L’Association des Amis de la République Arabe sahraouie Démocratique (AARASD) a dénoncé jeudi l’interdiction d’entrée d’une délégation espagnole dans les territoires sahraouis occupés par les autorités marocaines, alertant contre la poursuite de cette pratique régulière du Maroc d’isoler les Sahraouis de tout contact avec l’extérieur.
Dans un communiqué intitulé «Impossible d’entrer au Sahara Occidental occupé depuis 1976 par le Maroc !», l’association française a affirmé que le 13 janvier dernier, trois responsables des Iles Canaries, Carmelo Ramirez, Noemi Santana Perera, députée du parti Podemos et Fernando Ruiz Perez, secrétaire de la communication de Podemos Canarias, ont été expulsés du Sahara occupé et empêchés d’atterrir à El Aayoune occupée.
«Ces premiers jours de 2026, le Maroc poursuit sa politique de fermeture du Sahara occupé à toute délégation, soupçonnée de proximité avec les Sahraouis favorables à l’autodétermination et à l’indépendance», souligne le communiqué.
«La volonté exprimée par cette importante délégation canarienne de rencontrer les sociétés civiles sahraouies et de s’assurer du respect des droits humains dans ce territoire occupé depuis 50 ans, a été empêchée et brutalement interrompue», a regretté l’association française.
A cet effet, l’organisation a dénoncé cette expulsion et cette pratique régulière des autorités marocaines d’empêcher tout contact avec l’extérieur pour les Sahraouis «en prison» dans leur propre territoire.
Enfin, l’association des Amis de la RASD a appelé les Nations unies et l’Union européenne à prendre les dispositions nécessaires et de toute urgence, afin de permettre l’ouverture de ce territoire occupé, à tous et en particulier aux observateurs internationaux et de confier à la mission des Nations unies en charge de l’organisation du référendum un rôle de surveillance et de protection des droits humains.
R. I.




Empêcher à une association humanitaire d’entrer dans les territoires sahraouis occupés par le makhzen marocain, les agissements habituels du régime de rabat.
Isoler les sahraouis loin de tout contact avec l’extérieur, la pratique d’un système pervers. Un aveu incontestable de la violation des droits humains.
Pendant ce temps, certains journalistes français invoquent le respect du droit international et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes dans l’affaire du Groenland. Quelle hypocrisie vraiment !
Les Nations unies et l’Union européenne doivent à présent prendre leur responsabilité.
Oui à un référendum d’autodétermination afin que les sahraouis puissent décider de leur avenir et donner un statut définitif au territoire du Sahara Occidental.
Un camp de concentration, qui, toute proportion gardée, est la copie de Gaza…Le cessez-le-feu « conclu » en 1991 a été fatal aux Sahraouis, aujourd’hui floués dans leurs espoirs d’indépendance. À l’heure où des dirigeants de pays « indépendants » (Venezuela) sont tirés de leur lit à minuit et enlevés en claquettes par des « cowboys », les Sahraouis doivent se résoudre à l’inéluctable : la lutte armée !
Bonjour
Saharaoui ont ne vous laissera pas tomber ; on se bat pour vous.
ILS PLIERONT MEME AVEC L’ABRUTI
J ai envoyer un commentaire hier après midi et que j avais une autre lecture de la photographie ci dessous et de la façon que le Makhzen joue le rôle que l entité sioniste et d autres lui donne et exige de lui. Dommage qu il ‘n est pas passé ou pas été valider par vos soins AP?
Le titre initial prête à confusion, laissant entendre que le Maroc est seul et tout-puissant. Une formulation telle que *« Les Sahraouis face à l’isolement diplomatique international »* serait plus fidèle à la réalité.
Objectivement, on peut penser que le Maroc semble avancer dans sa stratégie, mais la finale de la CAF entre le Sénégal et le Maroc rappelle que les situations les plus acquises peuvent réserver des surprises. L’histoire offre de nombreux exemples de retournements inattendus.
Cela fait écho à l’épisode politique où de jeunes Algériens, déterminés, décidèrent de ne plus subir le joug français. Beaucoup les prirent à la légère, et en hiver 1955, certains furent tentés d’abandonner. Pourtant, dès décembre 1960, la réalité s’imposa, plus claire que jamais, comme en témoignait le journal *El Moujahid* dans son numéro 18, titrant *« Le second souffle de la Révolution »*.
Rien n’est jamais définitivement joué : l’histoire est faite de renversements. Il est légitime de penser qu’un événement pourrait un jour affaiblir la position marocaine et ouvrir la voie à un référendum. Ensuite, il appartiendra aux Sahraouis de décider, en toute souveraineté, s’ils souhaitent rester au sein du Royaume du Maroc ou non.