Par Mehenna H. – Il y a quelque chose de profondément révélateur dans le comportement du roi du Maroc qui passe l’essentiel de son temps hors de son propre pays, en France, et qui, dans le même temps, demande à son peuple d’y rester, d’y croire et d’y construire son avenir.
Le paradoxe est tellement évident qu’il ne devrait même pas avoir besoin d’être expliqué. Comment voulez-vous que les sujets d’un roi restent dans un pays que le roi lui-même fuit ?
Le peuple observe. Il voit où vit celui qui est censé les gouverner, où il envoie sa famille, où il place les richesses spoliées et où il cherche refuge lorsque les difficultés deviennent trop grandes. Il comprend alors le message, beaucoup plus clairement que tous les discours officiels : l’avenir serait au Maroc pour les «croyants», mais ailleurs pour celui qui leur «commandant».
Il ne faut donc pas s’étonner de voir des hommes et des femmes prendre la mer au péril de leur vie pour rejoindre Ceuta, en Espagne. Ils ne partent pas parce qu’ils idéalisent l’autre rive. Ils partent parce qu’ils ne supportent plus celle qu’ils ont sous les pieds. Ils savent pourtant que l’exil ne peut signifier que précarité, exploitation, clandestinité, solitude et humiliation. Mais lorsque la misère, le chômage, l’absence de perspectives et le sentiment d’abandon deviennent leur quotidien, même une existence incertaine est préférable à une vie sans horizon au royaume des chimères.
La situation prend alors une dimension kafkaïenne. Le roi se dérobe à son peuple, tandis que le peuple, à son tour, cherche à se dérober à son roi. Le premier s’éloigne de la réalité de ceux qu’il gouverne ; les seconds tentent de s’éloigner d’un système qui ne leur offre plus ni dignité ni avenir. Le pouvoir marocain, dépravé et décadent, veut que le peuple misérable demeure, mais le peuple ne demande plus qu’à partir. Le roi et ses sujets étant ainsi engagés dans un étrange mouvement inverse : celui qui devrait être au milieu des siens vit ailleurs, tandis que ceux qui devraient construire le pays cherchent désespérément à le quitter.
Avec quelle crédibilité un roi honni peut-il demander à son peuple de rester lorsqu’il organise lui-même son existence loin du royaume ? Le problème n’est pas que le peuple manque d’attachement à son pays. Le problème est qu’il ne croit plus que ce pays puisse lui offrir une vie digne.
Quand le roi devient lui-même un habitué de l’exil, il ne devrait pas s’étonner que ses sujets cherchent, eux aussi, une autre rive.
M. H.




Les gens ont les dirigeants qu’ils méritent.
Les marocains ne constituent pas un peuple, c’est plutôt une populace décérébrée par l’ignorance, l’idolâtrie, la drogue et la corruption, se vautrant dans le vice, le mensonge et l’hypocrisie.
Ceux qui se sont sauvés du pays sont pour la plupart des ayachis propageant des fariboles sur la Suisse de l’Afrique.
C’est pourquoi il ne faut pas s’apitoyer sur le sort des abid marocains et cadenasser nos frontières.
Le Maroc n’est ni un état,son roi ni homme et ses sujets ni un peuple.
@Moskos dz
Commentaire synthétique perspicace et percutant !
Un roi qui prend la poudre d’escampette car il aime prendre du bon temps. Le roi de la fête et la crise du peuple.
Quelle fête? Allah yestourna ou Yestour dheriyetna.
Pas besoin de vous faire un dessin. Ils en font déjà assez de films. Allah yestourna.
DES VIDEOS MAROCAINES VIA PLUSIEURS PLATE-FORMES FONT PARLER DES IMBECILES MAROCAINS QUI PENSENT MIEUX VIVRE QUE LES ALGERIENS. LEUR SEUL ARGUMENT EST QU IL Y A DES BANANES AU MAROC ET QUE LES ALGERIENS SONT SEVRES DE CE PRODUIT. COMME SI LE FAIT DE MANGER DE LA BANANE ETAIT UN SIGNE DE PROSPERITE. ILS FONT SEMBLANT D’IGNORER QUE MEME LES SINGES MANGENT DES BANANAES ET EN QUANTITE SUPERIEURE A CELLE QUE MANGE LE MAROCAIN.
JE DEVRAI IGNORER CES IMBECILITES DE GENS SOUMIS MAIS CELA ME DEMANGE ET J’AI DECIDE DE LEUR REPONDRE PAR LE BIAIS DU JOURNAL DES PATRIOTES AP.
1-EN TANT QU’ALGERIEN J’AIMERAIS BENFICIER DE LA SANTE GRATUITE QUE DE MANGER DES BANANES.
