Par Mehenna H. – Onze enfants ne rentreront plus jamais dans leur chambre. Onze rires se sont éteints dans les flammes. Onze destins, déjà marqués par les blessures de l’abandon ou de la perte, ont été brutalement arrachés à la vie dans un lieu qui devait leur offrir ce que le monde leur avait refusé : la sécurité, la protection et l’espérance.
La douleur est immense parce que ces victimes étaient les plus vulnérables parmi les vulnérables. Elles n’avaient choisi ni leur histoire, ni leur solitude, ni les épreuves qui les avaient conduites dans cet établissement. Elles avaient simplement le droit de grandir, d’apprendre, de rêver et d’espérer des jours meilleurs.
Aujourd’hui, ce sont des lits qui resteront vides, des cahiers qui ne seront plus ouverts, des jouets qui n’auront plus de mains pour les saisir. Derrière le bilan officiel se cachent des enfants avec un prénom, un regard, un sourire, des peurs, des projets et cette formidable capacité qu’ont les plus jeunes à croire qu’un lendemain sera toujours possible.
L’émotion qui traverse le pays est à la hauteur de cette tragédie. Elle nous rappelle que chaque enfant confié à une institution est une responsabilité collective. Lorsqu’un foyer destiné à protéger devient le théâtre d’un drame, c’est toute une société qui s’interroge, qui souffre et qui doit avoir le courage de chercher la vérité, sans précipitation mais sans complaisance.
Le temps viendra d’établir les circonstances de cet incendie, de comprendre ce qui a pu être évité ou non, et de tirer toutes les leçons nécessaires. Mais aujourd’hui, une autre urgence s’impose, celle d’honorer la mémoire de ces onze enfants avec le respect et la dignité qu’ils méritent.
Ils n’étaient pas des statistiques. Ils n’étaient pas un simple bilan humain. Ils étaient des vies en devenir, des promesses d’avenir que le destin a fauchées avec une cruauté insoutenable.
Que leur souvenir demeure vivant bien au-delà de l’émotion. Et que leur disparition rappelle sans cesse que protéger les enfants les plus fragiles n’est pas une option, mais le premier devoir d’une nation digne de ce nom.
Aux onze petites victimes de cette terrible tragédie, nous adressons un dernier hommage, avec le silence, les larmes et le respect qu’inspirent les innocents.
M. H.




Inna lillah wa inna ilayhi raaji’uun
Allah yrahmoum
Quelle HORREUR !
Face à cette TRAGÉDIE EFFROYABLE, des QUESTIONS CRUCIALES doivent être POSÉES PUBLIQUEMENT. Où étaient les AGENTS de SÉCURITÉ et le personnel de PERMANENCE lorsque le feu s’est déclaré ?
Même si l’enquête démontre que l’incendie n’est pas d’origine criminelle, la question d’une NÉGLIGENCE GRAVE ou d’un flagrant MANQUE de SURVEILLANCE reste ENTIÈRE.
Il est INADMISSIBLE que des VIES INNOCENTES soient ainsi brisées. JUSTICE et VÉRITÉ doivent être faites pour ces ENFANTS. الرحمة على ارواحهم الطاهرة
Je présente mes condoléances aux familles ainsi qu’à leurs proches.
Qu’Allah les accueille en son vaste Paradis. Allah yarahmoum.
Allah Yarham Ces Innocents et prions qu ils Trouvent la Felicité auprès de notre Créateur qu ils n ont pas trouvée auprès des semblants d humains .