Le dépôt de plainte en France par Saâda Arbane marque un nouveau développement dans l’affaire liée à la divulgation d’éléments relevant de sa vie privée, dans la publication de Kamel Daoud. Dans une déclaration faite au quotidien El-Khabar, en marge de la procédure en cours, la plaignante a indiqué avoir saisi la justice française afin d’obtenir réparation pour le préjudice moral qu’elle a subi.
Elle confirme que des informations issues de son dossier médical, conservé par sa psychiatre – épouse du prévenu – ont été révélées, en violation du secret médical et de sa vie privée.
Le recours à la justice française pourrait ouvrir la voie à une procédure parallèle.
K. M.



Enfin ! Je doute que sa plainte aboutisse mais au moins y’aura du tapage « médiatique » français si les merdias aux ordres en parlent …j’en doute aussi.
En tout cas, elle a raison, perfect ! Well done !
La violation du secret médical et de la vie privée est théoriquement interdit par la loi française surtout pour en tirer profit.
Une plainte un peu tardive mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Affaire à suivre.
99,99% : Coïncidence Absolue… Ou Secret de Polichinelle ?
Faut-il s’étonner — ou fermer les yeux face à l’évidence — que plus de 99,99 % des traîtres à la nation, les harkis, soient de progéniture Bousbirienne et qui, hélas, détiennent notre nationalité et, par haine viscérale, s’acharnent à la souiller, tout comme ces ennemis de notre nation et de notre peuple, tels que les Sansale, Daoud, Aboud, Malek, Zitout, Aberkane, Kebir, Benzehra, Benchetrit (ou Boukhors) pour n’en citer que quelques-uns — qui seraient tous eux aussi, des SNP Bousbiriens, ou des Bousbiriens qui, simples clandestins à l’origine, ont pourtant usurpé, presque miraculeusement, notre très sacrée nationalité par des pratiques frauduleuses, révélatrices d’une trahison flagrante, notamment sous l’ère funeste de Bouteflika.
Un Bouteflika, bien que fini et discrédité, dont le règne maudit nous a laissé des mines et des séquelles profondes qu’il faut extirper sans pitié, sans indulgence et sans retour possible à cette ère tragique, et il est urgent de revoir les lois sur la nationalité, de passer au crible l’intégralité des dossiers et de démanteler les mécanismes ayant permis ce genre de naturalisations, afin que les 99,99 % tombent à zéro, définitivement.
Il faut attendre 2029 avec le nouveau president et du sang neuf pour qu il soit repondu aux inquieteudes des patriotes comme toi. MERCI Monsieur » Dante »
pour ce qui est sang,sale les français en on eu pour leur argent
L’affaire Saâda Arbane contre Kamel Daoud est une tragédie aux multiples facettes, dont l’ironie la plus cinglante réside dans le contraste entre la souffrance authentique d’une victime et la construction médiatique d’un écrivain. Saâda Arbane est une véritable victime, marquée par un drame personnel, dont le récit intime a été usurpé pour la gloire littéraire d’un autre. Face à elle, Kamel Daoud, érigé en figure d’opposant à l’Algérie, dont la carrière et la reconnaissance semblent désormais indissociables d’une certaine narration politique.
Mais si cette affaire met en lumière la supercherie littéraire et la douleur de Saâda Arbane, elle révèle également, et de manière plus insidieuse, les coulisses d’un chantage à l’obéissance qui pourrait bien sceller le destin de l’écrivain.Certes, en France, la compassion pour le drame vécu par Saâda Arbane sera palpable. Son histoire, son courage, et la violation présumée de son intimité et du secret médical, sont des éléments qui touchent profondément. Cependant, il est prévisible que cette même compassion soit rapidement nuancée par une dénonciation habituelle du rôle d’Alger, présentant Saâda Arbane comme un instrument, une « vengeance personnelle de l’État algérien » contre un auteur jugé trop critique.
Cette manœuvre, classique, vise à discréditer la plaignante et à détourner l’attention de la question fondamentale : l’usurpation d’un récit de vie.Cependant, la véritable ironie, et la plus cruelle, réside dans le fait que cette affaire, loin d’être une simple épreuve pour Kamel Daoud, pourrait devenir une sorte de « poids aux pieds » pour ses véritables maîtres. Car il y a ce que l’on veut montrer et ce qui se joue en coulisses. Pour l’instant, l’affaire Saâda Arbane ne verra probablement pas le dévoilement complet de la supercherie littéraire, le système étant trop bien huilé pour se déconstruire lui-même.
Mais pour Daoud, cette affaire est une damnation éternelle. Soit la justice française donne raison à Saâda Arbane, et le rêve de l’écrivain « opposant » s’écroule, ou plutôt, le cauchemar commence. Bien que cela semble peu probable, une telle issue serait dévastatrice pour son image et sa carrière. Plus vraisemblablement, cette affaire deviendra une corde de plus au cou de Daoud, que ses véritables maîtres pourront utiliser si, un jour, son obéissance commence à fléchir. Le message est clair : « Nous pouvons ressusciter l’affaire Saâda Arbane si tu deviens rebelle et retrouves le chemin de la raison. » Cette menace latente, subtilement entretenue par une campagne de presse et médiatique, est un outil de contrôle redoutable.
Ceux qui ont construit Kamel Daoud, et d’autres comme Boualem Sansal, pensés comme des « cailloux dans le soulier d’Alger », ont le pouvoir de les déconstruire. Daoud et Sansal le savent, et malheureusement, ils vont probablement aller de plus en plus loin dans l’ignoble, vers des propos non plus seulement désobligeants contre l’Algérie, mais obscènes et immondes.
Nous assisterons peut-être un jour à leur suicide littéraire en direct, une fin tragique mais prévisible pour ceux qui trahissent leur propre intégrité pour servir des agendas qui ne sont pas les leurs. Pour nous, Algériens, cela sera le rappel d’une histoire que nous connaissons très bien : la trahison ne paie jamais, et tôt ou tard, l’histoire se chargera de leur rappeler également. La justice, qu’elle soit humaine ou celle du temps, finit toujours par se manifester.
Vous attendez à quoi de cet énergumène qui a renié son arabité en direct, en réponse à une question d’une journaliste lors d’un débat sur son livre controversé Houris ». A la question de la journaliste : vous êtes arabe?
La réponse de ce plumitif fut cinglante avec un regard méchant : non, je ne suis pas arabe! laissant la journaliste interloquée sans voix?
L’Algérie et l’islamophobie bashing les ont sortis de l’ombre journalistique en Algérie pour une lumière médiatique éphémère en France et pour se maintenir dans visibilité, ils vendent leur âme !!
Fraternité DZ