2-JE PREFERE QUE MES ENFANTS BENEFICIENT D’UNE SCOLARISATION GRATUITE DURANT TOUS LES CYCLES SCOLAIRES ET UNIVERSITAIRES AVEC CANTINE, TRANSPORT SCOLAIRE, PRIME A LA SCOLARISATION ET BOURSES D’ETUDES QUE DE MANGER DE LA BANANE.
3- JE PRÉFÈRE ETRE FOURNI GENEREUSEMENT EN EAU, GAZ ET ELECTRICITE QUE DE MANGER DES BANANES
4- JE PRÉFÈRE BENFICIER D’UN LOGEMENT SOCIAL AVEC UN LOYER EQUIVALENT A QUELQUES EUROS PAR MOIS ET QUE JE POURRAIS ACQUERIR AVEC LE TEMPS QUE DE VIVRE TOUTE MA VIE DANS UN GOURBI, DANS UN BIDONVILLE, ET VIVRE JUSQU’À MORT S’EN SUIVE REVANT À UN TOIT DECENT QUE DE MANGER DES BANANES.
5- JE PREFERE VIVRE DANS UN PAYS QUI SE RESPECTE ET QUI FORCE L’ADMIRATION DE L’ENNEMI AVANT L’AMI QUE DE MANGER DES BANANES.
6- JE PREFERE VIVRE DANS UN PAYS OU L’ETAT PARATAGE REELEMENT AVEC LE PEUPLE LA RENTE PRODUITE PAR SES RESSOURCES NATURELLES QUE DE MANGER DES BANANES.
7- ENFIN JE PEREFRE M’ARRETER CAR LA LISTE EST TRES LONGUE.
-JE SUIS FIER DETRE ALGERIEN.
-UN PEUPLE FIER ET DONT L HONNEUR ET ET LA DIGNITE NE SONT PS PIETINES PAR LES GOUVERNANTS. FIER D’UN PAYS QUI FAIT ENTENDRE SA VOIX ET QUI REFUSE LE NEO-COLONIALISME ET L’EXPLOITATION DES SES RICHESSES PAR L’ETRANGER.
-JE SUIS FIER DE NOTRE VALEUREUSE ARMEE, CE FORT BOUCLIER DE NOTRE PAYS ET DE SON INTEGRITE TERRITORIALE.
-VIVE L’ALGERIE VIVE L’ANP.
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Pour reprendre une Patriote AP sur les makhnazis « tel vous vous comportez tel vous serez gouverné » sous entendant que Who cares !
Qu’attend l’État Algérien pour expulser manu militari en 17secondes tous les makhnazis et déchéance de nationalité c’est un PRÉ-REQUIS outre la clochardisation de l’Algérie criminalité terrorisme de tout bord accrus une colonisation qui ne dit pas son nom procédé sioniste de déstabilisation du pays qui est en première ligne avec tous ces agents fidèles serviteurs esclaves consentants de leur Kommandantur des croyants et agents du mossad.
Êtes-vous informé des absurdités makhzéniennes qui circulent sur le web? Et moi qui apprécie les moments de relâche et de joie, particulièrement quand il s’agit de rumeurs et absurdités makhzéniennes nées uniquement de spéculations et de fantasmes véhiculés pour donner forme à une prétendue collaboration stratégique ou un présumé coup de foudre, entre la princesse d’Espagne Leonor et le prince héritier Hassan du Maroc. Dans l’univers du makhzen, le ridicule n’est pas mortel, et rêver d’une princesse flamboyante est sans coût. Certains visages sont agréables à regarder — ou à voir dans leurs clips — tandis que pour d’autres, un simple clic suffit pour passer à la page suivante. C’est également le cas de ce rêve!
J’aime cette famille royale espagnole souriante a chaque sortie en famille, quelle belle image de l’Espagne! En totale opposition à ce tyran détestable, MimiSexe, toujours en proie à la fureur maladive, tout comme son fils le prince, qui se déplace comme un gamin insouciant et futile.
Bah! Elle ne choisira jamais ce fils impie — rejeton du monarque démoniaque, fourbe et envieux, qui espionne ses compatriotes et conduit son pays vers la tyrannie par la tromperie et la servilité du peuple — ni un prince issu d’un roi cruel et cupide. Comment la famille royale tout entière réagira-t-elle à l’avènement de ce prince mal-aimé, né dans l’hostilité, qui sera perçu comme un prétendant indigne au trône de Leonor?
Merci, makhzénien, pour cette hilarante rigolade qui a illuminé ma journée et fournit une parenthèse divertissante des plus agréables.
Oui mais le roi des fêtes et des guinguettes viens en avion, vie dans la luxure.
Mais 60000 boursbiriens eux ont traversée la mer pour Ceuta à la nage et en bouée gonflable.
Ils defendent pas leurre cause ?
