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L’ancien Premier ministre malien et son appel du pied à Tebboune depuis sa prison

Par Kahina Bencheikh El-Hocine – L’ancien Premier ministre malien, emprisonné par la junte malienne au pouvoir, vient d’adresser une lettre au président Abdelmadjid Tebboune. Du fond de sa cellule, Choguel Kokalla Maïga, qui avait accusé l’Algérie de «soutenir le terrorisme au Sahel», appelle désormais à «la réconciliation entre l’Algérie et le Mali».

Incarcéré depuis août 2025 à Koulikoro, Choguel Maïga a demandé aux autorités algériennes de tourner la page, invoquant «la solide amitié historique qui lie les deux peuples».

En qualifiant Abdelmadjid Tebboune de «bien estimé aîné» et de «cher grand frère», Maïga espère apaiser une crise qui dure depuis trois ans entre l’Algérie et le Mali, pour favoriser, selon lui, une stabilité régionale.

Si pour certains observateurs, la lettre de Choguel Maïga est un appel indirect à la junte malienne au pouvoir pour désamorcer la crise actuelle avec Alger, il n’en demeure pas moins que cette lettre est un aveu subtil, certes, mais limpide pour dire que face à la crise que traverse le Mali actuellement, la main tendue de l’Algérie, et ses efforts de médiation rejetés par les militaires au pouvoir, sont à présent essentiels pour sauver ce pays du Sahel d’un effondrement programmé.

En s’adressant à partir de sa cellule aux autorités algériennes, celui qui a été l’un des instigateurs zélés de la rupture les Accords d’Alger est bien conscient qu’avec son leadership régional attesté, l’Algérie a un important rôle à jouer pour sortir le Mali de sa crise.

Rappelons la réponse magistrale du ministre algérien des Affaires étrangères à l’ONU, en réponse aux provocations de l’ex-Premier ministre malien qui avait qualifié les autorités algériennes de «junte» et accusé l’Algérie «de soutenir le terrorisme international». Ahmed Attaf avait répété trois fois, aux autorités militaires maliennes et en s’adressant directement au Premier ministre d’alors : «Le sommet de la bassesse, de la vulgarité, de la grossièreté atteint par ce faux poète mais vrai putschiste ne sont rien d’autres que logorrhées de soudards. Son bavardage de caniveau ne mérite que mépris et n’inspire que dégout», avait-il recadré le responsable malien.

Au moment où nous rédigeons cet article, aucune réponse officielle des autorités algériennes à la lettre de Choguel Kokalla Maïga n’a été rapportée. En l’absence de réponse, des observateurs spéculent sur une possible considération «discrète» de cet appel à la réconciliation.

K. B.-H.

22 Commentaires

  1. malheureusement la politique malienne n a jamais étés stable la plus par c est des coureurs de pouvoir et le tribalisme qui gâche tout
    la seule chose qu’ils manipulent le mieux c est les armes
    nous prierons pour vous et aussi pour qu on vous ne fournisse plus d armes que cessé de vous entretuer et trouvé la vois de la raison

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    • Votre texte pourrait se lire facilement s’il ne comportait pas de fautes d’orthographe nombreuses, à chaque ligne (pour ne pas dire à chaque mot). Aussi, l’absence totale de ponctuation rend le texte indigeste et inintelligible. Merci de faire l’effort de rédiger convenablement, cela nous évitera une perte de temps inutile. Vous avez sûrement des idées intéressantes mais qui se trouvent occultées par les fautes d’orthographe et la structure de l’ensemble. Aidez-vous du traducteur Google ou de Chatgpt pour produire des phrases correctes. Merci.

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  2. Fini , les cadeaux Gratuits du “Grand-Frère”.
    L’ALGÉRIE 🇩🇿 a des Intérêts Geo-Stratégiques et Geo-Économiques

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    • Oui à la coopération Alger Malienne.
      Que les Maliens donnent des gages. Le monopole des mines d’or pour la Sonarem en échange une aide à la hauteur de nos intérêts mutuels.
      Les annulations de dette, c’est terminé

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      • Bonjour
        L’Algérie a tout a gagné a faire des accords gagnant gagnant avec les pays Africains car elle imposerai avant tout : la stabilité .
        Cette stabilité honnête (contrairement au Maroc qui est a l’origine de cette brouille ) apportera plus de meilleur pour le Mali et développer du commerce .
        VIVE LE MALI .

    • Du fond de sa cellule, Choguel Kokalla Maïga découvre brutalement ce que la diplomatie algérienne n’a jamais cessé d’incarner : la permanence de l’État face à l’éphémère des hommes. Celui qui, hier encore, accusait Alger de « soutenir le terrorisme au Sahel », implore aujourd’hui la réconciliation, invoquant l’amitié historique entre deux peuples qu’il a lui-même contribué à fracturer.

      Cette lettre n’est pas un acte diplomatique, mais un aveu. Aveu d’erreur stratégique, aveu d’isolement politique, aveu surtout de la centralité incontournable de l’Algérie dans l’équation sahélienne. Car au Sahel, nul ne peut durablement contourner Alger sans en payer le prix politique.

      La diplomatie algérienne, fidèle à sa doctrine, ne répondra ni par l’émotion ni par la revanche. Elle ne dialoguera pas avec un homme déchu, emprisonné par le système qu’il a servi, mais continuera de s’adresser aux États, aux institutions et aux peuples. C’est là toute la différence entre une politique étrangère fondée sur la profondeur historique et des postures conjoncturelles dictées par l’urgence.

