serai presque « justiciable » de me réclamer de la Kabylie, de cette Algérie où vous rêvez, éveillé, qu’il n’y règne, sans conteste ni partage, que la seule langue arabe ! Aculés dans vos ultimes retranchements par une réalité – la composante amazighe de l’Algérie plurielle – que vous donniez pour « morte » ou non avenue, péremptoire et martial, vous convoquez le « Petit père des peuples » (ce boucher de Staline père de cette réplique passée à la postérité : « Combien de divisions ») pour insulter la mémoire des millions de kabyles (comme tant d’autres algériens !) qui ont payés de leur vie la libération de l’Algérie éternelle. Prenant pour vérités historiques les fruits de vos spéculations fumeuses sur une Histoire que vous « révisez » au gré des « fins que vous lui assignez » – dont celle qui dénie à l’Algérie sa dimension et son héritage amazighes – vous « daignez », magnanime, me recommander de défricher l’étendue de mon ignorance par quelques « édifiantes » lectures, notamment sur ce socle fondateur (« Réalisation de l’Unité nord-africaine dans le cadre naturel arabo-musulman ») qui écrase, abolit, nie toute identité, référent culturel, politique, autre qu’arabe. Petite question subsidiaire avant que je prenne congé de vous, honorable compatriote : Quelle est donc cette seconde langue aux frontons de nos institutions aux côtés de l’arabe ? Du marsien…Je vous laisse ruminer ce que manifestement votre « métabolisme » oriental répugne à assimiler. Et encore une fois, sans rancune aucune mais avec l’espoir de n’avoir plus à relever ce qui m’oblige à me rabaisser.
Ce monde a besoin d Hommes courageux de toutes confessions( juifs, chrétiens musulmans) pour lutter contre cette idéologie sioniste mortifère occasionnant guerres, Génocides pendant des siècles jusqu’à maintenant,
Entre parenthèse ce Génocide à Gaza on persiste à dire qu il a bien été planifié par milekowsky, BEN GIV en coordination avec le Hamas, ceci dans un Génocide à allure de Vengeance quand on observait les bombardements, comme par hasard la recherche du dernier Otage ( Paix à son Âme) s est interrompue,
Les Ricanements ou jubilations de Milekowsky Ben GIV and co vont s amplifier car ils ont les plus forts de leurs côtés,
Le VÉNÉZUÉLA et L’IRAN ne sont pas des pays “arabes”
Et pourtant …ce sont pas des “amis de Tel Aviv et Washington
..Bizzarre
Alors les champions du “pas arabe…”
Une explication ?
.
Sinon
J’invite a Relire , Le préambule de la Constitution de la République Algérienne
Au fait l’arabe est une langue et une culture plus que respectable que l’on partage avec d’autres peuples tout aussi respectables (je ne parle pas de leurs dirigeants).
Merci
L’Algérie vivra en paix avec elle-même quand nous nous résoudrons, enfin, à l’accepter comme elle est : ni exclusivement amazigh, ni uniquement arabe. Ceux qu’elle insupporte en tant que telle, n’ont qu’à la quitter. Arabes, kabyles, chaouis, mzabis, targuis, etc…NOUS sommes ALGÉRIENS et nuls autres.