Par Mehenna H. – En votant la récupération de la nationalité espagnole pour les Sahraouis nés sous administration espagnole, le Parlement espagnol ne s’est pas contenté de réparer une injustice historique. Il a surtout envoyé un message politique à son propre gouvernement, à savoir que le Sahara Occidental n’est pas devenu marocain par une décision de Pedro Sanchez.
La proposition, portée par Sumar, a été approuvée par le Congrès ce jeudi 10 septembre. Elle doit encore franchir l’étape du Sénat. Une fois devenue définitive, le Parlement aura posé une limite claire au brutal tournant opéré par le gouvernement Sanchez en 2022.
Cette année-là, Pedro Sanchez avait abandonné la traditionnelle position de neutralité de Madrid pour soutenir le plan marocain d’autonomie, qualifié par le Premier ministre espagnol de «base la plus sérieuse, crédible et réaliste» pour régler le conflit. Une inflexion diplomatique majeure, décidée par l’exécutif sans passer par un vote parlementaire sur le fond de la question territoriale.
Or, le Parlement vient rappeler une réalité que la diplomatie de Sanchez avait tendance à effacer : le Sahara Occidental reste un problème de décolonisation non résolu. L’ONU continue de considérer le territoire comme non autonome. Son statut international n’a jamais été modifié par les accords de Madrid de 1975, lesquels n’ont transféré aucune souveraineté sur le territoire.
La nouvelle loi espagnole est donc politiquement lourde de sens. En accordant un droit spécifique aux Sahraouis nés avant le retrait espagnol, Madrid reconnaît que leur relation juridique avec l’Espagne ne peut être purement et simplement effacée au profit d’une lecture marocaine biaisée de l’histoire. Ainsi, le Parlement espagnol refuse d’entériner la fiction selon laquelle la question du Sahara Occidental serait une affaire intérieure marocaine.
Le texte apparaît comme un contre-pouvoir au virage maladroit de Pedro Sanchez. En effet, si le gouvernement a pu modifier la position diplomatique de l’Espagne, il ne peut cependant pas, par une simple lettre ou déclaration politique, modifier le statut international d’un territoire dont l’ONU affirme toujours qu’il relève du processus de décolonisation.
Il serait juridiquement excessif d’affirmer que Sanchez a «reconnu la marocanité» du Sahara Occidental au sens d’une reconnaissance formelle de souveraineté. Mais son gouvernement a incontestablement rapproché la position espagnole de la thèse marocaine, sans que cette rupture n’ait fait l’objet d’une validation parlementaire équivalente.
Si le Sénat laisse finalement le texte aboutir, le Parlement aura donc produit un effet politique majeur, en empêchant que le choix diplomatique de Sanchez ne se transforme silencieusement en nouvelle doctrine juridique espagnole sur le Sahara Occidental.
Ce message, qui résonne comme une nouvelle gifle cinglante pour le Makhzen et une victoire pour le peuple sahraoui en lutte, ce vote marque le retour d’une question que le gouvernement Sanchez avait voulu refermer : Madrid peut changer sa diplomatie, mais il ne peut pas décider seul de la fin juridique de la décolonisation du Sahara Occidental.
Le vote du Congrès est, dès lors, moins une loi sur la nationalité qu’un rappel de souveraineté institutionnelle, en signifiant clairement à Pedro Sanchez que dans l’épineux dossier sahraoui, le dernier mot n’appartient pas au seul gouvernement.
M. H.




Un juste retour des choses.
Ce n’est que justice pour le Sahara occidental qui relève de l’ONU et une décolonisation Au profits des sahraouis bravo Au autorités espagnoles qui renvoie Sanchez dans les cordes de l’histoire
Une reconquête du Sahara Occidental par l’Espagne afin d’organiser un référendum d’autodétermination du peuple Sahraoui serait une solution à ce problème ayant trop duré.
@Moskos dz
Effectivement, pour l’avoir déjà écrit plusieurs fois sur AP l’autorité administrante légale du Sahara Occidental reste l’Espagne qui n’a qu’à organiser le référendum.
FREE NAÂMA ASFARI 🇪🇭
FREE WESTERN SAHARA 🇪🇭
Si le peuple Sahraoui ne veut pas du Maroc, vous n’allez pas les marier de force.
Les sahraouis auront la nationalité espagnole et pourront mieux défendre leurs droits, ils ne seront plus dans la précarité pour ceux nés avant.
Le Maroc, c’est comme la Colombie, c’est le trafic de stupéfiants qui prédomine, l’argent de la came, des trafics vérifiable chaque mois par des arrestations.
Le vrai visage du Maroc, c’est le cannabis, la fumette pour servir le Roi d’opérette afin qu’il puisse tourner toute l’année dans la cuisine et son salon à manger du couscous et à péter dans ses fauteuils.
La France a fait mine de faire croire que le Sahara était marocain mais son but n’était que de garantir son cash (moins 3500 milliards d’€) qu’elle prête sans arrêt au Maroc surendetté de moins 65 milliards de dollars ou d’euros.
Cette thèse ne tient plus et tôt ou tard, les Sahraouis supplanteront la France qui n’aime pas les immigrés mais va chez eux pour dire ce qu’ils doivent faire ou pas.
Le Sahraoui ne commande pas en France donc le français n’a rien à dire.