Il construit désormais un modèle pour son fils. Car maintenant que le Palais a mis la main sur l’économie et que l’argent devrait rentrer quotidiennement et à flot, la politique semble être devenue secondaire. Le chapitre est presque refermé : la protection extérieure est recherchée auprès d’Israël, les services de sécurité restent chargés de contenir toute contestation, tandis que l’armée demeure mobilisée autour du Sahara occidental.
Mais on ne bouscule pas impunément un système qui, pendant des décennies, avait installé une forme de stabilité fondée sur la répression, la peur et surtout sur la sacralité du Roi. Car cette mécanique avait une particularité : elle fonctionnait tant que le peuple acceptait ses règles.
Or quelque chose pourrait être en train de changer. À mesure que les Marocains prennent conscience des réalités économiques, sociales et politiques qui les entourent, la sacralité monarchique pourrait progressivement perdre son pouvoir de verrouillage mental. Et lorsque le symbole qui maintient l’édifice commence à se fissurer, la répression ne suffit plus nécessairement à restaurer l’ancienne stabilité.
C’est là tout le paradoxe : en voulant transformer un système qui avait fait ses preuves en matière de contrôle politique, le pouvoir pourrait finir par fragiliser les équilibres qui lui avaient permis de durer. Car un peuple peut accepter beaucoup de choses lorsqu’il croit à la stabilité du lendemain ; il devient beaucoup moins docile lorsqu’il commence à comprendre que cette stabilité n’était peut-être qu’un contrat tacite.
Le Maroc s’est également beaucoup investi dans des dossiers qui dépassaient ses intérêts immédiats, en multipliant les confrontations et les alliances régionales. Mais en géopolitique comme en politique intérieure, les choix finissent toujours par produire leurs conséquences. Ce que certains appellent le boomerang, d’autres le karma ; les croyants y verront simplement la justice divine : tôt ou tard, chacun finit par affronter les conséquences de ses propres choix.
Un roitelet qui montre le chemin de l’exil au peuple, il y a là quelque chose de profondément révélateur dans l’attitude d’un roi qui passe l’essentiel de son temps loin de son pays tout en demandant à son peuple d’y rester, d’y croire et d’y construire son avenir.
Le paradoxe est saisissant : comment demander à ses sujets de s’enraciner dans un royaume dont le souverain lui-même semble préférer les rivages étrangers ?
Car le peuple observe. Il voit où séjourne celui qui est censé le gouverner, où vivent les privilégiés, où s’abritent les fortunes et vers quels horizons se tournent ceux qui peuvent échapper aux difficultés du pays. Le message devient alors plus puissant que tous les discours officiels : l’avenir serait au pays pour ceux qui doivent y croire, mais ailleurs pour ceux qui peuvent choisir.
Mais quand partir devient le seul espoir pour le peuple, il ne faut donc pas s’étonner de voir des hommes et des femmes prendre la mer, parfois au péril de leur vie, pour rejoindre C., en E. Ils ne partent pas nécessairement parce qu’ils idéalisent l’autre rive ; ils partent surtout parce qu’ils ne supportent plus celle qu’ils ont sous les pieds.
Ils savent pourtant ce que l’exil peut signifier : précarité, exploitation, clandestinité, solitude et humiliation. Mais lorsque la misère, le chômage, l’absence de perspectives et le sentiment d’abandon deviennent le quotidien, même une existence incertaine finit par paraître préférable à une vie sans horizon au royaume des chimères.
La situation prend alors une dimension presque kafkaïenne : le roi se dérobe à son peuple tandis que le peuple cherche, à son tour, à se dérober à son roi. Le premier s’éloigne de la réalité de ceux qu’il gouverne ; les seconds tentent de s’éloigner d’un système qui ne leur offre plus ni dignité ni avenir. Le problème n’est donc pas que le peuple n’aime plus son pays. C’est qu’il ne croit plus pouvoir y construire une vie digne. Résultat, le roi fuit son peuple et le peuple fuit son roi.
Roi et sujets sont ainsi engagés dans un étrange mouvement inverse : celui qui devrait vivre au milieu des siens regarde vers l’ailleurs, tandis que ceux qui devraient construire le pays cherchent désespérément à le quitter.
Les uns disposent de palais, d’avions et de résidences ; les autres de quelques économies et parfois d’une embarcation de fortune. Pourtant, tous regardent dans la même direction : ailleurs.
Avec quelle crédibilité un souverain peut-il alors demander à son peuple de rester lorsqu’il fait lui-même de l’ailleurs son horizon familier ?
Car le véritable échec d’un pouvoir commence peut-être là : non pas lorsque son peuple cesse d’aimer son pays, mais lorsqu’il cesse d’y imaginer son avenir.
Et lorsqu’un roi montre lui-même le chemin de l’exil, il ne devrait pas s’étonner de voir ses sujets l’emprunter.
Crève générale chez les marocons.