      Cette volte-face tardive révèle surtout l’échec d’une ligne malienne qui a rompu l’Accord d’Alger, militarisé le pouvoir et remplacé la médiation africaine par des alliances de circonstance. Aujourd’hui, même ses plus ardents défenseurs reconnaissent implicitement que la stabilité du Mali ne peut se construire ni contre l’Algérie, ni sans elle.

      Alger, elle, n’a jamais fermé la porte. Elle s’est contentée d’attendre que le tumulte retombe. Dans le Sahel, les régimes passent, les discours s’effacent, mais la géographie et l’histoire demeurent. Et lorsque la crise atteint son paroxysme, c’est toujours vers le même acteur que l’on se tourne.

      Non par nostalgie.
      Mais par nécessité.

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    • Ce n est pas cer énergumène qui a préféré les himarates alors quils stabilisent son pays maintenant .
      Il est mandaté par qui pour parler alors quil est en prison ?

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  3. J Espères qu il n y aura pas de Réponse de La part de notre Gouvernement à cette SUPPLIQUE qui rappelle celle de Momo 6 la Rondelle . Cet Individu Vil et Soumis aux Rejetons du GLAOUI n a fait Copier les Bassesses et vilenies de ses maîtres du Makhzen ( il s en enorgueillit le Lâche quand il a rejeté l Accord d Alger ) .

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  4. Traitre un jour ,traitre toujours. Ça suffit ces dirigeants amateurs africains qui se vendent au plus offrant ! L’Algérie doit laisser s’ecrouler le Mali jusqu’à ce que le peuple malien réalise de lui- même dans quel bourbier leurs saltimbanques d’opérette ont conduit le pays. Il faut que tous ces félons soient exécutés par leur peuple pour laver l’honneur de l’Algerie et que le peuple malien retrouve sa dignité. Ce n’est qu’au prix de la sueur, des larmes et du sang que se construit la maturité d’un peuple pour être prêt à prendre le destin d’une nation par des dirigeants qui auront enfin compris ce qu’est la bonne gouvernance et l’importance de bonnes relations avec ses voisins directes.
    Ensuite, l’Algérie sera disponible pour une nouvelle collaboration sous conditions pour éviter que le Mali retombe dans ses travers et qu’il remette en danger la stabilité de la région. Bien à vous.

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    • Il faut laisser les maliens régler leurs problèmes entre eux. Ne surtout pas s’ingérer dans les affaires de notre voisin. Que le Mali règlent déjà la double crise politique et sécuritaire dans laquelle il s’enlise avant d’envisager une éventuelle réconciliation entre nos deux pays.

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      • Est-il préférable de laisser les Maliens résoudre leurs conflits en interne? N’êtes-vous pas conscient des répercussions des décisions qu’ils ont deja prises de leur propre chef?
        Il est crucial que l’Algérie relève ce défi au lieu de l’ignorer. D’autres pourraient manifester leur intérêt, mais ils ne sont pas les bienvenus à nos frontières méridionales. Réfléchissez: les Émirats arabes unis ou Israël seraient-ils prêts à les aider demain s’ils leur offraient leur soutien (alors que, si, nous restons silencieux et indifférents)?

      • Laissez le peuple malien régler leurs problèmes internes ne signifie pas ne pas se préoccuper de la situation au Mali. L’Algérie étant bien-sûr concernée. C’est notre voisinage. La solution se doit d’être politique.

    • AUCUNE confiance dans cet individu qui a proféré tant de mensonges sur l’Algérie qu’il faudrait un recueil de 100.000 pages pour tous les reprendre.

      Cet individu a même accru sa notoriété en mentant effrontement 1u sujet de notre pays , faisant de l’Algérie un punching ball au service de ses ambitions électorale…

      A la rigueur on peut lui envoyer des figues sèches en prison.

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  5. L’ombre du poignard…,
    Nous n’avons aucune confiance envers ces ingrats . Donner nous vos jerricans et nous vous les rendront remplis de (…)

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  6. Au moment ou les analystes t’aeh l’zebèl prédisaient notre chute, les maliens y plaçaient toutes leurs billes. Aujourd’hui manger le sable.

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  7. Comme je l’ai dit de l’arbitre sénégalais Issa SY : tirailleur un jour, tirailleur toujours…Les dirigeants maliens et leurs comparses de l’AES vont droit au mur ! Bientôt se posera même la question de leur existence en tant qu’États., sauf si un nouveau cycle de putschs balaie les potentats de cette « transition durable »…Le déchu premier ministre MÄIGA trépignant de prendre sa revanche fait du pied à TEBBOUNE dans l’espoir qu’il l’aide à renverser le « simili général » GOÏTA qui l’a jeté au cachot…L’impudent MAÏGA se méprend de croire que le président algérien a le temps de répondre à ces « fraternelles effusions » – chroniques – qui ne sont pas sans rappeler celle du narco-nabab dont on a le malheur de partager 1900 km de frontière…

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  8. Jamais faire confiance aux bonobos sadaka sadaka qui ne savent que trahir, qu’il aille pleurer vers ses frères bousbiriens.
    l’Algérie QUE pour les algériens

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  9. Vous avez Échoué !
    Mr maiga
    Le “POUVOIR” est un MOYEN pour SERVIR son Pays et son Peuple
    Le “pouvoir” n’est pas une FIN pour satisfaire son Égo et des intérêts personnels

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