Par Mehenna H. – A mesure que s’approche l’échéance présidentielle américaine, une évidence s’impose. Donald Trump entre dans la dernière ligne droite de son parcours politique chaotique. Après avoir profondément polarisé la société américaine et bousculé les équilibres internationaux, l’ancien promoteur immobilier devenu président paraît désormais davantage préoccupé par la sauvegarde de son héritage que par la construction d’une stratégie d’avenir.
Depuis des mois, son discours oscille entre promesses spectaculaires, déclarations fracassantes et annonces destinées à rassurer ses partenaires les plus fidèles. Son récent message adressé au régime de l’Etat voyou du Maroc, dans lequel il renouvelle son soutien au plan [français] d’autonomie pour le Sahara Occidental, s’inscrit précisément dans cette logique. Les médias marocains s’en sont emparés avec enthousiasme, le présentant comme une victoire diplomatique majeure, voire comme une garantie durable de l’appui américain.
Pourtant, une telle lecture relève davantage du souhait que de la réalité. Dans une démocratie où les alternances présidentielles redéfinissent régulièrement les priorités diplomatiques, un engagement politique porté par un président sur le départ ne vaut jamais traité international. Il n’engage que celui qui le formule et finira dans la corbeille de son successeur.
Ce message ressemble ainsi moins à un acte fondateur qu’à un testament politique. Un document destiné à enfumer un minable vassal au moment où son auteur voit son horizon politique se rétrécir. Or chacun sait ce qu’il advient d’un testament dépourvu de valeur juridique. Il finit oublié, rangé dans les archives, ou tout simplement jeté à la déchiqueteuse lorsque s’ouvre une nouvelle succession.
Donald Trump laisse derrière lui un monde plus instable qu’il ne l’a trouvé. Les crises se sont multipliées, les alliances traditionnelles ont été fragilisées, les rapports de force se sont durcis et la diplomatie a cédé la place aux coups d’éclat et aux rapports de force médiatiques. L’histoire retiendra davantage cette politique de l’improvisation permanente que les promesses qu’elle prétendait incarner.
Comme les électeurs américains agacés choisiront forcément de tourner la page lors de la prochaine élection présidentielle, les déclarations de dernière minute du locataire sortant de la Maison-Blanche connaîtront le même sort que tant d’autres annonces faites sous le feu des projecteurs : celui d’un document sans portée réelle, emporté avec son auteur par le verdict des urnes.
M. H.




« Le dernier bluff » titre M. H..
Et pour confirmer que « le denier bluff » n’est qu’un bluff et rien d’autre qu’un …… bluff, les sahraouis n’ont qu’à libérer, par les armes, le Sahara Occidental et le bluff sera confirmé.
Wa el fahem yefhem
L’illusion est vouée à disparaître quand elle est confrontée au principe de réalité.
Vous oubliez systématiquement que c’est le deep state qui choisit le président américain et que démocrate ou républicain encore une ÉNIÈME fois au niveau de la politique internationale c’est pareil vu que c’est le deep state qui décide !
Encore une ÉNIÈME fois la victoire est au bout du fusil.
Le POLISARIO se doit d’attaquer la narco-terroriste-pédophile-monarchie partout sur son territoire et pas que les territoires occupés et y compris les entreprises étrangères qui pillent ses richesses.
FREE NAÂMA ASFARI 🇪🇭
FREE WESTERN SAHARA 🇪🇭
Bravo Kelso ,
C’est exactement ce que font les Juifs Américains : cibler les entreprises étrangères et leurs faire savoir les préjudices qu’elles commettent et leurs complicités de par l’acceptation de contrat sans l’accord des SHARAOUIS .
C’est la méthode des Américains et il faut que les SAHRAOUIS s’en inspire et s’organisent pour leur dire que le préjudice est bien présent car ils n’ont pas d’accord avec le gouvernement du SAHARA OCCIDENTAL .
Ces entreprises sont financer en France par la BPI et son président est :Nicolas DUFOURCQ ainsi que le PDG de ENGIE Catherine MAC GREGOR qui s’investit pour l’Energie a DAKHLA . Les politique en FRANCE ne sont pas en reste et en particulier les deux Marocaines .
Le maintien de la présence militaire, la construction du mur de sable et les subventions massives pour développer les infrastructures du Sahara occidental représentent un coût de plusieurs milliards de dollars par an. Cet argent manque directement au financement de la santé, de l’éducation et de la lutte contre la pauvreté.
En érigeant le Sahara occidental en priorité absolue, le Maroc s’engage dans une course aux armements ruineuse avec l’Algérie, exacerbant les tensions régionales sans résoudre la détresse de la jeunesse marocaine touchée par un chômage massif
Cette politique contraint Rabat à accorder d’importantes concessions économiques et commerciales à ses partenaires internationaux pour obtenir et conserver leur soutien diplomatique.
Fraternellement lhadi
([email protected])
Tête de surendetté !
40 000 milliards de dollars de dettes + 1000 milliards d’intérêts à payer en 2026, charge de la dette, c’est colossal !
Imaginez ce que vous pourriez faire avec 1 000 milliards de dollars par an, rien qu’en investissement ?
L’Europe a prêté à l’Amérique 13 000 milliards de dollars, c’est énorme ainsi que la Chine 695 milliards de dollars afin de faire tourner ce pays.
Sans prêt d’argent de pays tiers, l’Amérique serait à plat depuis très longtemps.
L’Arabie Saoudite va aussi prêté 1000 milliard de dollars à l’Amérique. Ce pays se finance soit par des guerres (méchant contre gentil) soit par des prêts d’argent.
Si vous dégagez le dollar américain qui sert de yoyo à transférer l’inflation galopante de l’Amérique sur les autres pays du monde, l’Amérique s’écroule financièrement.