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Nouveau drame de la route : six morts dans une collision entre un véhicule et un camion à Tiaret

Un nouvel accident de la circulation, survenu à Tiaret, a coûté la vie à six personnes, venant allonger une liste déjà trop longue de victimes. Ce drame intervient quelques jours seulement après d’autres tragédies enregistrées à Boumerdès, Constantine et Timimoun, confirmant une inquiétante recrudescence des accidents mortels à travers le pays.

Chaque nouvelle catastrophe suscite une vive émotion, mais aussi une question devenue récurrente : combien de vies faudra-t-il encore perdre avant qu’une véritable prise de conscience collective ne s’impose ? Derrière les chiffres se cachent des familles endeuillées, des destins brisés et des communautés profondément marquées.

Si les circonstances exactes de l’accident de Tiaret restent à déterminer, les causes des drames routiers sont souvent les mêmes : excès de vitesse, imprudence au volant, dépassements dangereux, fatigue des conducteurs, mais aussi état de certaines infrastructures et manque de respect du code de la route. La répétition de ces tragédies met en lumière la nécessité d’agir sur plusieurs fronts, à commencer par le renforcement de la prévention, de la sensibilisation et du contrôle.

Face à cette hécatombe, l’heure n’est plus aux simples constats. Les campagnes de sécurité routière doivent être intensifiées et accompagnées de mesures concrètes pour améliorer les conditions de circulation et responsabiliser l’ensemble des usagers de la route. Les pouvoirs publics, les forces de l’ordre, les collectivités locales, mais aussi les conducteurs eux-mêmes ont un rôle essentiel à jouer pour inverser cette tendance alarmante.

L’accident de Tiaret n’est malheureusement pas un fait isolé. Il s’inscrit dans une succession de drames qui rappelle, avec une brutalité insoutenable, que l’insécurité routière demeure l’un des défis majeurs du pays. Chaque décès supplémentaire est un signal d’alarme. Il est urgent de faire de la sécurité routière une priorité nationale afin d’éviter que ces tragédies ne continuent de se répéter dans une indifférence devenue insupportable.

Le bilan de cette série noire est particulièrement lourd. En l’espace de quelques jours, les accidents survenus à Boumerdès, Timimoun, Constantine et Tiaret ont fait 41 morts et 124 blessés.

K. M.

9 Commentaires

  1. Ce n’est ni une question de pneus ni une question de véhicules (même si c’est un critère important). Il faut revoir la réglementation (qui existe), la faire appliquer et évoluer, revoir les conditions d’accès pour l’exploitation d’une entreprise de transport public et aussi, la license !! Ainsi que l’accès au métier de chauffeur de bus, un exploitant d’une entreprise de transport doit suivre et réussir des formation et doit avoir un casier judiciaire clean, et le chauffeur pareil, le chaiffeur pareil, pour exercer le métier de chauffeur bus il ne suffit pas d’avoir le permis mais réussir une formation dédiée et surtout avant davoir accès et le droit de la suivre, avoir un casier judiciaire propre, suivre et reussir cette formation, refaire chaque 5 ans des validations (la réglementation évolue), des visites medicales, renforcer les contrôles routiers des chauffeurs, et techniques des bus (chaque 2 ans max), fixer des conditions de renouvellement dès licenses d’exploitation et aussi la carte professionnelle pour le chauffeur, visite médicale périodique, casier judiciaire…. tant que toute la réglementation d’accès au titre d’exploitation d’une entreprise de transport et a l’accès au metier de chauffeur bus (transport de personne) n’est pas revu et appliqué il y’aura encore des drames et on pourra importer tout les pneus et les bus du mondes ça ne va rien changer.

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    • Oui, tous les points que vous avez cité sont très importants. Les autorités concernées sont responsables de ces drames car ils n’ont pas fait leur travail. Tout le monde, peuple et responsables de l’état, sait que la formation d’auto-école est prés de zéro. On sait tous que les permis sont obtenus par des dessous de table. Et qu’il y a une entente entre les responsables auto-école et les examinateurs.
      Pour baisser ke nombre de morts de la route il faut une révolution.

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  2. Oui . Il faut absolument que mr Tebboune continue à accorder sa confiance en le premier ministre sifi ghrieb . Et il faut surtout reconduire à la frontière beaucoup de sujets marocains, avec possibilité de retour

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    • urgence impose qu’il y ait plus aucune indulgence 0 tolérances.

      Et tous le monde doit assumer ça part de responsabilite.

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    • Y a-t-il possibilité de retour à une logique argumentative pour qu’on puisse comprendre où vous voulez en venir ? (…)

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  3. Il serait peut être temps de mettre en place un durcissement de la réglementation: un permis à points d’inaptitude comme ce qui se fait au Canada, l’installation de radars supplémentaires (par exemple: la route reliant Tlemcen à Oran que je connais bien en contient mais insuffisamment, idem pour la route entre Maghnia et Tlemcen dont une portion s’appelle « trik Sidi Moussa » et ces exemples ne sont évidemment pas exhaustif dans un pays aussi vaste que l’Algérie), nos forces de l’ordre font un travail globalement remarquabe mais il faut que des moyens tant matériels, techniques que juridiques pour les y aider, un contrôle technique plus soutenu et régulier serait un véritable plus, une vraie campagne de sensibilisation à l’échelle nationale crue avec les conséquences que peut causer le non respect du code de la route pourrait être mise en place pour les chauffards et autres délinquants de la route, de la vidéosurveillance routière peut également se développer dans et en dehors de des grandes villes. Tous les états modernes et développés se sont dotés d’un arsenal pour lutter contre l’insécurité routière.

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  4. Quand on aura réussi a réparer les Trous et les crevasses dans les Voies de l’Autoroute comme a l’Est ou l’A2 vers Alger
    Après ça…
    on pourra Exiger des comportements exemplaires

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    • Oui, il faut réparer les trous mais il n’y a pas que ce problème. L’incivilité de beaucoup d’algériens fait que même sans ces trous il y aurait des accidents et des morts.

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