Intolérable! C’est la voix des fachos-sionistes français, (des chameaux de peu de valeur), qui ne réalisent pas leurs propres imperfections avant de déverser une avalanche de propos haineux sur l’Espagne à travers des injures verbales, suite à l’adoption d’une loi par le peuple espagnol. Qu’elle est révoltante cette tyrannie venimeuse qui émane de Paris!
Cette loi vise à accorder la citoyenneté espagnole aux Sahraouis nés durant la colonisation espagnole, et par extension, à leurs descendants. Ce modèle est basé sur l’exemple français qui a conféré la citoyenneté aux Algériens nés avant le 1er janvier 1963 ainsi qu’à ceux ayant apposé leur signature sur la déclaration de reconnaissance avant le 22 mars 1967.
Malgré ces délais, même des décennies après, soit 30 ou 40 ans, les bénéficiaires ont réussi à acquérir la nationalité française par d’autres voies légales.
Ah bon! On pourrait dire que cela serait possible pour le régime parisien, mais pas en Espagne, n’est-ce pas? Je suis également convaincu qu’il existe encore de telles tromperies de nos jours! Cette odieuse gouvernance et ses complices en France continuent de dissimuler ce qui nuit à leur image et échafaudent un complot contre les autres, spécialement contre l’Algérie.
Ce vote fait partie des multiples conséquences de la révélation de ses cornes de paille suite à l’exode vers Ceuta. Le Makhzen a déjà subi un coût élevé en raison de cette crise et le fera encore.
Cela indique que ces Espagnols-Sahraouis ont la liberté de se déplacer au Maroc sans avoir besoin de visa. Qui pourrait les empêcher d’entrer au Sahara occidental et revendiquer leurs propres terres? Y aurait-il vraiment des personnes assez audacieuses pour attaquer un Espagnol dans le Sahara occidental, la patrie de nombreux compatriotes?
La justice pour les Sahraouis arrive doucement ,mais elle arrive, les espagnols finiront par se rendre compte de l’erreur de sanchez le pro-makhzen.
Toute cette manoeuvre est en réalité un leurre pour que l’Espagne et l’Europe ensuite soit plus souple encore sur le dossier du Sahara , les bousbirs savent très bien que jamais il n’obtiendront Ceuta et Melilla ,d’ailleurs si tu faits des recherches profondes tu verras bien que l’histoire de ce pays de bousbirs est basé sur du vol des mensonges sur leurs histoires etc etc
On arrive à la fin de la partie pour le squatteur de l’ouest qui devra faire ses valises et déguerpir. Cette zriba n’a que trop parasité le Sahara Occidental, en maltraitant ses habitants comme l’attestent de nombreux rapports de l’ONU, en profitant illégitimement de ses ressources. Avec cette décision, l’état voyou se prend deux claques d’un coup:
1) En adoptant cette loi, l’Espagne pourra recenser les personnes concernées par l’attribution de la nationalité espagnole et donc établir le nombre des sahraouis concernés par le référendum d’autodétermination. Ce fameux recensement que ce fourbe voisin n’a jamais voulu acter.
2) En prenant la nationalité espagnole, cela empêchera l’état voyou de prétendre que les sahraouis sont marocains ce qu’ils n’ont jamais été et permettra également aux saharouis en ayant un statut bien défini de pouvoir individuellement ou collectivement engager des procédures judiciaires à but politique ou d’indemnisation et pour définitivement clouer au pilori ce état colonisateur qui doit rendre des comptes.
Ce qu il faut observer dans cette histoire d Invasion de la part du Maroc,
C est que le gouvernement et en particulier le PM espagnol Sanchez ont été mis sur la touche.
Ce qui me fait dire cela malgré l intervention et le coup de pression du ministre des affaires étrangères espagnole au ministre marocain des affaires étrangères marocaines tout récemment concernant l invasion et le territoire de Ceuta appartenant à l Espagne et qu il n y reviendra pas.
Mais juste avant ça les médias espagnols et les manifestations du peuple espagnol qui ont poussé même le Roi d Espagne a présider une réunion exceptionnelle de défense .
Enfin cette assemblée espagnole qui vote une loi pour naturalisé les sahraouis .
Comme l Espagne comme le Makhzen savent très bien que la relation entre les deux pays qui était bonne et la reconnaissance du Sahara occidental au Maroc sont remis en question.
Ces derniers temps les coups pleuvent des deux côtés et un exemple mesquin du côté du Maroc le président du football marocain Mr Lakhjad a décidé lui même que la finale de la CDM 2030 se jouerai au Maroc ce qui vient f être démenti par la FIFA comme faux et mensonger.
Etape naturelle suivante la récupération par l’Espagne du Sahara occidental Rio de oro.
Peut être que l’Algerie devrait aussi essayer de récupérer la nationalité française, s’inspirant du cas espagnol et l’utilisant comme précédent dans les cours de justice internationale, pour les algériens encore vivants nés sous l’administration coloniale. Ils pourraient la transmettre à leurs descendants et booster ainsi le nombre de ceux qui vivent en France légalement. Ou peut-être même pouvoir voter en grands nombre à partir de l’Algerie (ou ailleurs) pour ceux qui visent des postes dans le parlement en France. Ce serait un changement de situation dramatique pour ceux qui y vivent. Enfin il y’a toujours le risque des représentants des parties de l’extrême droite battant le pavé en Algérie pour racoler des voix. Mais ça c’est autre chose.